mots!

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:40

 

 

 

Hommage à l’Hôtel Dieu de Lyon !

 

Hôtel Dieu. Le premier endroit où, j’ai rencontré un médecin sur

Lyon.

Le lieu où, je suis devenue maman, pour la première fois.

Une merveille architecturale de 54 000 m2 au cœur de la ville.

Une histoire…

Là, ou Rabelais a exercé son métier de médecin. Avec son dôme,

sa chapelle, et les sculptures venues des siècles…

 

L’Hôtel Dieu regardant le Rhône couler ses eaux de l’est vers

l’ouest et le sud…

Ce beau monument a arrêté son action, il y a déjà un an. Il vient

d’être classé au Patrimoine National.

 

Mais, il va changer de rôle. Fini le médical et le social. Il deviendra

un grand hôtel cinq étoiles…

Entouré de commerces de luxe… avec la tête de Rabelais comme étendard !

C’est l’histoire des Lyonnais qui s’en va. Vers d’autres lieux, avec d’autres personnages et, de nouveaux objectifs.

Mais, pour ma part, chaque fois que je passerais devant, ma tête

sera orientée vers le haut, là où derrière des jolies fenêtres ovales

j’ai souffert, pour donner vie à mon premier enfant !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/02/2012

 

www.wikipedia.org

 

L'Hôtel-Dieu de Lyon est l'un des plus grands bâtiments de la presqu'île. Il est construit en bordure ouest du Rhône. Premier hôpital lyonnais (les premiers bâtiments sont attestés en 1184), il est désaffecté depuis la fin de l'année 2010. Un projet d'hôtel de luxe et de galerie marchande le remplacera après d'importants travaux prévus sur trois ans environ. Il a été classé monument historique par arrêté le 21 Novembre 2011[1][2]

 

Histoire[modifier]

Le Moyen Âge[modifier]

Au voisinage de l'an mil, une congrégation se créa pour faciliter les pèlerinages et les échanges : ce fut l'Ordre des frères pontifes. Elle construisait des ponts pour faciliter les communications et bâtissait à leurs débouchés des hôpitaux pour recueillir les pèlerins. C'est ainsi qu'au XIIe siècle, la section lyonnaise de l'Ordre commença la construction du pont du Rhône (le pont de la Guillotière) et dans son voisinage établit un hôpital en 1184-1185 : l'hôpital du Pont du Rhône, ancêtre de l'Hôtel-Dieu.[réf. nécessaire]

Le premier hôpital fut construit sur un terrain appartenant à l'archevêque de Lyon, au XIIe siècle, sous le nom de Beatae mariae. Situé en face du premier pont sur le Rhône, au nord de la rue Mercière[3], il est rapidement appelé l'hôpital du pont du Rhône. Changeant de propriétaire, pour passer sous le giron des abbayes gestionnaires de la construction laborieuse du pont de pierre, il prend successivement leur nom : Hautecombe et Chassagne. Le premier bâtiment est modeste, composé d'un prieuré et d'une petite église, ouverte aux nécessiteux. Maître Martin Conras, le premier médecin attitré, fut embauché en 1454.

Finalement, la municipalité, devant faire face à l'expansion de la population, rachète l'édifice en 1478 pour le reconstruire bien plus grand. Son bâtiment principal fait 65 mètres de long. Il peut contenir jusqu'à 200 malades hommes ou femmes. Directement connectée à la salle des malades, et à la rue, une chapelle est ajoutée. D'autres parties sont utilisées pour les annexes.

Ce nouvel hôpital est ouvert en 1493, mais il faudra patienter jusqu'au milieu du XVe siècle pour que tout soit achevé, avec un cimetière, un lieu pour les simples passants et un lieu pour les enfants mis en nourrice[4].

De cet Hôtel-Dieu, il ne reste rien aujourd'hui, après les remaniements du XVIIe et XVIIIe siècles.

La Renaissance[modifier]

L'Hôtel-Dieu de Lyon à l'époque de Rabelais. Il s'élevait sur l'emplacement de la chapelle actuelle.

