Hiroshima!

Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 10:32

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carte extaite du site de l'Ambassade du Japon!

 

Sentiment tellurique

 

 

il y a peu

à l’heure ji

le ciel s’est rasé

ricanant sur les nuages

et

le jour grimpa le mur

de ma pensée tellurique

assise

entre réel et irréel

 

mon regard coule

sur un jardin de verre 

ou une poignée de terre

changeants

à l’hasard des secousses

 

la solitude s’éveille

avec les branchages chantant

à la lumière du jour

et

la tige du matin s’enroule

dans l’après-midi

comme un chèvrefeuille

quand il embrasse le lierre

sous les bois anciens

 

mais plus bas

les cerisiers se nouent

les chrysanthèmes pleurent

dans un Splash infini

intrigués par la gravité

du temps immobile

et l’absence de voix

de ceux qui se taisent

voilà

les enfants jouent

autour de leurs cercles

sans savoir pourquoi

la terre revient et

elle s’en va

la terre ne tourne pas rond

 

certains ont vu

des maisons envolées

tels des oiseaux perdus

et des humains ramassés

comme des sables sur les plages

et le ciel

le ciel a vieillit

ses cheveux ont blanchit

et son cœur il a très mal

 

ils sont là

et ne disent rien

même quand ils ont froid

ou quand ils ont faim

ils sont des samouraï

dedans et dehors

attendant un vieux empereur

au coin de leur espoir

Rosario Duarte da Costa

Copyright

16/03/2011

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Hiroshima! - Communauté : Revue poésie et nouvelles
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 10:13

image: wikipedia.org

 

Le Premier livre de Kawabata qui m'a touchée, ce fut:

Pays de Neige. Je le garde toujours, près de mon coeur!

***

 

disons-le

le soleil fuit de la terre

et les deux se cachent

leur regard

de la lune

 

nos yeux stériles

flottent à l’air

                   comme un drapeau

sur des maisons emportées

par un tsunami tueur

 

à distance

les avions s’en vont

quêter des vies

perdues

au pays de Kawabata

 

taciturnes

les hommes et les femmes

promènent leurs enfants

dans les landau d’espoir

et leurs pas s’enfoncent

au fond de la terre

de leur désespoir

 

le ciel est gris

le vent est froid

et la neige immaculée tombe

sur le sol maculé

 

hiroschima si loin

leur revient tout près

racontant l’histoire

des hommes éparpillés

comme les feuilles mortes

d’un jardin d’Automne

 

et voilà un vieillard

au regard perdu

parmi les chrysanthèmes

d’un pays en deuil

Rosario Duarte da Costa

Copyright

18/03/2011

 

 

Kawabata: Prix Nobel

 

images: wikipedia.org

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Hiroshima! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 11:25
 


 

Recommandation de l'OMS sur les voyages

      
 
                                

    Espagne Italie Mexique Argentine Brésil Chili Pérou Equateur Bolivie Uruguay Paraguay Colombie Vénézuela Belize Guatemala Panama Nicaragua Honduras El Salvador Costa Rica
 
  
 :
Circuit spécial Ortinologique Hiver au Panama Amérique Latine Espagne Italie Italie Espagne Amérique Latine Hiver au Panama Italie Espagne Amérique Latine Hiver au Panama Amérique Latine Espagne Italie Italie Espagne Amérique Latine  



 

 

Le Monde

 

Le monde . Que m’importe le monde si, en partant vers lui, j’explose

en torrents larmes!

De toute façon, ici ou ailleurs, nous serons toujours que des passants

de la vie et, des condamnés à mort.

Alors, ni mes frères, ni moi, nous ne pourrons changer le cours des choses. Il nous reste qu’à attendre doucement la mort !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/03/2011

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Hiroshima! - Communauté : Expatrie(e)s
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 10:00

Pobreza...

 

Je parle toujours en mon nom !


 

Falo. Falo sempre em meu nome nunca

em nome dos outros; só que às vezes

o meu coração bate forte pelos outros;

os doentes, os fracos, aqueles abandonados

nas veredas das ruas ou nos esgotos do tempo;

as meninas violadas, as crianças roubadas

que o adulto leva para o seu entretimento...

 

E, aqueles que não têem voz ou que a

perderam no meio da multidão; aqueles

que abrem a boca e não têem pão; e, os

outros que vivem na noite à procura de estrelas

mas as luzes da cidade impedem-os de vê-las...

E ainda, todos os que se escondem nos buracos

à beira dos caminhos: sós e despedidos de tudo

                        mesmo dos seus ninhos!

Por isso eu falando so, tenho por vezes que falar

por todos estes outros, feitos despojos da sociedade

que toda a gente abandona às bordas de uma cidade

como se o humano deshumanizasse o humano

deitando-o nas lixeiras modernas ali, ao abandono!

 

Então , porque só por mim falo,

pelo outros eu, nunca me calo!


Rosario Duarte da Costa

Copyright

24/02/2010


Inside The Eye



Je parle toujours en mon nom!

 


Je parle. Je parle toujours en mon nom jamais

au nom d’autrui ; sauf que parfois

mon cœur bat fort pour les autres :

les malades, les faibles, ceux qui furent abandonnés

dans les sentiers des rues ou dans les égouts du temps,

les fillettes violées, les enfants volés

que l’adulte amena pour leur amusement…

 

Et, ceux qui n’ont pas de voix ou qui l’ont

perdue au milieu de la multitude : ceux qui

ouvrent leur bouche et n’ont pas de pain ; et, les

autres qui vivent dans la nuit en quête d’étoiles

mais les lumières de la nuit les empêchent de les voir…

Et encore, tous ceux qui se cachent dans les trous

au bord des chemins : seuls et renvoyés de tous

                                   même de leurs nids !

Pour cela je ne parle que pour moi mais, je dois parler

pour tous les autres, faits dépouilles par la société

ceux que tout le monde abandonne aux bords d’une ville

comme si l’humain, in-humanisait l’humain

le jetant dans les ordures modernes là, à l’abandon !

 

Alors, parce je parle toujours en mon nom

pour les autres, je ne me tais jamais !

 

Traduction: Rosario Duarte da Costa

Copyright

24/02/2010

Auteur des photos sur cette page: Edgar Raphael www.olhares.com



Porquê?



Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Hiroshima! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 13:42

Non, ne dis rien...

Il y a les sept merveilles du monde
Et des milliers dedéchirures nègre couleur!

Non, ne dis rien...

J'ai vu une siène de sang dans un océan vert
Pleurant sous un ciel de feu.
C'était hier,
la liquidation de tous les êtres vivants,
C'était Hiroshima!

Non, ne dis rien...

Non, ne dis rien
quand le monde explose...
Quand, les enfants pleurent
des hommes meurent,
les villes sont détruites
la liberté enterrée..


Non, ne dis rien...
Comme des millons de voix qui se taisent...
Comme des millions de vois qui se taisent!

Tiens...
Parle moi d'amour...
Si tu sais...
Rosario
'(tous droits réservés)

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Hiroshima! - Communauté : Les chroniques de la meute
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