Lugdunum-Primeiro poema!

Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 11:17

www.google.fr

 

Saída com os miúdos

 

Quarta feira, fômos com até ao Parque da « Tête d’Or”,

que é um lindo parque situado no coração da nossa cidade.

Primeiramente, estive a mostrar ao G... e  à E..., a parte dita

Internacional da cidade.                                                         

Ficáram a conhecer o lugar onde se fazem todos os congressos, expliquei-lhes que eu tinha o hábito de frequentar alguns.

Levei-os a visitar a entrada do Casino actual que é o Pharaon,

onde não  pudémos entrar, até porque há pouco tempo foram

assaltados sem nada poderem fazer.

 

Depois, vimos o Museu de Arte Contemporânea que fica

mesmo ao lado, logo aproveitei para lhes dizer que nos

anos 70 era naquele lugar que se desenrolavam as grandes

Feiras Internacionais. O lugar era enorme, o exterior bravio

e, podía-se pescar e passear de um e outro lado do rio.

Porém, quando aproveitaram para fazer parte Internacional

abateram todos os imóveis antigos, deixando apenas um

pedaçito de um belo prédio onde instalaram o Museu!

Viram ainda o imóvel da Polícia internacional que está

situada em Lyon, mas que partirá para a zona da confluência

nos tempos futuros!

 

Foi então que entrámos no célébre Parque pelo lado dos

roseirais, andando por entre os caminhos e no lago, com a

passarada à volta, as tartarugazitas americanas de patas no

ar ou na água... e, lá fômos caminhando até toda a animalada

dos enormes até aos mais pequenitos, o meu netinho mais

velho aproveitou para fotografar aqueles de que mais gostou!

Mas, é preciso dizer que a E... de 5 anos como a tal « Barbie »

côr de rosa, agradável e caprichosa também, que não hesita

a fazer a sua crise para obter previlégios. E, desse ponto de

vista eu nem sempre concordo!

É assim a vida, não é?!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

 28/07/2011

 

www.lyon.fr

 

Parc de la Tête d'Or

Situé sur les bords du Rhône, le Parc de la Tête d'or couvre une superficie de 105 hectares.

 

 

 


On y pénètre par 7 entrées, dont la plus remarquable est la porte des Enfants du Rhône qui ouvre sur la perspective d’un lac de 16 hectares, centre de la composition paysagère.

Les vastes pelouses d'esprit romantique alternent avec des bosquets d'arbres plus que centenaires.

Les massifs fleuris, les parterres de roses ou de pivoines, apportent en toutes saisons des touches colorées et parfumées.

Le Parc de la Tête d'Or est ouvert au public et son entrée est gratuite. Il demeure aujourd'hui un des plus grands et plus beaux parcs urbains de France.

 

 

 

Historique

Le 22 février 1856, lors d'une séance du conseil municipal, le Sénateur Vaïsse, Préfet et Maire de Lyon, fit admettre la nécessité d'aménager pour les lyonnais un nouvel et vaste espace de détente afin «d’offrir la campagne à ceux qui n’en ont pas».

Le domaine de la Tête d'Or (105 hectares) fut donc acheté à cet effet aux Hospices de Lyon.

Les travaux commencèrent en 1857 et prirent 5 années.

La conception fut confié aux frères Eugène et Denis Bühler, paysagistes alors très en vogue qui le composeront autour d’un lac creusé pour l’occasion.

Les allées sont dessinées en vastes courbes douces, des perspectives sont dégagées à partir des entrées et autour du lac, et sont valorisées par des choix judicieux d’arbres aux ports et au feuillage très typés.

Denis Bühler dessinera également les bâtiments, les serres et le mobilier.

 

 

 


Les roseraies

La Roseraie Internationale de Lyon s'étend sur 40 000 m² et compte 30 000 rosiers répartis en 350 variétés.

Il existe aussi deux autres roseraies : la roseraie du Jardin botanique qui retrace l'histoire de la rose, et une roseraie de concours qui sert de support au Concours International de Roses Nouvelles.