Les hôpitaux du Moyen Âge étant de petite capacité d'accueil, les échevins de Lyon (dont Gadagne et Symphorien Champier) décidèrent de construire un grand hôpital, sur les lieux de l'actuelle chapelle : c'est l'Hôpital de Notre-Dame de la Pitié du Pont-du-Rhône ou Grand Hôtel-Dieu.

En 1532, François Rabelais est nommé médecin de l'Hôpital, il avait à sa disposition une vingtaine de religieuses « tant repenties que d'autres qui sont là dedans rendues pour l'honneur de Dieu, pour servir les pauvres lesquels sont nourris et habillés ». Rabelais a quitté subitement son poste en 1535, probablement à cause de l'affaire des Placards.

Le XVIIe siècle[modifier]

En 1622, les locaux devenus exigus sont détruits et remplacés par un ensemble de constructions en forme de croix, groupées autour d'un dôme central : les salles des Quatre-Rangs. On construit une nouvelle église sur l'emplacement de l'ancien bâtiment, d'après les plans de l'architecte Ducellet ; on en pose la première pierre le 23 décembre 1637, en présence du cardinal Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, archevêque de Lyon, et du marquis de Villeroy.

Des agrandissements sont encore nécessaires, et l'endettement pousse l'administration au bord de la faillite. On construit de 1658 à 1663 un bâtiment réservé aux convalescents, sur les quais du Rhône.

Les longues guerres qui ensanglantent la fin du siècle augmentent le nombre de mendiants, qui se porte au dixième de la population. Louis XIV autorise trois loteries successives afin de rassembler les subsides nécessaires à la prise en charge des soldats des armées d'Italie et de Catalogne. Il accorde également de nouveaux privilèges à l'Hôtel-Dieu.

Parmi les médecins de l'Hôtel-Dieu, les personnalités les plus marquantes de l'époque sont Claude Pons, qui traitait les malades contagieux (il légua tout son bien aux pauvres), Jean de Lamonière (l'auteur d'un Traité sur la peste), Pierre Garnier, (mort en 1709 et auteur respecté de plusieurs éditions de traités de formules et de médecine, particulièrement pour le traitement de la vérole),etc.

Le XVIIIe siècle[modifier]

Statue de Childebert Ier
L'Hôtel-Dieu et le pont de la Guillotière à la fin du XVIIIe

De 1741 à 1761 est construit sur les courtines du Rhône le « temple magnifique », véritable « monument élevé à la fièvre », comme le remarqua plus tard Joseph II d'Autriche. Les plans sont établis par Soufflot ; la façade en pierre de taille blanche est véritablement opulente avec une riche décoration extérieure. Le grand dôme est construit à partir de 1755 afin de permettre le renouvellement de l'air dans les immenses salles communes. Les statues du roi Childebert Ier et de la reine Ultrogothe, fondateurs du tout premier hôpital en 549, ornent l'entrée principale.

Le dôme est achevé en 1764, mais déjà on regrette « la facilité avec laquelle on s'est livré à des constructions plus brillantes qu'utiles ».

L'Hôtel-Dieu a excellente réputation à cette époque. De 1737 à 1748, on note une mortalité de un sur quatre à l'Hôtel-Dieu de Paris, contre un sur quatorze à celui de Lyon.

L'époque révolutionnaire[modifier]

Cette période funeste à Lyon n'a pas épargné la médecine et le soin des indigents. Différents décrets, de 1789 au 9 thermidor, suppriment les ordres religieux et tout ce qui est « organisation » (Sociétés médicales, Collège des médecins et des chirurgiens) ainsi que l'instruction (permettant à tout un chacun de se proclamer médecin). Le résultat est un trouble profond dans la marche des hôpitaux.

La situation financière, guère brillante à la fin de l'Ancien Régime, devient catastrophique car les principaux revenus des hôpitaux (octrois et privilèges) sont coupés. Les Recteurs, après avoir financés personnellement l'Hôtel-Dieu, sont contraints de démissionner en 1791 et d'en remettre la direction au Directoire du département Rhône et Loire, lequel nomme huit administrateurs. Le bilan était effroyable : « il n'y avait dans la maison ni toile, ni farine, ni vins, ni drogues ; l'hôpital était débiteur, en capitaux exigibles, de 3 246 437 livres » (A. Croze).

