Terra Mãe! Cercal do Alentejo

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 13:47



Meu Alentejo #5
Auteur: Tiago Canhoto www.olhares.com





Meu Alentejo #12
Auteur des Photos sur cette page: Tiago Canhoto www.olhares.com



Naturale #8


Naturale #4


Chronique/Cronica 

 

Eloge a Cercal do Alentejo

 

Eloge d’un village. Pourquoi me priverais-je de faire l’éloge

d’un village ?! De ces villages anciens qui remontent le temps

avec un silence rempli d’amour pour ses enfants. Un village

berceau car, ce n’est autre que le lieu de ma naissance.

 

Dans le temps, on entendait le cri des enfants dans les jardins,

dans les rues et, même à l’intérieur de leurs maisons. Ces cris

perçaient le ciel; les cigognes restaient à leur écoute assises

sur leurs nids.

 

C’était un village riche d’enfants et de leurs familles. Riche de

vieux que l’on respectait et aimait. Même ceux qui n’avaient

aucun lieu familial avec nous.

 

Comme tout village ou petite ville, il y avait l’église bien sûr

avec son beau clocher ; la maison du curé avec sa bonne pas

très loin de chez ma grand-mère. On disait que l’Alentejo était

marxiste (ceci encore au temps du fascisme) !

Tout le village n’était pas présent à la messe du Dimanche.

Mais, à l’église il y avait des sièges attitrés pour les riches et

des bancs pour les autres!

J’allais à la messe et chaque dimanche me valait une « perte de

connaissance ». C’était un malaise provoqué par l’odeur des

bougies !

 

Je m’en souviens du Docteur Vieira le pharmacien. J’adorais

aller chez lui chercher « l’ovomaltine » pour mon petit

déjeuner, ou la petite boîte de vaseline pour adoucir les mains

de ma grand-mère.

 

Ce qui me plaisait le plus c’était de me rendre à l’épicerie fine

de Monsieur Pancadinhas, qui se trouvait près de l’église. Je

demandais : S’il vous plaît donnez-moi 250 grammes de

« Bolachas de agua e sal, 250 grammes e Bolachas Maria e,

250 gramas de manteiga meio sal »-(Bolachas ce sont des

petits gâteaux portugais sucrés os salés )…

Il me servait “illico presto”, en me disant: je mettrais sur le

compte, faîtes mes amitiés à vous parents !

Je repartais heureuse à la maison en mettant le nez dans les

endroits par où je passais !

 

Cette vie presque intime me convenait dans l’enfance. Je me

promenais entre riches et pauvres sans jamais leur demander

leur curriculum ni combien d’argent ils avaient. Aucune porte

ne se fermait à mon passage!

 

 

J’aimais me rendre à la librairie dans la rue principale puis,

visiter tous les commerçants fort sympathiques. Par exemple,

il y avait un magasin de chaussures et, maman m’envoyait

pour choisir des chaussures « à mon pied ». Après avoir fait

le tri et choisi, je rentrais à la maison avec plusieurs boîtes

pour que maman effectue le choix final ! (agréable non ?!)


Je garde en mémoire trois cafés. Le
Cantinho, celui de Monsieur

Pancadinhas et l’autre prés de l’arrêt des autobus. J’aimais y

entrer souvent dans le second, assez dans le troisième ( pour

regarder les voyageurs) et rarement dans le premier. Ceci, parce

que le café « Cantinho » avait des mouches qui se promenaient

sur les pâtisseries ! 

 

Lors des maladies il y avait deux cabinets de médecins : le docteur

Avelar (dont les enfants étaient mes amis et avec qui je jouais) et

 le docteur Macedo dont la femme allait souvent chez moi. Le

premier me suivait depuis toujours. Je l’aimais mais, il me faisait

peur. Quand j’allais en consultation je regardais une publicité pour

le lait maternel qui m’inspirait. C’était un beau bébé, blond comme

je les aimais. Par contre, je détestais le crachoir à l’entrée de la salle

d’attente. Chaque fois qu’un grossier client arrivait, il poussait avec

le pied le bouton du crachoir et puis « crash » ! J’avais une sensation

horrible en ces moments là…

 

Le vétérinaire était le cousin João Botelho. J’y allais souvent chez lui

jouer avec ses filles et il nous amenait sur les routes intérieures

d’Alentejo. C’était un bon vivant !