En savoir + sur les roseraies de Lyon

Les arbres

Le Parc englobe plus de 8 800 arbres dont 36,5 % de résineux , 61,0 %de feuillus, 2,5 % d'essences rares.

Parmi les sujets remarquables, on relève des platanes atteignant 40 mètres de hauteur, des cèdres du Liban, des tulipiers de Virginie, des ginkgos biloba, des cyprès chauves.

Un guide- promenade des arbres remarquables est disponible à l’accueil du Parc.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 10:57

Nenúfares, do jardim de mafra.

Auteur  Leonor Portijo "olhares.com

 

 

Nenúfares, Jardim do cerco em mafra.

 

onde então me recolhia com todas as minhas mágoas

 

  tenho agoiro de tudo: do barulho imenso

e do silêncio pesado na negrura dos dias

 

tenho agoiro de todas essas histórias

que nos invadem as nossas memórias...

 

tenho agoiro das cordas tensas que nos apertam

daqueles gritos fortes que nos despertam

 

e mesmo agoiro ao ressoar a harpa da felicidade

num mundo que é de uma grande maldade

 

e tenho agoiro de todos os beijos que te dei

que se perderam por aí num bálsamo qualquer

e tenho agoiro destas linhas tão escuras que traçás-te

por aqui dentro deste meu corpo de mulher

 

e fico hoje queda escutando um murmúrio de águas

onde então me recolhia com todas as minhas mágoas

Rosario Duarte da Costa

Copyright

                                                                 19/11/2010

 

ENTRADA DO JARDIM DO CERCO EM MAFRA

ite

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 10:38

Dia do Professor (05 Outubro)

Auteur: Paulo Sérgio "www.olhares.com"

 

 

I) Causeries…

( aujourd’hui les profs !

 

Les jeunes ont entamé leur scolarité, certains avec envie d’autres

par obligation, les profs stressés dès le premier cours doivent

garantir du respect et de la sécurité !

La vie scolaire démarre avec son train, train…dedans et dehors

c’est le chahut avec des mots souvent agressifs, une jeune prof

demande aux élèves de parler plus bas et, quelqu’un lui dit :

« ferme ta gueule » !

Dans la cour on entend des sifflets, à gauche un jeune répondit

à un autre « tu me fais chier », deux demoiselles se plaignent du

garçon qui les agresse et d’un coup un crane rasé dit à une copine :

« je n’ai rien à foutre de la littérature » !

  

Trop jeune la prof et peu expérimentée a peur, elle n’a jamais eu

des cours de management des ressources humaines ni de

communication puis, se demanda qu’est ce qu’elle fait là, jetée en

pâture aux loups !

Une de ses collègues lui dit n’avoir jamais appris à communiquer

mais, elle avait appris sur le tas avec des stages pratiques !

Maintenant il n’y a plus de IUFM, les Facultés font ce qu’elles

peuvent avec peu de moyens ou des moyens inadaptés, et

l’enseignante se glissa dans les toilettes se remaquiller un peu

avec les yeux envahis par des larmes !

 

Voilà la France d’aujourd’hui, les enseignants ne sont plus une

valeur sûre, ils ne sont pas rassurés non plus, tandis que les élèves

(ceux qui ne veulent pas profiter pour apprendre) les font ch...tandis

que les autres exigeront d’apprendre !

Mais ceux qui veulent apprendre sont généralement curieux, ils

exigent des réponses à leurs questions et, si la prof ne répond pas

illico presto, vont vite douter de la capacité de l’enseignant !

Alors ?

Alors quoi faire aujourd’hui en France, au Portugal et Espagne

si le professorat ne correspond plus à une éthique, s’il n’est plus

complément d’éducation et de savoir ?!

 Rosario Duarte da Costa

 Copyright

06/9/2010

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Expatrie(e)s
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 11:34


Ouch!I have lost myself again.
Auteur: Taya www.olhares.com



I love you my baby!


O amor é sagrado
sinto a terrivel potência
do instinto
materno
uma paixão de ser
de dar e receber
fecundar o germe
que é a chave
da vida

falar para dentro
devagarinho
e dizer baixinho
I love you my baby...
meu amor...
     meu amor...
        meu amor...