Le siège de Lyon par les armées de la Convention et le bombardement de l'Hôtel-Dieu pendant toute la durée de ce siège, du 8 août au 9 octobre 1793, ne laissa que des ruines. De plus, pendant la Terreur qui a suivi le siège de Lyon, on a établi une liste précise, bien que peut-être incomplète, des victimes guillotinées ou fusillées :

  • onze médecins
  • trente-et-un chirurgiens dont sept étudiants en chirurgie
  • huit apothicaires ou herboristes

Le XIXe siècle[modifier]

L'Hôtel-Dieu de Lyon

L'hôpital est encore agrandi et abrite désormais près d'un millier de malades, dont cent vingt-cinq militaires. Il perd peu à peu son autonomie : son administration se confond avec celle de l'hôpital de la Charité. On y trouve :

Les médecins 
Huit titulaires nommés par concours depuis 1811, et quatre suppléants. Ils portent jusqu'en 1866 la robe rouge et la toque
Les chirurgiens 
Réhabilités par l'instauration d'un concours en 1788, la chirurgie est mise au niveau de la médecine en 1794. Un seul chirurgien-major, suppléé par un aide-major, s'occupe de quatre cents lits de chirurgie ; il est chargé de la surveillance des 17 élèves-internes, y compris ceux de médecine. Celui-ci doit rester célibataire le temps de sa fonction (jusqu'en 1879), et doit loger à l'hôpital (logement libre en ville à partir de 1885).
Les aumôniers 
Nommés par l'archevêque, ils célèbrent les messes tous les matins et administrent les sacrements. Un prêtre-économe gère l'hôpital.
Les servants 
On compte cent dix frères (ils peuvent abandonner leur titre de frère et rejoindre la vie publique), et cent quatre-vingt dix sœurs.

Lyon était au XIXe siècle un centre actif de la chirurgie, au point que « triompher au majorat de l'Hôtel-Dieu, c'était s'emparer du sceptre de la chirurgie dans le sud de la France ».

Principaux chirurgiens-majors du Grand Hôtel-Dieu (il y en a eu 24)[5] :

  • Marc-Antoine Petit (1766-1811) : fonction de 1793 à 1799 ;
  • Joseph Gensoul (1797-1868) : il s'est placé au premier rang des chirurgiens en Europe par des hardiesses opératoires inconnues avant lui. Il réalisa en 1827 la première résection du maxillaire, puis des désarticulations d'épaule, etc. ;
  • Amédée Bonnet (1809-1858) : fonction de 1838 à 1843 ;
  • Joseph-Pierre Pétrequin (1809-1876) : fonction de 1844 à 1849 ;
  • Louis Léopold Ollier (1830-1900) : il a créé à l'Hôtel-Dieu le premier service de chirurgie orthopédique, au sens moderne ;
  • Antonin Poncet (1849-1913) ;
  • Mathieu Jaboulay (1860-1913) : fonction de 1895 à 1903 ; le dernier nommé des chirurgiens-majors, et l'un des plus brillants. Maître d'Alexis Carrel, il pratique les premières transplantations d'organes (non suivies de succès).

Le XXe siècle[modifier]

Étienne Destot et les débuts de la radiologie à Lyon[modifier]

Wilhelm Röntgen découvre les rayons X en décembre 1895 ; conscient des retombées énormes de cette technique, tant en médecine qu'en technologie, il en fait don à l'humanité. À Lyon, Étienne Destot réalise les premières radiographies en février 1896 et, équipé et outillé, il crée le premier service de radiologie français dans une boutique désaffectée de l'Hôtel-Dieu. Ollier y a souvent recours à la fin de sa carrière.

