Mardi 2 mars 2010
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Auteur des Photos sur cette page: Gonçalo Afonso Dias www.olhares.com


Pour tout vous dire !
Depuis toute jeune je rêvais d’un métier. Un métier sur l’écrit
et la communication. C’était pour moi une façon de partager la
parole et l’information avec les autres ; c’était pour moi un
moyen de quêter la vérité et de la dire !
J’avais déjà essayé de faire le travail d’apprentie dans le milieu
scolaire ; j’avais écrit dans des journaux « interdits à l’époque par
le gouvernement fasciste de Salazar » et…cela me plaisait !
C’est ainsi que, suite à l’annonce d’une radio de Lisbonne je me
suis présentée au concours et je fus acceptée, avec une bonne
mention !
Grâce à cela, j’ai pu travailler à la radio, écrire pour certains
journaux, dont par exemple: "Correio
da Manhã",
malgré un passage obligé par la censure d’état.
Quelques déboires, quelques déceptions parfois mais, j’aimais
mon travail et je me battais pour lui.
J’avais créée un réseau « parallèle », j’avais des interlocuteurs et
des amis, des points d’ancrage…
Mais, ma vie personnelle devant bifurquer (avec mon atterrissage soudain
à Lyon) puis, mon installation définitive et, je n’ai pas cherché à refaire ce métier.
Mais pour tout vous dire je l’ai regretté au début. Je croyais à ma
profession que je considérais presque comme « une mission ».
Bien d’années après, j’ai arrêté les regrets. Ce métier étant devenu parfois d’un poids considérable, tant ici qu’au Portugal. Quand on lit les journaux, quand on
regarde la télé, il y a parfois un « air de mensonge ». Les journalistes valent le prix non pas de leur qualité, mais des arrangements politico-économiques. Ils subissent constamment la
pression des pouvoirs, des directeurs généraux et, ils sont obligés de faire un « audio-mat », pour rester dans les chaînes ou les journaux !
Je suis souvent outrée par la façon dont les articles abordent les problèmes. Par exemple ce cas très médiatisé : « Maddie ». Au
Portugal, en France, en Angleterre et dans le monde…Les
journaux ont adressé leurs journalistes qui ont relaté l’affaire.
Mais, cette affaire a pris des proportions gigantesques; les meilleurs journaux aussi ont dit « tout et n’importe quoi » sur
cette affaire. Pendant
ce temps, s’il y eu enlèvement d’enfant
les responsables ont pu fuir, se cacher…
De même, chaque fois qu’il y a une affaire en France, chaque
journal présente souvent le cas de façon à attirer le plus grand
nombre de lecteurs. Ce qui veut dire que pour y arriver, on
rajoute un plus d’information –parfois tronquée ! Ce qui me paraît
injuste et peu sérieux. Pour moi, le journaliste devrait tenir un
comportement « objectif » par rapport à l’info, alors que souvent
c’est assez subjectif !
Dans ces conditions, alors que ce métier était un rêve à réaliser,
un projet aboutissant à l’honorabilité de la fonction, au service du lecteur s’est achevé. Et, tant
mieux !
Bien sûr que je ne généralise pas (tous les journalistes n’étant pas à
mettre dans le même sac) mais, une grande partie d’entre eux !
Rosario Duarte da Costa
Copyright
01/03/201


Voici un émail reçu d'un copain qui généralement ne réagit pas à tt ce que je l'adresse!
Ola!
Não reajo sempre mais "clico" para ver o que hà.
A "emissão" de hoje permitiu de conhecer melhor a tua hsitoria. E bem
escrito.
Um abração
A.
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