I love you my baby...
aqui
neste instante
antes de te ver
so porque te sinto
em mim!


Rosario Duarte da Costa
Copyright
20/02/1977

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 10:05
Lyon photo


auteur des photos: http://www.photo-de-villes.com

 http://www.folp.free.fr

Lyon photo



Lyon photo






Entre Lyon et moi !

 

 

Il y a de ces choses étranges qui nous paraissent parfois

invraisemblables! Par exemple : généralement, on aime

son père et/ou sa mère mais, on aime pas forcément la

nouvelle femme de son papa, ou le nouveau monsieur

qui vit avec sa mère !

 

On peut aimer sa mère adoptive ; ou bien la détester.

C’est ainsi !

 

Pour ma part, mes parents ne se sont pas séparés, je n’ai

pas eu de mère adoptive non plus. Ou bien, j’en ai une,

une mère particulière qui m’a accueillie et aimée, une

maman en plus de la mienne qui a fait en sorte que j’en ai

deux mères : la mienne et Lyon !

 

Ne soyez pas étonnés. Une ville nous aime ou elle nous

déteste, de la même façon que nous l’aimons ou nous la

détestons !

 

Il me semble que cet amour est en rapport avec le moment

où nous sommes rentrés dans son histoire, avec notre propre

histoire.

Il y a des évènements, des moments particuliers qui font que

nous, -nous lions ou pas- avec le lieu où nous débarquons de

façon inopinée!

 

Pour moi, ce fut l’accouchement de mon premier fils. Alors

que j’étais venue rendre visite à Lugdunum durant quinze

jours, mon retour au Portugal fut impossible du fait que le

médecin m’avait interdite de reprendre l’avion. J’ai profité

de mon temps pour connaître la ville, l’écouter, la saisir du

regard…puis, chaque jour je me collais à elle, sans regrets !

 

Un an après, retour au Portugal. Heureuse de descendre à

Lisbonne avec mon bébé mais, le climat politique et social

m’a lassée en six mois ! Et là, aucune réticence en moi, Lyon

c’était l’élue de mon cœur pour y vivre !

 

En aucune manière j’ai abandonné Lisbonne, pas plus que

je n’ai abandonné Cercal do Alentejo car, ces lieux vivent

et resteront avec moi toute une éternité. Mais, petit à petit

j’ai fait mon chemin dans cette ville, à l’écart de tous les

regards et je me suis fondue en elle, comme du beurre posé

sur mes tartines !

 

Bien des années après je me dis que : si demain je devais partir

de Lugdunum, j’aurais mal au cœur…

Rosario Duarte da Costa

Copyright

16/02/2010

 

 

Lyon photo


 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Les chroniques de la meute
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 10:31




Le Mont-Blanc (Haute-Savoie)



Photos: http://www.onf.fr


Panorama d'Arvières (Ain)








Lyon
Le Rhône



Le fleuve mythique

dévale les montagnes

avec toute sa vigueur

et,

habillé de lumière,

coule ses eaux vers la mer…

 

parfois doux

d’autrefois nerveux

le fleuve est un Dieu

jaillissant des sources

pour abreuver les hommes.

 

et voilà son lit

entre montagnes, marais,

des lacs et des villes

remplies de ses eaux

et les oiseaux descendent

caresser sa peau.

 

de toutes parts

des vignobles jaillissent

pour donner le nectar

et fêter le Rhône

tout au long du chemin

du soir au matin.

 

le Rhône s’envole

comme un serpent il glisse

parfois il défile

habillé d’étoiles

et les châteaux revivent

des histoires actuelles.

 

avec le vent il danse

dans le silence il pense

au soleil à la lune

Jupiter ou Neptune

il a toujours de la pèche

de l’Ain à Ardèche !