Léon Bérard, précurseur de la cancérologie[modifier]

Hôtel-Dieu de Lyon, vu de la colline de Fourvière

Léon Bérard crée en 1923 le second centre anticancéreux français dans le grand dôme de l'Hôtel-Dieu. Il finance, par l'intermédiaire de l' Association lyonnaise de lutte contre le cancer, l'achat d'une quantité importante de radium qui est utilisé dans le traitement des cancers du col utérin et de la muqueuse buccale. L'afflux de patients nécessite dès 1935 un déménagement à l'hôpital de Grange-Blanche, puis, en 1958, l'installation au centre Léon-Bérard.

Aujourd'hui et demain[modifier]

L'Hôtel-Dieu a été jusqu’à octobre 2010 un centre hospitalo-universitaire dépendant des Hospices Civils de Lyon. Le premier hôpital lyonnais a alors fermé définitivement ses portes et tous ses services ont été transférés vers d’autres établissements des Hospices Civils de Lyon [6].

Suite au projet présenté le 25 septembre 2009 [7], le comité de pilotage du projet de reconversion du site de l’Hôtel-Dieu a annoncé le vendredi 29 octobre 2010, la candidature retenue de l’équipe constituée de Eiffage Construction avec Generim et de Albert Constantin (architecte lyonnais) et Didier Repellin (Architecte en chef des Monuments Historiques) avec InterContinental (chaîne hôtelière) [8] [9] .

L'Hôtel-Dieu sera reconverti partiellement en hôtel de luxe de 140 chambres dont l’entrée se fera par le dôme central. Les rez-de-chaussées seront destinés aux activités commerciales, comme prévu jadis sur les plans de Soufflot, et le reste du site sera occupé par des activités tertiaires et un centre de conventions. Enfin, les cours intérieures seront ouvertes au public. Démarrage des travaux en 2012, livraison par tranches de 2014 à 2016 [10] [11] [12].

L'Hôtel-Dieu renfermait également le Musée des Hospices Civils de Lyon, témoin de son riche passé. Il a fermé définitivement fin décembre 2010 [13]. Il y a toujours le projet de réinstallation d'un grand musée médical et anatomique, qui pourra rassembler de nombreuses collections lyonnaises d'un

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 09:48

Vida de Pescador (1) : Ao trabalho

Auteure des Photos sur cette page: Marina Aguiar "olhares.com"

 

  As Quatro Estações: Na Primavera...

Poids de tout!

 

À quoi tu penses?! 

-  à rien...ou si, au poids du temps. au poids de l’amour et, au poids de la vie !

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

07/02/2012

 

Vida de Pescador (2) : Família 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Le Sarmiento
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 10:34

SOMBRAS

Auteur: José Manuel Alves "olhares.com"

CASTELO DE GUIMARÃES

 

moral, amoral e imoral

 

as recordações chegam

da função do lembrar.

eu lembro, tu lembras, ele lembra...

e, toda a gente recorda

o que já passou.

um amor ou intriga possível

sentada no pó lisível

estendido na alma.

e há o moral, amoral e imoral,

chegando-nos à frente,

para se ler – como num jornal!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

24/01/2012

 

 

Depois dos espinhos, As flores

 

Õ MAR 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 11:02

outono ...suecia...

www.Auteur: Barosa Reis "olhares.com"
de partida para portugal.gansos.suecia
 

Eternité!

 La mort n’est rien d’autre qu’un morceau d’éternité,

qui restera accroché à nos cœurs!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

15/01/2012

 

outouno a chegar ..suecia..

 

outouno ..suecia..
 
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 09:54

hora certa....

Auteur de cette photo: Outono "olhares.com"

Sobre Carris em Viena (II)

Auteur: Pedro Flora "olhares.com"

Chiens hurleurs!

 

dans la gare du temps,

les chiens grognent,

au milieu des rafales de trains

                   reniflant,

dans un silence bruyant.

 

et, dans la main du jour,

tu marchas

                    silencieuse,

à la pénombre de toutes

                    les lumières...

pour cacher  tes douleurs

et le vieilles douceurs

nées bien avant les guerres.