 

En dehors de ma famille proche « riche ou pauvre), j’étais attirée par

beaucoup de personnages, comme par exemple la Ti Etelvina petite

femme à tablier qui vendait du lait porte à porte, mais aussi des sucettes

à un sou pour les enfants. Je m’en souviens aussi d’un monsieur assez
petit
  à cheveux blancs et grosses lunettes qui se promenait dans les rues

avec sa petite charrette et vendait des sorbets, des cacahuètes, des

bonbons et même des journaux. On l’appelait « le petit aveugle » et

ma grand-mère me disait qu’il avait un prénom donc, de ne pas rigoler

avec les défauts des gens !

 

Le village avait un marché couvert où nous allions très peu car, papa

achetait des produits frais en quantité directement chez les producteurs.

Par ailleurs mon père adorait nourrir et caresser son jardin. Nous avions

quelques produits directement de chez nous.

 

Les fruits venait de Cerca Grande c’est à dire « Grande ferme » qui se

trouvait à peine à dix minutes de chez nous. Ce qui m’attirait chez les

fermiers c’était l’âne ou le cheval tournant autour de la noria. Si vous

saviez comme c’est enrichissant pour un enfant de toucher la terre,

l’homme et tous les produits qui jaillissent du sol pour nous nourrir…

 

Là aussi il y avait des histoires d’hommes et histoires d’eau. Cela vous

rappelle quelque chose ? Peut-être un film avec Yves Montant…Vous

savez, dans chaque pays il y a des histoires qui se ressemblent !

 

Mais, parmi les choses que j’ai gardées en mémoire il y a

ces femmes du sud portant les chevaux attachés comme un

escargot, assises sur le pas de la porte regardant les autres,

reposant leur tête ou tricotant parfois, ces êtres en pleine

communion avec le village pour qui le soleil, la chaleur,

l’ombre semblaient se lier à elles. Un rien les surprenait :

une mouche, une abeille, le chant d’un petit oiseau ; elles

laissaient passer le temps devant leur regard, comme si le

temps n’avait pas d’importance !

 

à tante Luisa (sœur da mamie), à Madame Soledade (la voisine

qui passait son temps chez mes grands parents), à la cousine

de ma grand-mère dont la maison était mitoyenne de la sienne,

aux gens qui travaillaient la terre, aux artisans- de cuir, de terre

cuite, de chaussures, à tous ces métiers presque disparus avec

la fabrication en masse,!
à mes amies :
Miza, Bibi, Gigi, Isabel,
  Antonia et toutes les autres, éloge, éloge et éloge à notre village

et, au temps de notre enfance.

Rosario Duarte da Costa
Copyright

04/03/2010

 

 


Meu Alentejo #6

Maresias #33

Maresias #40

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 10:16



Secura


Auteur: Ines www.olhares.com


Alentejo... mais uma vez

 

Procurás-te um lugar onde

poderias repousar o corpo

mas os leitos dos rios secaram

o teu olhar quebrando

abriu-se-te a boca

num grito sem fim

 

vis-te

a terra recalcada

queimada

torçendo-se

diante dos delírios do tempo

no seu movimento

 

logo

procurás-te um abrigo

no meio dos trigais

mas já não havia trigos

            -nem joios-

não havia nada mais...

 

do que a desolação

só a desolação

da terra queimada

com os olhos no chão

procurado a espada

para espantar o ladrão

dos silvados antigos

ali endoloridos!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

23/02/2010

 

Memórias

Sesta após almoço


escada

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 11:01





Viver junto à praia

 Auteur: José Matos www.olhares.com


Eu queria...

Eu queria só uma vila onde me poderia sentar a escrever.

Não é, não poderá ser uma vila qualquer. Porque para escrever

preciso encontrar a minha justaposição entre o meu passado e,
o meu futuro.

E, para esse ponto justo bastar-me-ia ver o Mira, sentada nas

bordas do Forte ou Castelo de Milfontes!

Por isso...por isso eu queria trazer o Mira até mim, com as

paisagens que o envolvem e, assim recobriria o meu corpo,

cada dia, cada noite...escrevendo a palavra entre areias, dunas

e águas da minha memória antiga e, os areais presentes aqui!

Bastar-me-ia que o Mira virásse ao seu curso, atravessando os

Pirinéus até chegar a Lyon, trazendo no corpo a jangada com

o Forte da Vila (de pé), afim de acalmar as minhas saudades!

Eu queria...