 

puis en Camargue

le fleuve se jette

sur les terrains vagues

et voit les taureaux

dans leurs étables,

 

et s’en va à Avignon

regarder la mer fonceuse

et là, il se bat

avec la poissonneuse

pour qu’elle se retire

un peu plus loin…

 

le Rhône reste fier

tout au long du chemin

- comme sa maman- !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

29/01/2010


Potos: http:www.rhonepopulus.org













Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Les chroniques de la meute
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 13:17

 

La première fois que je suis arrivée à Lyon en 1970, après avoir pris l’avion Lisbonne/Nice/Lyon, cette ville m’a déçue par son manque de lumière, alors que nous étions en plein mois d’Aout !

 

Malgré ce manque de lumière, j’ai appris à connaître cette ville qui m’a adoptée et où, je suis devenue son enfant légitime…

 

En ces temps là, j’ai appris à connaître et à aimer cette ville dont l’histoire est riche et chargée de mémoires.

 

Depuis 1970 j’ai vu différentes fêtes de la lumière. Tout d’abord catholiques, ces fêtes ont élargit leur champ au monde Payen…

Aujourd’hui, elles sont même devenues un lieu de rencontre touristique national et international.

 

Alors, cette ville qui a vu naître tant d’êtres qui lui ont légué beaucoup de savoirs...Tant  aux Lyonnais qu'à la France- par exemple les frères Lumière et le cinéma -, ou encore Berlioz dans le champ musical, mérite que je vous présente un peu de ses compétences et de ses axes intimes.

Avec la suggestion de vous faire consulter plus d’information sur Fr3 ou l’Hôtel de Ville de Lyon.

Amicalement.

Rosario Duarte da Costa

05/12/08






Immaculée Conception : la fête des lumières à Lyon

jeudi 29 novembre 2007, par


Accidentelle ou providentielle, l’origine de la fête des lumières de Lyon est en tous cas étrange.

En 1643, une épidémie de peste fait de nombreuses victimes aux abords de la ville. Des femmes prient la Vierge d’épargner Lyon. Les échevins, le prévôt des marchands et les notables font alors le vœux de rendre un hommage annuel à la Vierge si elle les en délivre. C’est depuis cette date qu’un cortège municipal part chaque année le 8 septembre, date de la nativité de Marie, de la basilique St Jean vers Fourvière [

Des notables lyonnais proposent de reconstruire le clocher de la chapelle et de le surmonter d’une statue à l’occasion du bicentenaire de cet événement (et parce qu’il menaçait ruine dès 1830), proposition acceptée par le cardinal de Bonald en 1850. L’œuvre, en or, est du sculpteur Joseph-Hugues Fabisch et mesure 5,60 mètres de haut. Elle comporte à son pied l’inscription « O Marie, cette ville est à vous, protégez-la ! ».

Mais les dates vont s’entremêler.

L’empereur Maurice (582 + 602) a décrété que le 8 septembre était la date de la nativité de Marie et cette décision a été suivie d’effet puisqu’on la retrouve transcrite dans le Synaxaire [

Pour en revenir à Lyon, la statue devait être inaugurée le 8 septembre 1852, date de la nativité et du pèlerinage traditionnel de St Jean à Fourvière. Mais de fortes pluies ont inondé l’atelier du fondeur. On reporte donc la cérémonie au 8 décembre, fête célébrée à Lyon depuis le IXe siècle. Ainsi que son cortège de festivités : feux de Bengale et illuminations que les lyonnais font de leurs façades en cas d’événement exceptionnels (entrées royales, victoires militaires...). Le matin du 8 décembre1852, un orage violent s’abat sur la ville : le maître de cérémonie annule les feux d’artifice et veut reporter les festivités au dimanche suivant. Mais le ciel se dégage, on arrive quand même à inaugurer la statue et les lyonnais illuminent leurs maisons. À cette époque l’éclairage électrique public n’existe pas, ainsi que l’exprime Georges Rotheval [

Ce n’est qu’en 1989 que la municipalité, alors dirigée par Michel Noir, relaye cet évènement en lui adjoignant les festivités profanes que l’on connaît aujourd’hui. Elle draine désormais des millions de visiteurs et s’étend sur quatre jours, du 6 au 9 décembre. Il serait illusoire de prétendre parler de toutes les initiatives auxquelles ces fêtes tant laïques que religieuses donnent lieu. Le plus simple est de consulter les sites de la ville (http://www.lumieres.lyon.fr/) et du diocèse (http://catholique-lyon.cef.fr/).