 

t’es oiseau de passage,

comme les oiseaux du marécage

des «llanos» de Venezuela.

 

quand le condor passe

sur les miroirs d’eau

sous une écrasante chaleur.

 

t’es un cheval au galop

sur les grands cailloux

de ton existence.

 

t’es grain de sable errant

sur les plages du jour,

poussé par les vents !

 

t’es comme une ombre errante

entre les rails de la gare

remplies de chiens hurleurs!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

09/01/2012

 

www.olhares.com

Fotografias do Grupo Amigos dos Comboios

 

 

SetilEstação vaziaNa Linha do DouroEstação de BelverComboio de FlamFinal de diaConvergênciaVouguinhas Parados Na Sernada Vouguinha O vouguinhaVouguinhaPonte Ferroviária Sobre o Rio Côa - Linha do DouroEléctricos de LisboaEstação ferroviária de Grijó Graffiti - ExpressO tradicionalCarrisMaquina do tempo...whitewaySpeed trainSmall station. Half-station.
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 10:33

Estado da Nação

Auteur des photos sur cette page:Pessoa N Beat "olhares.com"

World in your hands

 

Black Hole Sun

 

sobriedade/sobriété

 

Mots de paix et de raison!

 Coloca a sobriedade

 em cada uma das tuas palavras.

porque para guardares paz e razão,

as palavras são como o coração

sentado aí na tua mão!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

In: Abrigo poético!

05/01/2012

 

Strange day

 

Who the fuck!!?? Quem foi!!??

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:31

Exits 1

Auteur des photos sur cette page:Vashco "olhares.com"

 

Last Christmas

as minhas emoções

 

Gostaria de ser inacessível à emocionalidade. E, não

o sou.

Só que, muitas vezes a escondo, através de uma carapaça que coloco sobre a cara, para que os

outros não se apercebam das minhas emoções. Que coisa!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

ESTRANHA FORMA DE VIDA

 

 

Teatro Dona Maria

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 11:01

Enlightened child

Auteur des Photos sur cette page:Valter Patrial Junior "olhares.com

Arte nas ruas

tout dans la vie est négoce!

 

tout dans la vie est négoce:

l’amour, l’amitié, les sensations.

et tout en moi est précoce :

le don de moi, les relations .

et le noir et blanc, qui se cumule

quand la mer en moi s’enroule !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

01/01/2012

 

Contas e bracados

 

N. S. do Bonfim

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 11:16

  Façade d'une vieille librairie

Façade d'une vieille librairie © Erik Coirier mai 2008

  www.le-routard.com

Je trotte dans les villes

 

Quand je peux, je trotte dans les villes, à Lyon comme à Paris ,

Lisboa ou Porto et, je visite les librairies et libraires…

J’aime entrer, sentir les odeurs du papier imprimé (neuf ou

vieux), approcher les couleurs des couvertures, toucher le

papier jusqu’à sentir l’odeur. J’aime discuter avec le (la)

libraire sur les livres et leurs auteurs, pour assouvir ma soif,

ou me faire déclencher l’envie d’ acheter un livre.

Oui, c’est bien cela. Un livre c’est un peu comme une pomme.

On la regarde de tous les côtés, on la touche, on la sent et,

on a (ou pas) envie de la croquer …

Aujourd’hui ce qui me terrifie, c’est le fait que les libraires

et leurs librairies sont en voie de disparition (comme certains

oiseaux) et, il ne nous reste que des grands magasins que nous

connaissons fort bien, mais où  le vendeur ne remplace pas le

libraire et, les présentoirs ne font pas la librairie !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

30/12/2011

 

 

www.wordpress.com

 

Publié par : eleonorzastavia | 24 avril 2010

La plus belle librairie du monde est à Porto

 

Imaginez un vaisseau de bois renversé. Du sol au plafond s’étagent les milliers d’ouvrages, comme dans n’importe quelle librairie, sauf qu’ici on a vraiment l’impression d’être au coeur des livres, dans une caverne de papier et de bois ciré que hante l’ombre des grands Portugais Fernando Pessoa bien sûr, Camoes, tous ces poètes de la nostalgie portugaise, cette saudade qui dit l’identité de ce rocher atlantique : Portugal est une île.