 

 

Uma vila com o Castelo de pé, para escrever!

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

25/02/2010

 


Baía de Milfontes
Vista da Praia do Farol( Milfontes ) para as Furna


Em Milfontes barco de transporte

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 13:42


alentejo, várias paixões

Auteur des Photos sur cette page:Joaquim Oliveira www.olhares.com

Mar no Alentejo

Orgulhosamente SÓ


Ode a um instante de vida !


Antes olhávas para o sol e querias torná-lo cada vez maior !

Ouvindo os gritos da passarada, o poema ardía-te nos dedos,

enquanto que as árvores cabisbaixas marchavam lentamente,

na ponta dos pés!

Às vezes, o vento zunia e, os trigais balançavam-se- como as

dançarinas de balet no palco de um teatro! Colhias ali as

papoilas vermelhas como o teu sangue, belas e frágeis como

as porcelanas da tua mãe.

Então cerrando os olhos, escutávas o último murmúrio das

árvores quando elas passavam por ti (ou eras tu que passávas

por elas ?!), e fincávas os dedos na hora, ouvindo o canto que

furava o ar; a luz era intensa e as sombras escondiam-se nos

buracos dos ramos das árvores sedentas!

Colhias os galhos no teu regaço, para acenderes o lume dos

teus dias, ali, naquela terra onde se colaram depois as imagens

do sol, do mar e, da tua infância!

A pouco e pouco desabitás-te os dias e as noites, as estrelas

escondendo-se por detrás do céu do teu olhar; nas mãos

colaram-se apenas algumas folhas já fanadas, para recordares

o tempo, o espaço e movimento, doutros tempos, doutras

vontades, doutras eras!

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

20/02/2010




O ceu



para onde ?

Mais Vale Só, que...

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Expatrie(e)s
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 13:03



Andar com fé



Auteur: des photos sur cette page: Junia www.olhares.com






A criança de cada um

Meu olhar III


Le Gros Mensonge

A Grande Mentira !

 

C’était une petite fille de sept ans à peine, une petite

fille intelligente et fragile .Quand elle était petite,

elle tombait malade souvent, avec une angine à répétition.

En plus, elle avait un appétit de moineau et, c’est pour

cela qu’elle partait toujours à l’école avec un sac pour le

goûter, contenant une petite bouteille pleine de lait avec

du chocolat et, un petit pain au beurre avec du jambon cru

coupé très fin- comme l’aiment les italiens et les portugais !

 

Mais, un jour elle tomba encore plus malade avec des

ganglions, ne pouvant même pas aller à l’école qu’elle

aimait tant et, la fillette se sentait très malheureuse.

D’une voix douce, sa maman lui demanda de faire beaucoup

d’efforts pour manger, afin de trouver la force et de repartir

du bon pied !

 

C’est ainsi que, tous les jours et pendant une longue durée,

une employé de sa maman l’amena vers sept heures du matin

à une ferme située loin de chez elle, afin qu’elle puisse boire

du lait- juste sorti de la mamelle d’une vache!

 

Durant des semaines elle emprunta les doux chemins de la

campagne d’Alentejo dans le sens de « Fonte Santa », cela lui

plaisait de voir le paysage endormi dans un drap de rosée, il lui

arrivait même de chantonner !

Au début cela l’amusait mais ensuite, elle est devenue lasse de

faire le chemin pour aller prendre à peine son verre de lait lorsque

la fermière faisait la traite.

Pourtant, cela a du l’aider car, son médecin et sa maman lui

ont accordé le droit de reprendre les cours.

 

Le matin, quand elle arriva à l’école ce fut une joie immense.

Toutes ses copines étaient aux petits soins pour elle, la

maîtresse ayant constaté qu’elle avait travaillé à la maison

durant son absence donc, tout alla pour le mieux .

 

La petite fille rangea son cartable, et un petit sac contenant

son goûter. A la récréation elle avait vu une fillette qui venait

de très loin à pied et, avec des chaussures ouvertes- qui la

regardait manger. Elle lui dit : T’as faim ?!

-Oui, lui dit la gamine.

Ecoute,  tous les jours je te donnerai mon goûter mais, c’est

un secret entre nous; dès que j’arriverai, je mettrai le sac sous

l’escalier et tu viendras le prendre !

-Très heureuse la gamine, lui a fait un grand sourire.

C’est ainsi que, durant des longues semaines tout c’était bien     

passé et tout le monde était content.

 

Le problème est survenu le jour où la pauvre affamée avait manqué

l’école, et que le goûter était là intact, sans personne à qui pouvoir

le donner. Elle se morfondait dans sa classe pour trouver une idée

mais, n’avait pas trouvé de solution !

 

Alors, durant la récréation elle se glissa dans un coin de la cour

en regardant ses copines jouer sous les grands arbres où elle allait

ramasser des feuilles pour ses vers à soie puis, lui  arriva

une idée simple, géniale et facile. Il suffirait de jeter le

goûter sur le haut mur et l’affaire serait classée !

Désirant conjurer les instants d’angoisse qu’elle était en train de

vivre, elle s’empressa et monta sur un arbre avec difficulté puis,

fit voler la bouteille et la serviette contenant le pain de l’autre

côté. Heureuse, elle descendit satisfaite de son exploit !

 

La sonnette retentissant elle du s’empresser pour rentrer dans la

classe. Quand ses camarades l’ont regardée, elle eut l’impression

qu’elles voulaient lui dire :« C’était très bien ! » mais, elle n’était

pas certaine...

Les cours repris, le rythme de la classe atteint, tout était presque

oublié…

 

Un quart d’heure après, quelqu’un frappa à la porte de la classe.

La maîtresse ouvrit, tout le monde se retourna. Ah ! se dit la

petite fille c’est  Noélia, quelque chose est arrivé à la maison !

Noélia la regardait, la maîtresse aussi puis, cette dernière lui dit :

« Lève-toi », tu devras rentrer. Prends toutes tes affaires, tu

viendras demain !

Inquiète, la petite fille se leva, rangea ses affaires, salue d’une petite

main en l’air ses amies et s’en va apeurée.

 

Déjà dans la rue, elle demanda à Noélia pourquoi elle était là, mais

l’autre lui répondit sèchement « Tu verras à la maison… » !

Hum…c’est inquiétant se dit la petite fille : je n’aime pas ça!

 

A l’entrée de la porte de la maison, elle retrouve son père, puis sa

mère puis s’interroge : ce n’est pas eux donc, il y a autre chose !

 

D’un air hautain son père l’appella, puis lui dit : Voilà la tricheuse !

-Tricheuse moi ?

Oui, c’est bien toi la tricheuse. Toi, qui as jeté ton goûter dans le jardin

de tes grands parents…

-Moi ? –dit la petite fille ?

Oui, toi. C’est à qui cette bouteille, ce petit pain ?!

-Je ne sais pas, papa !

Ah ! oui….Et la signature brodée sur cette serviette ce n’est pas la

tienne non plus ?!

La petite fille se mit à pleurer et raconta toute l’histoire à ses deux

parents !

 

Depuis ce jour là elle s’est dit que, mentir c’était vraiment monstrueux!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

21/01/2009









Flores e amizades

Gotinhas musicais

LE GROS MENSONGE (lido no teu blog)‏
De : Hors ligne yahoo.es)
Envoyé : lun. 25/01/10 08:00
À : Rosário Duarte da Costa.com)
Lido no teu blog!
BOA SEMANA ! (cá está a chover de novo...).
Com a amizade de
=FG ().
 
 

 
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Revue poésie et nouvelles
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 10:56
Histoires anciennes...




Photos de cette page téléchargées de: www.mapav.com

 

CONTE


Seule dans son appartement, le film de sa vie se déroula dans sa

mémoire, avec peur et ironie mais, elle ne voulait pas céder à tous

les fantômes, elle se disait : "je ne leur céderais jamais "!

 

Assise sur le canapé, ses yeux s’arrêtèrent dans les profondeurs, là

où, personne ne s’arrête plus. Son père était là, adulte et jeune encore,

il pleurait –comme un enfant quand il a mal-, sa mère est morte ce

jour là et, la mort l’avait touché parce que c’était sa mère, ou parce

qu’elle n’a pas pu le reconnaître sur le papier.

 

Elle avait du mal pour son père et, -au même temps du mal pour la

mère de son père- qui n’avait jamais pu reconnaître son fils, du fait

de déboires anciens qui n’ont jamais pu être réglés.

 

Alors, elle se souvenait de conversations anciennes, sa mère à elle

lui disant que ce n’était pas la faute de sa grand-mère paternelle

car, en ces temps là le mariage était de rigueur et, n’étant pas mariée

grand-mère, ne pouvait pas prétendre avoir un enfant.

 

C’est ainsi que son grand-père avait pris l’enfant, l’amenant à la « Junta

de Freguesia de Cercal » pour le déclarer, avec pour seul nom celui

de son père, car celui de sa mère lui était interdit.

 

Elle avait du mal pour son père, mais ressentait aussi une forte douleur

pour sa grand-mère, qui est morte avec quelques enfants autour d’elle,

mais un seul n’était  pas reconnu.

 

Et, elle se dit comment ? Comment un enfant qui n’a jamais été

abandonné se trouve dépourvu de reconnaissance officielle, de liens

familiaux ?

 

Il avait son grand-père à lui (son père) qui lui rendait visite, ses oncles ne l’ont

jamais discrédité mais, dans la famille personne n’a jamais rien dit,

de cette erreur du passé qui a tué chaque jour et chaque nuit le présent

de son père.

 

Au fil du temps elle avait pensé au pourquoi de cette situation, puis elle

a compris que l’enjeu était grand, et que la famille ne voulait  pas perdre

de sous...

En fait sa grand-mère avait rencontré son grand-père, que son père à elle
n’aimait
pas. Il lui avait interdit de se fiancer à lui et, grand-mère- orpheline
de sa
maman- est partie vivre avec papi.


C’est ainsi qu’ils ont fait un enfant et que la mère de son père (mineure encore)

n’avait pas pu le reconnaître, vu que son père à elle, ne lui a pas permis

l’émancipation avant l’âge adulte !

 

Aisé, le grand-père paternel avait fait du chantage; à sa fille il lui avait dit :

 « tu n’auras jamais un sou »,et  l’avait éloignée de lui ;  ses frères à elle
n’ont
  rien fait pour l’aider car, ils espéraient avoir des sous. Et, c’est ainsi

que grand-mère fut jetée de l’héritage de son père et que ses frères à elle
se
sont engourdis !

 

Au long du temps son père visitait ses oncles ; elle se souvient qu’ils

allaient souvent voir son père chez lui, -lorsqu’ils se rendaient à Lisboa

voir le Juge – à qui ils apportaient des cadeaux- laissant à son père pour

seul cadeau, un sac de noix émanant des terres de son grand-père.

 

C’est ainsi qu’elle s’explique les raisons qui ont enlevé à son père son

droit d’héritage ; un vol en douce par sa propre famille.

Le jour de la mort de son père, elle s’est jurée de le venger. Puis, a

préféré rétablir des liens familiaux, un jour plus tard. Elle s’était dite

que le temps pouvait l’aider à trouver les causes du « pourquoi » et

du « comment ».

 

Les années passèrent et elle a entrepris de revenir vers sa famille

paternelle. Une partie des membres est morte.  Lors des premiers contacts

tout paraissait doux puis, plus rien…

Un écho au loin sort des usines, les maisons sont toujours chaulées, les

jeunes remplaçant les vieux et, personne ne sait rien, tout est secret.

En fait, elle a compris qu’ils ont eu peur de devoir rendre des comptes !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

 

05/11/2009

Corner of Dr. Teófilo Braga with Centenários da Independência, Cercal do Alentejo, Portugal


http://cercalense.blogspot.com

Cercal do Alentejo

 

domingo, 8 de Junho de 2008

A NATUREZA CERCALENSE

A SERRA

As serras do Cercal, que envolvem a vila, proporcionam ao visitante imagens de extrema beleza.
Aqui se situa o ponto mais alto do município de Santiago do Cacém, a 346m de altitude.
A subida ao cume, denominado serra da Guarita (devido ao marco geodésico ali existente) permitir-lhe-á desfrutar de quilómetros de paisagem, numa perspectiva que se estende das serras de S.Luís a todo o litoral, desde Vila Nova de Milfontes a Sines.
A serra da Guarita está localizada a cerca de 3 km do Cercal, na Estrada Nacional 390, à saída para Milfontes.
As elevações naturais são propícias à prática de parapente e paramotor, desportos em que se conjuga uma perspectiva sobre o azul das águas do Atlântico e o verde da serra.
Os passeios de jipe, organizados pelo clube Serraventura atraem inúmeros participantes. (pôr link para o Clube)
É igualmente nesta zona que se situa a chamada “Serra da Mina”, por aqui se encontrar a entrada para uma das minas do Cercal, já encerrada.


FLORESTA e VEGETAÇÃO

A floresta do Cercal é constituída sobretudo por sobreiros, pinheiros, carvalhos e eucaliptos.
A vegetação espontânea que cobre as encostas das serras apresenta uma biodiversidade multifacetada: predominam a esteva, a urze, o saragaço, a carvalhiça e o carrasco.

A freguesia do Cercal possui duas reservas turísticas para a prática da caça.
A Herdade das Sesmarias e a Herdade da Fonte Sem Água oferecem aos amantes da modalidade a possibilidade de caçar lebres, coelhos, perdizes, codornizes, rolas e tordos.



BARRAGEM DE CAMPILHAS

Espaço privilegiado de lazer e contemplação da natureza, a barragem de Campilhas permite descobrir locais onde a acção do homem ainda se alia à harmonia da natureza.

A barragem foi construída em 1954, para aproveitamento de energia hidroeléctrica e irrigação dos vastos campos agrícolas adjacentes.
Situa-se a 10 km da sede da freguesia.
A albufeira possui um parque de merendas e permite a prática de pesca desportiva e de desportos náuticos não motorizados.

PATRIMÓNIO do CERCAL: Monumentos e Arquitectura Civil

ARQUITECTURA CIVIL
  • Casa dos Azulejos Verdes
  • Ermida da Fonte Santa
  • Chafarizes
  • Ponte Romana
  • Moinhos de Vento
  • Vivenda S. Miguel
  • Casas da rua Aldegalega e da “Rua Velha”
MONUMENTOS
  • Igreja Matriz de Nossa Senhora da Conceição

    A igreja matriz foi fundada na Idade Média, mas o templo dos nossos dias é fruto das grandes alterações sofridas no séc. XVIII e do restauro operado já no séc. XIX.
    Na fachada principal, pode observar-se a cruz da Ordem de Santiago e a alta torre sineira.
    No interior, de nave única de abóbada em berço, destacam-se os altares laterais com as suas imagens, o baptistério com revestimento de azulejos pombalinos e o retábulo de talha dourada do altar-mor, de estilo joanino tardio.
    As pinturas fingidas das paredes da nave, devem datar de 1888.
    Quanto à pintura do centro da abóboda de berço, que alude ao orago da igreja, foi executada em 1889 e é da autoria de Francisco Augusto Flamengo, pintor de Setúbal.
  • Ermida da Fonte Santa

    A Ermida da Fonte Santa possui uma fundação lendária, baseada no aparecimento da Virgem a uns pastorinhos que estavam cheios de sede e que por ela haviam chamado. A Virgem fez brotar água de uma pedra e nela deixou a sua pegada.

    Pensa-se que a actual Ermida só tenha sido construída depois de 1758, em estilo tardo-maneirista, de cariz rural e popular, com o orago dedicado a Nossa Senhora da Conceição.
    O local é palco das Festas da Bica Santa.

    Os vestígios arqueológicos recolhidos em escavações realizadas no séc.XIX permitem pensar que a a zona poderá ter sido ocupada já no Neolítico e, sem dúvida alguma, na Idade do Bronzee do Ferro e no Perído Romano.Tudo indica que os romanos já conhecessem as propriedades curativas destas águas.
  • Ponte Romana

    Julga-se que a chamada “ponte romana” do barranco do Burdo seja uma construção medieval.
    Simples, mas robusta, apresenta um único arco, formado por lajes de xisto, ligadas por argamassa, e um chão de lajes calcárias cintadas por um travamento vertical.
  • Moinhos de Vento

    O Cercal foi, no passado, uma freguesia com elevado índice de produção de cereais. Associada à actividade agrícola, desenvolveu-se aqui uma actividade moageira, e terão existido, no passado, inúmeros moinhos de vento e de água, entretanto desaparecidos.
    Exemplos sobreviventes dessa arquitectura são o Moinho das Teimosas e os moinhos do Paneiro (situados no extremo norte da freguesia, , um dos quais dispõe de todos os elementos necessários para laborar, correspondendo à tipologia dos moinhos da freguesia (o chamado “moinho de torre mediterrânica”, com torre fixa, tronco-cónica, capelo giratório, mastro, roda de entrosa e carreto, entre outros).
    ARQUITECTURA CIVIL
  • Casa dos Azulejos Verdes

    De gosto burguês, citadino e requintado, foi construída em 1876, na actual rua Dr. Teófilo Braga. São dessa época as urnas vidradas da balaustrada e as duas imagens de cerâmica. No início do séc. XX foi revestida a azulejos Arte Nova, da Fábrica de Cerâmica de Sacavém, de cor verde garrafa, uns com motivos florais em relevo, outros lisos.Vivenda S. Miguel (casa do Dr. Macedo)
    Situado na rua Centenários da Independência, é um edifício típico da arquitectura dos anos quarenta do Estado Novo. É um exemplo de utilização de técnicas e materiais tradicionais da arquitectura portuguesa: azulejo figurativo a azul e branco, ferro forjado, muros de xisto tosco da região, alpendres e arcadas, com painéis de azulejo cujas legendas parecem retratar a vida do seu proprietário.
  • Casas da rua Aldegalega e da “Rua Velha”

    Nestas ruas (e adjacentes), sobreviveram até hoje algumas habitações térreas, de arquitectura popular.
    Foram construídas em taipa ou alvenaria, com telhados de duas águas, cobertos por telha de canudo, e fachadas quase cegas, cuja única abertura é apenas uma porta.

  • Chafarizes

    São conhecidos três chafarizes para abastecimento público da população. Actualmente, é possível encontrar dois deles:

    Chafariz da Rua da Aldegalega
    Exemplar da arquitectura de utilidade pública, datado de 1921, este chafariz reproduz com fidelidade a fachada de um edifício ou de um chafariz de grandes dimensões.

    Chafariz do “Largo da Praça” (actual Largo Augusto Fuschini).
    Construído em 1947, em pedra de cantaria, é uma peça despojada, mas de boa qualidade.


    Fonte: “Gentes e Culturas- Freguesia do Cercal”, Abril de 2003,
    edição. Liga dos Amigos de Santo André
Igreja Matriz de Nossa Senhora da Conceição
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 13:59

 



Je t'ai aimé tu sais?
Et, tu m'as quittée sans me prévenir...
Pourquoi?





Il a suffit d'un Instant qui est devenu l'Eternité!
Rosario Duarte da Costa
Copyright
07/10/2009



Tu que gostávas da Terra e que fugias à guerra,
Tu que amávas os pássaros e,
toda a natureza...
Tu que partilhávas com os pobres
que nada tinham para comer...
Tu que falávas e, portanto calávas
o que não devias dizer.

Tu, meu pai que detestei

e que portanto te amei...


Hoje, pouco te dou,

só dez gramas de palavras

nesta folha do mundo

para te dizer aqui

que o meu amor por ti

é grande e, Profundo !

Rosario Duarte da Costa
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07/10/2009
 








Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 10:22

"Cidade de Setúbal" e símbolo da cidade
Auteur des Photos:A.M de Almeida Serra www.olhares.com


Fernao Capelo Gaivota

 

Fantasmas  sem lugar, que a minha mente

Figura no visível, sombras minhas

Do diálogo comigo.

Fernando Pessoa

In Poemas Dramáticos

 

à minha madrinha!

Poderia ter sido a dulcinea de Dante Alighieri!

Poderia ter sido a dulcinea de Dante Alighieri-comme Béatrice Portinari-,

mas não o foi.

Poderia ter encontrado Dante e mesmo Virgílio ao longo da recitação da

sua viagem no mundo das almas e, não os encontrou;

Poderia ter encontrado a Virgem Maria no cume da montanha e, contemplar

a Divinidade e, não a contemplou!

Poderia ter viajado em Itátlia renascentista e, não viajou. Portanto, portanto

eu sei o peso que a literatura e, a poesia mais particularmente tinham no seu

coração!

Chamava-se Dulce. Ainda jovem enviúvou. Era mulher, mãe, avózinha e, a minha madrinha!

Com ela tive uma segunda mãe que amei e com quem partilhei uma riqueza

aos outros inacessível...

Entre Cercal e Milfontes, dai até Setubal viajámos em nós; partilhámos letras

e escritas, poemas e poetas dos quais nos gostávamos!

De Espanca a Rosália de Castro; de Pessoa a Bocage , nós partilhavamos

instantes intensos tendo só como testemunhas os pássaros e arbustos do Parque do Bonfim!

Retomo o caminho ancião: um escritório, um piano com algumas notas de

música. O silêncio sentado no sofá, um poema nas mãos, a partilha de alguns

instantes e, a vida saltava de felicidade!

 

Aqui, na distância,

aqui, na ausência

tu és presença!

Faltas-me aqui,

no pensamento

reza por mim

a dar-me alento

sinto o frio

do meu tormento

perdi a voz

perdi o eco

isso é atroz

assim me perco!

Rosario Duarte da Costa

31/07/2009

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Descansando...

Espelho meu...
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Terra Mãe! Cercal do Alentejo - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 10:54

Menina dos caracóis

 

 

Cadeiras

Há muito tempo já!

Foi há mais de meio século.

Ela tinha uns nove anos, ía à escola e gostava de ir. Porque ali

ela aprendia a ler, escrever, contar, desenhar e ainda, aquelas coisitas

pequenas que dão sempre muito gosto à vida!

Além disso, tinha companheiras e amigas com quem brincava e falava

naquelas conversas que se identificam às das crianças de hoje.

Ela era de todas as festas, de todas as danças, preferindo entre tudo

a declamação de poemas no palco da infância!

Um dia a professora propôs a todas as crianças um desenho que era

para apresentar a um concurso nacional que era dirigido por Lisboa.

Imediatamente ela iniciou um desenho a lápis que não era mais do

que a sua escola. Depois, passou-o a tinta da china e, o desenho lá

partiu- como todos os outros-, com esperança de serem premiados.

Assim se passavam os dias e semanas, entre afazeres e bricadeiras,

entre ilusões e realidades...

 

As férias estavam próximas. A angústia da separação crescia enquanto

o sol gigantesco abraçava a criançada!   

A professora aparecendo mandou sentar as crianças e disse: silêncio!

Os olhares cruzaram-se espantados e, só uma ou duas mosquitas

zumbiam no ar da sala de aula. A professora de pé chamou-a e, ela

dirigiu-se ao quadro. Não,- disse a professora-, vem aqui ao meu lado!

Encarnada como uma rosa vermelha ela sentia medo sem saber de quê,

batia-lhe o coração cada vez mais depressa-como um comboio muito

rápido- a respiração sufocava!

Ora bem minhas meninas disse a professora, aqui esta a vossa colega

e amiga que é o Primeiro prémio do concurso de desenho.

Após alguns ah!, ou hum, todas as garotas começaram rir e a saltar

correndo mesmo para a abraçar.

Ela ficou contente e perplexa, sabendo que o desenho não era a sua

força maior mas também sabia do esforço que tinha feito para o

desenhar.

No fim, ela abraçou todo o grupo e, logo que pôde fugiu-como um

foguete mandado ao ar para contar aos pais o que lhe aconteceu!

Bem, bem diz o pai, é preciso continuar e, na próxima vez terás que

fazer ainda melhor!

Muito contente a mãe consolou-a, como sempre! Porque há sempre

suores espigando, que se ganhe ou se perca!

Rosario Duarte da Costa

14/07/2009

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  Vamos...

Auteur:José Luis Mendes www.olhares.com

 

 


Fonte de vida





Auteur:José Luis Mendes www.olhares.com
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 11:30

Contrastes Alentejanos.....

 


Era uma vez

um molho de crianças

            sorrindo...

no centro da aldeia fincada

ali, entre terra e mar...

 

Havia rosas por todo o lado

cheirando,

uma igrejinha com o seu sino

            tocando

a memória da aldeia

com o trigo doirado

            ondulando

e,

um velho piano com notas de música

            saltando...

 

Haviam sóis e sombras

            fincadas

nos muros brancos das casas

            caiadas...

onde as fundações ficaram

            gravadas

pelas mãos humanas

            enraízadas

naquela aldeia de cercas

            cercada

de quintas e quintais

            modelada...

 

Era uma vez uma aldeia

um molhos de velhinhos

            dormindo...

à sombra das árvores

sonhando

com vozes de jovens

            cantarolando

à volta dos fogos de amor

            explodindo

na aldeia silenciosa e bela

            florindo!

 

Rosario Duarte da Costa

27/06/2009

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Candeeiro Alentejano...

 Calapez www.olhares.com

Olhar Milfontes...
Milfontes par Calapez

Passando pelo momento...

Reflexos na água...

 

Odemira au sud de Cercal do Alentejo





Auteur: Jorge Tam www.olhares.com

Por-de-sol

Tempestade de Verão...
Melides "Alentejo" tempête en été!

Nas asas do vento
Calapez www.olhares.com
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