Pierre FRANCOIS

Notes

[

[

[

[



Origine de la fête des Lumieres


Les illuminations sont liées au culte de la Vierge Marie, dont la colline de Fourvière est le haut-lieu. Chapelle et basilique s’y sont succédées depuis le Moyen Age. Les Lyonnais y implorèrent le secours de Marie dans les calamités publiques et donnèrent une grande solennité à la fête de la naissance de la Vierge, le 8 septembre.

En 1852, on achevait à Lyon la reconstruction du clocher de la vieille chapelle de Fourvière. Au sommet de l’édifice, on avait placé une statue de la Vierge Marie en bronze doré. Elle devait être inaugurée le 8 septembre, mais une inondation dans l’atelier du fondeur retarda la cérémonie au 8 décembre, autre fête de la Vierge : tous les êtres humains, dit la foi catholique, sont marqués, à leur conception, du péché d’Adam. Pourtant les Chrétiens croient que Marie, qui a donné naissance à Jésus, a été préservée de la tache originelle. Ils célèbrent donc, le 8 décembre, l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.

Ce jour-là, des feux d’artifice étaient prévus mais une pluie torrentielle s’abattit sur la ville. A la tombée de la nuit, le ciel s’éclaircit et la pluie s’arrêta. "Tout à coup, selon le récit d’un chroniqueur, apparaissent à quelques fenêtres inconnues des lignes de feu… La ville s’était embrasée en un instant. Bientôt, il ne restait plus, sur la vaste étendue des quais, des rues, des passages ignorés et des cours invisibles, aucune fenêtre obscure. Les petits marchands, les clochers, illuminaient leurs baraques, leurs voitures et jusqu’aux bordures des trottoirs… Quelques feux de Bengale s’allumèrent sur les toits de la chapelle de Fourvière, la statue de la Vierge apparaît et la grosse cloche de Saint-Jean, cet éloquent interprète des joies publiques, est lancée à toute volée. A huit heures, la population entière était dans la rue, circulant, paisible, joyeuse et attendrie. On se serrait la main sans se connaître, on chantait des cantiques, on applaudissait, on criait : “Vive Marie !” Les étrangers n’en revenaient pas de leur surprise, et les Lyonnais, tout remplis qu’ils étaient de cette fête improvisée, se demandaient comment, en un instant, une population de trois cent mille âmes avait pu être saisie de la même pensée".

L’événement éphémère d’une nuit devint institution. On prépara avec soin les illuminations de 1853. Quant à celles de 1854, elles furent un triomphe, car elles coïncidaient avec la proclamation par le Pape, à Rome, du dogme de l’Immaculée Conception. Les Lyonnais avaient la fierté des précurseurs.
Depuis, chaque année, le soir du 8 décembre, les Lyonnais illuminent leur ville pour la fête de l’Immaculée Conception.