A Porto, ce trésor d’art nouveau qu’est la librairie Lello e Irmào est connu comme le loup blanc. N’importe quel Portuense pourrait vous l’indiquer, et d’ailleurs elle n’est pas difficile à trouver. A quelques centaines de mètres de la gare centrale, au coeur de Porto et à la lisière de la vieille ville, sa façade Art nouveau est immanquable. Mais la première chose que l’on voit en franchissant le seuil c’est cet escalier immense, absolument magnifique, qui torsade ses rampes cirées jusqu’au plafond. Un chef-d’oeuvre d’ébénisterie Art Nouveau une fois encore qui trône comme une sculpture immergée parmi les livres. Un endroit magique qui donne vraiment envie de flâner et s’attarder sous les multiples rayonnages ou devant les tables chargées jusqu’à la gueule de littérature et de poésie. Mais jamais cette librairie, pourtant magestueuse, n’est intimidante. En fait, on s’y sent bien, très bien, lové au coeur de la littérature, en compagnie des grands auteurs, on se sent dans l’intimité des mots de la littérature portugaise. Ici, on comprend un peu de ce qu’est cette fameuse “âme” du Portugal, et on a immédiatement envie de se poser dans une “Ode maritime” du grand Pessoa dont l’ombre magique semble habiter ce vaisseau intemporel.

Puis un peu plus tard, alors que la conversation avec les ouvrages et les atlas est bien engagée, on remarque ces rails qui courent le plancher. et on se demande réellement ce qu’ils font là jusqu’à ce qu’on surprenne  interloqué un wagonnet qui glisse depuis la réserve ! Un petit wagon de bois qui transporte ses livres comme un mini electrico, encore l’âme portugaise !

Enfin, on ose  gravir la poignée de marches roses qui vrillent jusqu’à l’étage où un café, fauteuils et tables basses, nous attend dans ce décor de bois, de cuir, et de papier, pile derrière le grand vitrail coloré qui orne la façade. On s’installe alors dans un univers feutré mais terriblement vivant, avec ces invités, qui lovés dans un  fauteuil, qui accroupis au pied d’un rayonnage touffu, qui encore debout à la manière d’une vigie, tiennent tous un petit bout du patrimoine lmittéraire portugais qu’ils semblent déguster les yeux fermés, les narines ouvertes aux embruns atlantiques. Cet étage est aussi celui des bibliophiles, de somptueux ouvrages de cuir fané courrent les rayons. Tous ont cette peau tannée qu’ont les marins lisboetes et leurs grands navigateurs d’ancêtres devant l’éternel.

Voilà ce qu’est cette  librairie unique et magnifique. Un petit morceau d’éternité et un grand mystère de l’âme portugaise. Qui aura franchi un jour ses portes s’en souviendra toute sa vie. Il aura goûté un peu à l’immortalité du Portugal, et il ne s’en remettra jamais tout à fait.

Librairie Lello e Irmào, rua Carmelitas 144, Porto.

 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 11:49

Nature

Auteur des photos sur  cette page:Alexander Kharlamov "olhares.com

 

Porque ser nunThe Readerca significa ter,

 

É claro que cada um de nós deseja

qualquer coisa que sai de dentro de si.

E olha o céu, o mar quando enseja

obter tudo entre dó e mi!

 

Há aqueles que desejam criar:

uma obra mesmo se pequenina.

Porém às vezes não conseguem alcançar

e, andam por aí a barafustar.

 

E há os outros que tudo conseguem

com ou sem arte, crescem ràpidamente.

Deixando os outros nos sulcos da rua

a olhar a cidade vestida, ou toda nua.

 

E, os primeiros em tudo falharam:

no trabalho, na vida e, no poema.

Porque ser nunca significa ter,

marram na curva do enlouquecer.

  Rosario Duarte da costa

Copyright

15/12/2011

Deviation

 

Nude and Nature

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Expatrie(e)s
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