Voir ce qui s'est passé le

Hotel de ville - Illuminations de 2002

Fete des lumieres lyon

Facade des beaux arts - Illuminations de 2002

Place Louis Pradel - Fete des lumières 2005

Eglise Saint Nizier - Fete des lumières 2005

Pierre François1], premier lieu de fondation de la ville par les romains [2], où une chapelle est érigée à la suite de ce miracle. L’actuelle basilique est la conséquence d’une seconde imploration en 1870, lorsque les armées de Bismark ayant pris Paris sont aux portes de la Bourgogne et menacent d’envahir la ville.3] de Constantinople (qui date de 945 / 959). Le pape Sixte IV, en 1477, fixa la date de la conception de la Vierge au 8 décembre. Déjà St Bernard de Clairvaux, s’il s’opposait en 1146 à cette fête, écrivait dans sa « seconde homélie sur les gloires de la Vierge mère » que la sainteté de corps et d’âme de Marie était le préalable à la réception de l’Annonciation faite par l’archange Gabriel. Ce qui indique qu’il y avait déjà débat au sujet du caractère immaculé de cette conception. Si la source de la notion se trouve dans le protévangile de Jacques (IIe siècle), ce sont les croisades qui vont lui donner son élan, par l’intermédiaire de la fête byzantine de la Conception de la Très Sainte Mère de Dieu par Joachim et Anne, qui revient transformée dans les bagages des croisés. Et en 1830 la Vierge se présente rue du Bac à Catherine Labouré comme conçue sans péché.4] : « Quand les illuminations éclatèrent le 8 décembre 1852, la fée électricité sommeillait encore au domaine des songes. Alors, ces dizaines de milliers de lumignons placés sur les fenêtres furent comme une féerie inattendue, du jamais vu. Telle fut la source de ces splendeurs qui font, des rues et des vitrines de Lyon ... ». La piété populaire fête alors avec deux ans d’avance, jour pour jour, la proclamation du dogme de l’immaculée conception par le pape Pie IX.1] « la colline qui prie », par opposition à La Croix Rousse, « la colline qui travaille », selon Michelet.2] la basilique est d’ailleurs construite sur l’ancien forum.3] un synaxaire est un livre liturgique rassemblant pour chaque jour les lectures et les vies des saints que l’on célèbre.4] ROTHEVAL, Georges. – Fourvière aux cent visages. - Lyon : éd. Lyonnaises d’Art et d’Histoire, 1996, p. 123. On lira également avec beaucoup de profit l’ouvrage de : ESCOT, J., chanoine, Vice-Recteur de Fourvière. - Fourvière à travers les siècles. - Lyon : M. Lescuyer, 1954.8 décembre 2001 à la Cathédrale Saint-Jean de Lyon.
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /Juin /2008 10:36


Sous la neige. 39 photos. Tous les quartiers. La presqu'ile : Bellecour, République, ... Bellecour, Les toits du Vieux Lyon Les toits du Vieux Lyon ...
www.lyon-photos.com/diaporama/index_presquile_neige_27.htm - 23k -


à mon fils J.P.

Mãe Adoptiva !

 

Hiver de neige pure

à murmurer solitaire  :

«  C’est moi la neige profonde !

Quel est ton Nom ?

 

Serein le ciel, avait encore

trop de bleu,

pour faire respirer le poème,

à l’heure de l’accouchement….

 

« Murmurava eu, adormecida

« que dôr mãe,

não acredito que seja assim dar Vida !

 

Habillée d’un pyjama de larmes,

…Mon Dieu!

Mon angoisse à exploser mon corps

…convulsif !

Comme une peinture impressionniste,

…Sans Dieu !

 

A criança nasceu

Bela…a respirar o mundo…

 

 Mon enfant….

                   Mon enfant…

                                      Mon Enfant !

 

La neige tombe en couronnes.

J’écris un poème qui glisse sur le fleuve.

Le silence écoute…

 

Voici mes mains envolées au vent
comme un papillon de  cristal.

Silence sans Paix.
Silence fondu à la neige ,
Silence glissé à la lumière ,
Silence égaré dans un pays perdu , d
dans la folie du temps !

 

Où sont passés les jardins de mon enfance ?

Dans quel ciel se suspendent les étoiles de ma jeunesse ?

Où sont mes amours cristallins ?

 

Suis-je déjà morte ou encore vivante ?

 

Ah ! cette absence de Tout qui m’aveugle.

Debout,

-toi Lugdunum- si fière et ingrate,

me regardes sans mot dire.

Sais-tu que ton silence est lourd ?

 

Lugdunum posa ses mains sur mes épaules.

Son ciel est devenu encore plus beau…

Des étoiles d’or ont brodé la neige,

Le carillon du destin, m’a frappé doucement

Rosario Duarte da Costa

  ( novembro 1970-novembre 1970)

(tous droitts resérvés) 

 

 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lugdunum-Primeiro poema!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Pages

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Images Aléatoires

Derniers Commentaires

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés