Dialogues

Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 11:54



www.joãopalmela.sapo.pt





Plage du Malhão (Alentejo)


Auteur des Photos de cette page: João Palmela













Soir à la plage "Zambujeira do Mar







Milfontes dont j'ai si souvent parlé!



Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 11:02



Voici un lien concernant le Tableau "Guernica" de PIcasso qu'un de mes amis a eu l'amabilité de m'envoyer.
Je le mets sur cette page afin que vous puissez y accéder!
J'ajoute aussi un autre lien"universo".


Rosario Duarte da Costa
09/03/2010

EL GUERNICA DE PICASSO EN 3D (Lena Gieseke) - link‏
De : Hors ligne  @yahoo.es)
Envoyé : lun. 08/03/10 10:57
À :
EL GUERNICA DE PICASSO EN 3D (Lena Gieseke) - link


Fascinante...

El Guernica es una obra impactante, una tela pintada al óleo, con 782 x351 cm, que Pablo Picasso presentó en 1937 en la Exposición Internacional de París.

La tela, en blanco y negro, representa el bombardeo sufrido por la ciudad española de Guernica el 26 de abril de 1937 por aviones alemanes y actualmente está expuesta en el Centro Nacional de Arte Reina Sofía, en Madrid.

Ahora, una artista de Nueva York, Lena Gieseke, quien domina las más modernas técnicas de la infografía digital, decidió proponer una versión en 3D de la célebre obra y colocarla en internet, en forma de video.

El resultado es fascinante y nos permite visualizar los detalles que, de otro modo, nos pasarían desapercibidos.





http://www.lena-gieseke.com/guernica/movie.html


http://universo.blogspot.com

 UNIVERSO

Compartilhar casos e causos,notícias em geral,curiosidades,fotos,músicas, livros, viagens. Dar palpites e fazer comentários, alguns sérios, outros nem tanto, sobre tudo que leio, ouço e vejo. Só falar do bom,do bem,do belo e do lúdico, mostrar aos meus amigos e aos amigos dos meus amigos o que me faz feliz e compõe o meu UNIVERSO.

sexta-feira, 5 de fevereiro de 2010

Guernica de Picasso em 3D


Auto-retrato de Picasso na juventude

Batizado Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santíssima Trinidad Ruiz y Picasso, simplesmnete Pablo Picasso ou genialmente Picasso

Nasceu em Málaga, Andaluzia, Espanha, em 25 de outubro de 1881 e morreu aos 91 anos em Mougins, Provence-Alpes Côte d'Azur, França em 8 de abril de 1973. Pintor, escultor e desenhista.

O Gênio Picasso

Um dos maiores mestres da arte do século XX. Criou milhares de trabalhos em pintura, cerâmica e esculturas. Conhecido como co-fundador do Cubismo, juntamente com Georges Braque.

Uma de suas mais conhecidas obras, o mural GUERNICA, encontra-se no Museu Nacional Centro de Arte Rainha Sofia, em Madri. Nele Picasso retrata o ataque covarde, realizado pelos aviões da Fôrça Aérea da Alemanha (Luftwaffe) de Hitler. Nessa obra, Picasso mostrou os resultados dos bombardeios contra o civis da pequena Guernica, na Espanha. A covardia, brutalidade, desumanidade e a estupidez do que é a guerra estão ali pintados de maneira crua e forte.

No vídeo abaixo veja uma espetacular apresentação em 3D do mural Guernica.

http://www.youtube.com/watch?v=xQ_uGbQanNw - A 3D Exploration of Picasso's Guernica

Dica do torcedor tricolor flumineiro e amigo Adenir Balmant

Pesquisa, fotos e vídeo: Internet, Wikipédia e YouTube

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 10:42



Citânia de Briteiros - Guimarães

Auteur des Photos sur cette page:  Nelson Fraitas www.olhares.com

Strange moon...





Dires des anthropologues, historiens et connaisseurs !

Nos frères Français et Portugais se ressemblent !


On raconte que l’homme est arrivé à la péninsule ibérique très tôt

dans l’histoire et, on peut le prouver par des preuves d’habitat

anciennes que les archéologues ont trouvées depuis très longtemps.

Ainsi, on considère que l’être humain vit en péninsule depuis un

million d’années, et a eu différents peuples et diverses cultures.

Par exemple, au Portugal on pourra voir les traces de toutes ces

cultures qui se concentrèrent surtout autour du Tage et en

« Extremadure »- zone située au Nordeste de Lisbonne.

Pourtant, il existe aussi des extensions à Alentejo ou bien au

nord du Portugal « au nord du Douro » à Minho et en Galice.

Mais, c’est seulement vers le Paléolithique Supérieur (il y a

40000 ans), que l’homme sapiens est arrivé dans ces lieux

combattant les groupes et sous-groupes an place pour s’y installer !

 

Tous ces peuples ont évidemment fourni des traits à la race

humaine péninsulaire, ils leur ont transmis leur culture comme

l’ont fait aussi les autres peuples qui s’installèrent par le suite.

 

A l’âge du bronze (3000 ans avant J .C.) apparaîtront-les

premières cultures de cette période : Almeria située au sud et

au nord du pays, la Mégalithique déssiminée par toute l’Espagne,

celle du Pot Campaniforme très étendue aussi et, enfin, la culture

d’El Argar assise sur la partie la plus occidentale de la Péninsule.

 

Toutes ces cultures s’assemblaient dans les mêmes traits de

caractère. Pourtant au sud du Portugal Alentejo et Algarve, ainsi

Qu’en Extremadura, furent des routes d’invasions constantes et,

peu à peu une différentiation ethnique a vu le jour.

Par exemple, le nord du Portugal les êtres ont la peau plus blanche

qu’au sud du Portugal ; ils sont blonds tandis que le sud a un

caractère plus ibérique !

 

Il faudra tenir en compte dans ces traits l’apport des diverses

populations : celtes, ibères, phéniciens et grecques puis, plus

tard la colonisation par les carthaginois, les romains et les

musulmans !

 

Donc, tout peuple, tout pays n’est autre que le résultat de

transmissions, des croisements de peuples qui se sont installés

chez lui à un moment donné et qui en plus, lui ont apporté des

nouvelles choses et transmis les différentes cultures !


Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/03/2010

Notes: extraites de A.H. de Oliveira Marques







Depois da pré-história - contruções circulares


O contraste do Gerês....

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 10:29
Força dos elementos...


s/t

Azenhas do Mar...


Auteur des Photos sur cette page: Ana Domingos www.olhares.com 

 

Figurez-vous que le temps est atteint de folie !



Figurez-vous que le temps est atteint de folie !

alors que le soleil clignotait ses yeux (même froidement),

pour nous annoncer que le Printemps approche…


alors qu’il a fait presque beau il y a quelques jours, le ciel s’est

mis à  cracher ses neiges éternelles aujourd’hui même à Lyon et,

revoilà les mêmes images des semaines d’avant, comme si l’hiver
ne
voulait pas mourir !

 

Que se passe-t-il ?!


La terre qui tremble un peu de partout, le ciel qui nous crache

du froid, tandis que la mer sursaute dans une convulsion sans

fin comme pour nous dire que nous sommes les responsables

de tout cela !

 

Que nous faudra-t-il faire pour les calmer ?

Que nous faudra-t-il leur dire pour les raisonner ?

Comment devrons nous agir pour ne pas être punis chaque année

avec tout ce harcèlement des éléments envers nous ?

 

A mon avis, il nous faudrait déjà respecter notre globe riche et

fragile au même temps.


Nous sommes des peuples civilisés mais trop corrosifs,
des consuméristes sans fin et,
des utilisateurs des ressources souvent irresponsables !

Et, à force de l’être nous payons la dette qui s’impose…

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

07/03/2010






Por essa escada abaixo...


Já fui nova...


Em cheio...

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 09:51







Retrouvons MADDIE encore et encore…

 

 



 

Selon le journal portugais « correio da manhã » d’aujourd’hui,

les autorité anglaises souhaiteraient réouvrir le dossier de la

petite Maddie qui, comme vous le savez est disparue lors de

ses vacances familiales au sud du Portugal.

C’est pourquoi les responsables anglais ont provoqué une

rencontre avec la P.J. portugaise au sein du siège de la Police

Internationale (Interpol) située à Lyon, dans l’objectif d’étudier

les moyens à mettre en œuvre et de coordonner les efforts des

différentes polices pour retrouver Maddie.

 

Selon le même journal la police de Leincestershire serait désignée

pour préparer et coordonner les enquêtes.

 

 

L’ancien directeur de la P.J. portugaise « Guilhermino Encarnação »

fut un partisan de la mise en cause des parents dans cette affaire et un

obstacle (selon les anglais), à la réouverture du dossier !

 

Au même temps les parents de Maddie s’élèvent contre toute la

presse qui se permet de publier des photos récentes qui pourraient

nuire aux nouvelles recherches pour retrouver leur fillette.

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/03/2020

 

www.correiodamanhã.pt

Alterar tamanho de letra
direitos reservados  Ingleses querem reabrir caso Ingleses querem reabrir caso
08 Março 2010 - 00h30

Ingleses exigem

PJ na Interpol por causa de Maddie

As autoridades inglesas querem promover um encontro de três dias com a Polícia Judiciária nas instalações da Interpol, em Lyon, França, para discutir a reabertura do processo relativo ao desaparecimento de Maddie.

De acordo com a imprensa inglesa, o ministério do Interior Britânico – cujo Secretário, Alan Johnson, esteve recentemente reunido com Kate e Gerry – ordenou à polícia de Leicestershire para se preparar para coordenar os inquéritos.

Para as autoridades inglesas, de acordo com o jornal ‘Telegraph’, a morte do director da PJ de Faro, Guilhermino Encarnação, é vista como "um obstáculo removido", que pode agora permitir a reabertura da investigação. O inspector, recorde-se, faleceu há duas semanas, vítima de cancro e é apontado pelos britânicos como um dos defensores da tese de morte de Maddie.




J.C.R.

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 10:03

 

Dîtes-moi, est-il possible que la P.J. portugaise soit moins capacité que les autres polices du monde?!
Non, je ne le crois pas!
Pourtant, il apparaît que des pistes concernant la disparition de Maddie
McCann aient été mises de côté alors qu'une disparition d'enfant était en jeu.

Voilà qu'après la demande des parents de la fillette le Tribunal Portugais leur a donné les éléments concernant les pistes de recherche. Il est avéré que la P.J portugaise avait exclu de fait certaines pistes. Comme celle soulignée dans l'article qui suit.
Jusqu'à quand on jouera avec la disparition de Maddie?
Monsieur Amaral n'a qu'un mot en tête "la culpabilité des parents" sans
pouvoir montrer des preuves concrètes. Alors que d'autres
hypothèses apparaîssent dans le dossier...
ses apparaîssent dans le dossier...







Rosario Duarte da Costa
Copyright
05/03/2010


Boneca encontrada no carro de um dos suspeitos




www.correio da manhã

04 Março 2010 - 16h10

Brinquedo foi encontrado na viatura de um dos suspeitos

Boneca é nova pista no 'caso Maddie'

Depois de ter vindo a público a existência de um dossier com pistas não investigadas pela polícia portuguesa, esta quinta-feira apareceu um novo indício: uma boneca encontrada no carro de um dos suspeitos, dias após o desaparecimento de Maddie, e que os detectives privados do casal McCann acreditam que tenha sido dada à menina britânica pelos raptores.

Os investigadores contratados por Kate e Gerry encontraram o brinquedo quando seguiam uma pista dada por uma mulher de nacionalidade portuguesa, que garantiu ter visto Madeleine junto a duas pessoas.

Jean Godwin, ex-trabalhadora dos serviços sociais, afirmou estar 'segura' que avistou a menina britânica junto a uma dessas mulheres e a um homem com um 'aspecto suspeito'. Tudo isto levou os detectives a seguirem o homem e a fazerem várias visitas a uma propriedade de férias junto a Silves.

A equipa contratada pelos pais de Maddie começou a investigar seriamente o casal suspeito quando descobriu que estes tinham uma carrinha Citroen Berlingo branca, onde encontrou a boneca e um desenho feito por uma criança de quatro ou cinco anos. A suspeita tornou-se ainda maior quando deram conta que nenhum tinha filhos ou netos, nem viviam com nenhum menor.

De acordo com o casal McCann, 'os investigadores fizeram de tudo para encontrar Madeleine, mas sem terem acesso aos arquivos e sem contarem com a polícia portuguesa', que não considerou as pistas relevantes.




J.D.S. com agências
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 09:58


Photo : Architecture quai de Serbie, Réf : 390

 

Nouvelles fraîches !

1)

Ma maison est à l’envers ! Je ne me trouve plus dedans…

Demain les travaux commenceront dans les pièces d’eau ,

les ouvriers vont enlever toute la faïence des murs, ça me

fera du « tam-tam », ce qui m’est désagréable à l’oreille !

 

Il m’a fallu déshabiller toutes les pièces, la cuisine se

trouvant maintenant dans le séjour, les placards des salles

d’eau dans les chambres, et ainsi de suite !

 

Cela ira continuer durant quelques semaines car, toute la

plomberie va être refaite, les lavabos, baignoire…seront

changés etc.…etc.…

 

La semaine prochaine seront effectués les travaux d’électricité,

ce qu’impliquera des difficultés avec tout les objets électriques

et, pour moi, l’ordinateur sera au point mort !

 

Mon immeuble n’est pas vieux « trente ans à peine » mais,

la nécessité d’une mise aux normes s’impose. Puisqu’il faut

passer par là, veuillez m’excuser si certains jours je ne pourrais

pas vous envoyer un mot !

Sachez que je serai toujours avec une pensée pour mes lecteurs

et lectrices ainsi que pour mes amis !

 

2)

Après l’état des lieux de ma vie actuelle, je souhaite vous

informer qu’en lisant les journaux portugais de l’après midi,

je me suis trouvée devant une information de dernière minute.

En effet, Monsieur Gonçalo Amaral « ex-inspecteur de la P.J .

Portugaise a été interviewé hier, par le journaliste Sousa Tavares

-journaliste portugais de la SIC.

Durant cette rencontre l’ex-inspecteur a sorti une nouvelle

qu’impliquerai à nouveau le couple. Celui-ci affirme que les

parents de la petite Maddie auraient quitté le Portugal à l’arrivée

des chiens pisteurs anglais.

Manque de pouvoir vendre son livre, Monsieur Amaral tente de

percer encore avec cette affaire, avec des accusations dont lui seul

est responsable.

Aujourd’hui même, j’avais mis un article sur mon Blog intulé

« Pour tout vous dire ! J’avais un rêve … ». Il est tombé juste à

point. D’une part parce qu’il évoque l’affaire Maddie mais aussi

le rôle des journalistes à informer réellement le public. Je renforce

donc ma pensée exposée dans l’article cité!

 

3)

Lyon est une ville poétique. Je vous avais déjà dit cela. Tous les

ans la ville fête le Printemps des Poètes. Ainsi par exemple, la

Région et le département informent différents évènements ici.

Vous pourrez consulter la carte du QuQuiQuoi sur le site :

www.printempsdespoetes.com

Lyon est une ville axée sur la culture sous toutes ses formes :

Poésie, écriture, musique, découvertes de la ville…

 

Voilà, des fraîches nouvelles pour dire ce que je pense à

Ceux et celles qu’aiment découvrir.

Amitiés.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

02/03/2010

 





Photo : La préfecture, Réf : 426
http://

www.lyon-photos.com




Photo : Statue Edouard Herriot, Réf : 427
http://www.lyon-photos.com


http://www.lyon-photos.com


Photo : Mr Sully, Réf : 391

http://www.lyon-photos.com





Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 10:02

Rio de Fevereiro




Auteur des Photos sur cette page: Fernando Lyra www.olhares.com






Voilà un mois de Février qui s’enterre au milieu des tempêtes

d’eau. Un tremblement de terre en Argentine, la catastrophe à

Madère, la colère du ciel au Portugal, en Espagne et en France,

sans compter tout le reste qui s’est passé dans le monde !

 

Après le vents tourmentés, le soleil a pointé son nez aujourd’hui

à Lyon, comme pour nous dire que le printemps viendra sous peu.

Le temps est nerveux, les saisons capricieuses nous mènent sous

leurs bras et nous, nous avançons à petit pas par peur de tomber

entre neiges, froids, vents et pluies…

 

Ainsi va le solfège de notre vie. Nous marchons sur le disque

rayé des saisons, trop petits que nous sommes pour pianoter sur

les bonnes notes et pouvoir composer une vraie musique.

 

L’oreille se fatigue, l’esprit est las, le corps se tord sur la corde

des jours ne pouvant aller au delà de ses possibilités.

 

Voilà le corbillard. Adieu Février ! Ne jetons pas de larmes, pour

ce mois indécent qui nous a enlevé la volonté et l’inspiration !

 

Tu ne mérites pas d’accompagnement jusqu’au cimetière des

saisons, tu ne mérites pas de fleurs ni nous souvenirs ! Même

pas pour le jour de mon anniversaire !

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

28/02/2010

 

Pedra do Arpoador 2


Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 10:29












I B E R I A
PORTUGAL







Le Mouvement International Lusophone m'a adressé un mail avec le contenu d'une Lettre Ouverte- adressée au C.A., de la compagnie d'aviation Ibéria.
La compagnie pose plusieurs problèmes à ses usagers-comme par exemple- le manque de lieux d'accueil por les réclamations des utilisateurs
de la compagnie, ainsi qu'absence d'adresse "postale, mail", ou numero de téléphone...

Dans le cadre de ma conduite pour le Respect des "Hommes" je lui ouvre
la possibilité de faire connaître l'information par le biais de ce blog, afin que tous les voyageurs portugais ou étrangers utilisant cette compagnie
puissent être informés de la situation!
Rosario Duarte da Costa
28/02/2010

- CARTA ABERTA AO CONSELHO DE ADMINISTRAÇÃO DA “IBÉRIA”‏
De : Hors ligne Info MIL (info@movimentolusofono.org)
Envoyé : dim. 28/02/10 01:36
À :  

CARTA ABERTA AO CONSELHO DE ADMINISTRAÇÃO DA “IBÉRIA”

 

Excelentíssimos Senhores:

 

1. Como devem saber, as empresas de aviação civil que operam em Portugal são obrigadas a cumprir a legislação nacional e a respeitarem a cultura e a língua nacionais. Para poderem realizar as suas operações entre nós, recebem um alvará, emitido pela ANA e é a ASAE que é responsável pelo estrito cumprimento da lei nas suas operações. Daí, por exemplo, uma recente queixa à ASAE relativa à “Easyjet”, dado que a empresa britânica recusava as reclamações de perda de bagagens que não usassem a língua espanhola ou inglesa, conforme foi amplamente noticiado nos meios de comunicação social.

 

2. Embora opere em Portugal e tenha que cumprir a legislação portuguesa, a Ibéria mantém no nosso país apenas um escritório de vendas. Fazem reservas de segunda-feira a Domingo, mas, ainda que estejam a vender em Portugal e a portugueses, não se dignam a falar em português fora deste período conforme se constata na sua página web:

"Portugal

Reservas

707 200 000 (Português) De 09:00 a 20:00 horas locais de Segunda a Domingo.

(Inglês e Espanhol) 24 horas de Segunda-Feira a Domingo."

 

3. Mas isto não é o mais grave: se um cliente português quiser apresentar uma reclamação pelo mau serviço prestado, o escritório da Ibéria em Portugal não o aceita. Nem aceita um correio eletrónico, nem um fax nem uma carta. Obriga os clientes portugueses, que compram e pagam os seus bilhetes em Portugal a uma empresa certificada para operar em Portugal, a enviarem uma carta em inglês ou em castelhano.

 

4. Nessa medida, o MIL, enquanto entidade que, sem complexos, defende, de forma coerente e consequente, a Lusofonia, irá apresentar uma reclamação junto do Instituto do Consumidor, da ANA e da ASAE:

i) Porque a Ibéria não cumpre a lei do consumidor em vigor e recusa a apresentação de reclamações em língua portuguesa;

ii) Porque a Ibéria mantém um serviço de venda (reservas) em língua não portuguesa, em Portugal (o número verde é de uma operadora nacional);

iii) Porque ainda que sejam portugueses uma parcela muito significativa dos seus clientes, a empresa não mantém a língua portuguesa no seu serviço de comunicações. Algo que, de resto, seria muito fácil, tendo em conta que na própria Espanha há já 3 milhões de falantes do Português da Galiza (língua galega).

 

Muito cordialmente

 

MIL: MOVIMENTO INTERNACIONAL LUSÓFONO

www.movimentolusofono.org

 



--
MIL: MOVIMENTO INTERNACIONAL LUSÓFONO (www.movimentolusofono.org)
(blogue: www.mil-hafre.blogspot.com)
(facebook: http://www.facebook.com/group.php?gid=2391543356)

O MIL: MOVIMENTO INTERNACIONAL LUSÓFONO é um movimento cultural e cívico que conta já com mais de dois milhares de adesões, de todos os países da CPLP.

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 11:14


Image de: http://fr.topic-topos.com




image de: http:/memoireonline.com


Marguerite Duras



Il y a des femmes n’ont pas qui me rendent jalouse mais qui

Il y a des femmes n’ont pas qui me rendent jalouse mais qui

me bouleversent. Par leur voix, leurs écrits, leurs actions.

C’est le cas de M.D. Cet écrivain vif et décalé qui « en tant que

Femme » s’affiche comme pionnière défendant la femme

dans son droit d’exister avec sa voix, ses joies et aussi ses

douleurs.

De même, elle s’affirme entièrement comme être humain,

avec ses amours, ses ombres et toutes les lumières qui nous

pouvons saisir à travers ses œuvres!

 

Dans ses arts « aimer » et « écrire », elle nous donne le Tempo

pour écouter sa musique belle et profonde…

 

Dans son œuvre et dans sa vie au lieu de démolir l’homme, elle

le tire vers elle, en lui posant sur le front un mot :« ami » !


Rosario Duarte da Costa

Copiright

25/02/2010

trailer dum documentário de 60 minutos com realização de Solveig Nordlund. Duas entrevistas com Marguerite Duras 1984 e 1993, extractos de livros. Imagens dos locais de infancia em Vietnam.  
 
Pense-bête(0)

Marguerite Duras

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Duras.
Marguerite Duras
Nom de naissance Marguerite Germaine Marie Donnadieu
Activité(s) écrivain, romancière, dramaturge, cinéaste
Naissance 4 avril 1914
Gia Dinh, Flag of Colonial Vietnam.svg Indochine française
Décès 3 mars 1996 (à 81 ans)
Paris, France France
Langue d'écriture français
Distinctions Prix Goncourt 1984 pour L'Amant
Œuvres principales

Marguerite Duras, pseudonyme de Marguerite Germaine Marie Donnadieu, est une écrivaine et cinéaste française, née le 4 avril 1914 à Gia Dinh, faubourg au nord de Saïgon, alors en Indochine, morte le 3 mars 1996 à Paris.

Son œuvre se distingue par sa diversité et sa modernité qui renouvelle le genre romanesque et bouscule les conventions théâtrales et cinématographiques, ce qui fait de Marguerite Duras une créatrice importante, mais parfois contestée, de la seconde moitié du XXe siècle.

En 1950, elle est révélée par un roman d'inspiration autobiographique, Un barrage contre le Pacifique. Associée au mouvement du Nouveau Roman elle publie ensuite régulièrement des romans qui font connaître sa voix particulière avec la déstructuration des phrases, des personnages, de l'action et du temps, et ses thèmes comme l'attente, l'amour, la sensualité féminine ou l'alcool. Par exemple Le Marin de Gibraltar (1952), Les Petits Chevaux de Tarquinia (1953), Moderato Cantabile (1958), Le Ravissement de Lol V. Stein (1964) ou Le Vice-Consul (1966). Elle rencontre un immense succès public avec L'Amant, Prix Goncourt en 1984, autofiction sur les expériences sexuelles de son adolescence dans l'Indochine des années trente, qu'elle réécrira en 1991 sous le titre de L'Amant de la Chine du Nord.

Elle écrira aussi pour le théâtre, souvent des adaptations de ses romans comme Le Square paru en 1955 et représenté en 1957, et pour le cinéma : elle écrit en 1959 le scénario et les dialogues du film d'Alain Resnais Hiroshima mon amour dont elle publie la transcription en 1960. Elle réalisera elle-même des films originaux comme India Song, en 1975, ou Le Camion en 1977 avec l'acteur Gérard Depardieu.

Sommaire

[masquer]

L’enfance coloniale [modifier]

Ses parents se sont portés volontaires pour travailler dans les colonies de Cochinchine. Son père, Henri Donnadieu, est directeur de l’école de Gia Dinh, près de Saïgon[1]. Sa mère, Marie, y est institutrice. Ils ont trois enfants : Pierre, Paul et Marguerite.

Gravement malade, son père part se faire hospitaliser en métropole. Il meurt en 1921[2].

Bénéficiant d’un congé administratif, son épouse, retourne en métropole avec ses trois enfants. Ils habitent pendant deux ans dans la maison familiale du Platier, dans la commune de Pardaillan, près de Duras, dans le Lot-et-Garonne. En juin 1924, Marie Donnadieu repart avec ses enfants pour rejoindre sa nouvelle affectation à Phnom-Penh, au Cambodge. Elle ne veut pas y rester et est envoyée à Vinh Long, puis à Sadec et à Saïgon. En 1928, elle rompt avec cette vie de nomade en achetant une des terres que l’administration coloniale incite à posséder. Trompée dans son acquisition, elle en sort ruinée et reprend l’enseignement. Cette expérience marquera profondément Marguerite[3] et va lui inspirer nombre d'images fortes de son œuvre (Un barrage contre le Pacifique, L'Amant, L'amant de la Chine du Nord, L'Eden cinéma).

En 1930, Marie Donnadieu trouve une pension et un lycée à Saïgon, pour que sa fille suive des études secondaires au lycée Chasseloup Laubat de Saigon. Son baccalauréat de philosophie acquis, Marguerite quitte l’Indochine en 1932, et poursuit ses études en France.

L’écriture [modifier]

À Paris, elle s’inscrit à la faculté[4] où elle rencontre Robert Antelme. Après avoir obtenu son diplôme de sciences politiques, elle trouve un emploi de secrétaire au ministère des Colonies début juin 1938. Antelme est mobilisé dans l’armée à la fin de l’été. Marguerite et Robert se marient le 23 septembre 1939. Au printemps 1940 son emploi lui donne l’occasion de co-signer un livre avec Philippe Roques : L’Empire français, une commande de propagande du ministre Georges Mandel dans lequel elle écrit : On ne peut pas mêler cette race jaune à notre race blanche et affirme qu'il est du devoir des races supérieures de civiliser les races inférieures (citation de Jules Ferry). Marguerite Duras ne se reconnaitra pas dans ce livre signé Marguerite Donnadieu (Dominique Denès : Marguerite Duras, écriture et politique, L'Harmattan, Paris, 2005). Elle démissionne du ministère en novembre 1940. Dans la capitale occupée, Robert est engagé à la préfecture de police de Paris. Le couple s'installe rue Saint-Benoît, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Marguerite est enceinte. Elle accouche d'un garçon mort-né dont elle ne saura jamais faire son deuil. En 1942, elle trouve un emploi au Comité d’organisation du livre [5] où elle fait la connaissance de Dionys Mascolo, qui devient son amant. Au mois de décembre, elle apprend la mort de son frère Paul, en Indochine.

En 1943, l’appartement du couple devient vite un lieu de rencontres d’intellectuels où l’on discute littérature et politique. Marguerite se met à écrire et publie son premier roman Les Impudents. Elle le signe sous le nom de Duras, le village où se trouve la maison paternelle. Elle rejoint la résistance avec Robert et Dionys, dans le réseau dirigé par François Mitterrand (alias Morland). Le 1er juin 1944, leur groupe tombe dans un guet-apens. Robert est arrêté par la Gestapo. Secourue par Mitterrand, Marguerite Duras réussit à s'échapper. Au lendemain du débarquement des alliés, elle apprend que son mari a été emmené à Compiègne d’où partent les trains pour les camps de concentration.

À cette époque, l'attitude de Marguerite Duras à l'égard de la collaboration est ambigüe. Elle fréquente, professionnellement, l'écrivain pro-hitlérien Ramon Fernandez (dont la femme Betty sera un personnage de son livre L'Amant), le Sonderführer Gerhard Heller, membre de la Gestapo et elle est la maîtresse de Charles Delval (elle a tenté de le séduire pour sauver son mari), un agent de la Gestapo qui a fait arrêter son mari. À la Libération, alors qu'elle a rejoint les rangs de la Résistance, elle le fera arrêter et condamner à mort. En août, Paris se libère. C'est à cette époque que sont écrits Les Cahiers de la Guerre qui serviront de contenu au livre La Douleur, publié en 1985. À l’automne elle s’inscrit au Parti communiste français. Son nouveau roman, La Vie tranquille, est publié en décembre.

Marguerite attend le retour de son époux. À la Libération, en 1945, aidé par Mitterrand, Dionys va le chercher au camp de Dachau. Antelme est moribond. Avec le secours d'un médecin, Marguerite Duras le soigne [6].

Le couple divorce le 24 avril 1947. Marguerite vit avec Dionys. Un fils leur naît, nommé Jean [7], le 30 juin de la même année.

En 1950, le début de la guerre d'Indochine contraint sa mère à revenir en France. En mai, Marguerite Duras est exclue du PCF. C’est alors qu’elle est révélée par un roman d'inspiration autobiographique, Un barrage contre le Pacifique, qui paraît en juin. Sélectionnée pour le Prix Goncourt, elle le manque de peu. Nourries de son enfance, ses œuvres ultérieures ne cesseront de donner forme à son univers asiatique, où des personnages se débattront pour échapper à leur solitude. Elle paraitra ainsi réécrire sans cesse les mêmes histoires où plusieurs figures obsédantes vont se rencontrer (Anne-Marie Stretter, le vice-consul, la mendiante, l’amant chinois…).

Le cinéma et le théâtre [modifier]

Elle se sépare de Dionys Mascolo en 1956. Elle rencontre Gérard Jarlot[8], journaliste à France-Dimanche, en 1957, année où meurt sa mère. Jarlot travaille avec elle pour diverses adaptations cinématographiques et théâtrales. Pour la première fois un de ses romans est adapté au cinéma. Il s’agit de Barrage contre le Pacifique que réalise René Clément [9]. En 1958, elle travaille pour des cinéastes en écrivant le scénario de Hiroshima mon amour avec Alain Resnais puis celui d’Une aussi longue absence pour Henri Colpi. En automne 1960, elle milite activement contre la guerre d'Algérie, notamment en étant signataire du Manifeste des 121. En 1961, sa relation avec Gérard Jarlot prend fin. En 1963, elle achète un appartement dans l’ancien hôtel « Les Roches noires » à Trouville-sur-Mer [10]. Premier succès au théâtre avec Des journées entières dans les arbres, joué par Madeleine Renaud en 1965. La multiplication de ses talents la fait maintenant reconnaître dans trois domaines : littéraire, cinématographique et théâtral. Elle met en scène des personnages puisés dans la lecture des faits divers. Elle innove sur le déplacement des acteurs, sur la musicalité des mots et des silences. Fatiguée par l’alcool, elle fait une cure et s’arrête de boire. Pendant « les évènements » de mai 1968, elle se trouve en première ligne au côté des étudiants contestataires, proteste contre les injustices, profère des phrases définitives sur le prolétariat.

Marguerite Duras touche alors au cinéma parce qu’elle est insatisfaite des adaptations que l’on fait de ses romans. Son premier film, Détruire, dit-elle est tourné en 1969. Ce titre évocateur définit son cinéma : celui du jeu des images, des voix et de la musique. « Ce n'est pas la peine d'aller à Calcutta, à Melbourne ou à Vancouver, tout est dans les Yvelines, à Neauphle. Tout est partout. Tout est à Trouville […] Dans Paris aussi j'ai envie de tourner, […] L'Asie à s'y méprendre, je sais où elle est à Paris… » (Les yeux verts). Le 5 avril 1971, elle signe le Manifeste – avec, entre autres, Simone de Beauvoir et Jeanne Moreau – réclamant l’abolition de la loi contre l'avortement.

Elle tourne ensuite Nathalie Granger, dans sa maison de Neauphle-le-Château, India Song, dans le Palais Rothschild à Boulogne sur la musique de Carlos d’Alessio. Comme dans son travail pour le théâtre, elle réalise des œuvres expérimentales. Par le décalage entre l’image et le texte écrit, elle veut montrer que le cinéma n’est pas forcément narratif : La Femme du Gange est composé de plans fixes, Son nom de Venise dans Calcutta désert est filmé dans les ruines désertes du palais Rotschild en reprenant sa bande son d'India Song, Les Mains négatives, où elle lit son texte sur des vues de Paris désert la nuit. La limite extrême est atteinte dans L'Homme atlantique, avec sa voix sur une image complètement noire pendant trente minutes sur quarante. Après un voyage en Israël, en 1978, elle réalise Césarée, où elle évoque la ville antique sur des images du jardin des Tuileries.

L’alcool [modifier]

Duras vit alors seule dans sa maison de Neauphle-le-Château. Depuis 1975, elle a renoué périodiquement avec l’alcool. En 1980, elle est transportée à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye et reste hospitalisée pendant cinq semaines. À son retour, elle écrit à Yann Lemée, un jeune admirateur rencontré cinq ans plus tôt à Caen — à l’issue d’une projection-débat d’India Song [11]. Après six mois d’abstinence, elle sombre une nouvelle fois dans l’alcool. Serge July, rédacteur en chef de Libération, lui propose d’y tenir une chronique hebdomadaire tout l’été [12]. Un soir, Yann Lemée lui téléphone. Ils se retrouvent à Trouville-sur-Mer. Elle l’héberge, en fait son compagnon et lui donne le nom de Yann Andréa.

En 1981, elle va au Canada pour une série de conférences de presse à Montréal et filme L’Homme atlantique en prenant son compagnon comme acteur. Parce que sa main tremble, Yann écrit sous sa dictée La Maladie de la mort. Elle accepte de faire une cure de désintoxication à l’Hôpital américain de Neuilly en octobre 1982 [13]. L'année suivante, Duras dirige Bulle Ogier et Madeleine Renaud dans la pièce de théâtre, Savannah Bay, qu'elle a écrite pour cette dernière.

En 1984, L’Amant est publié et obtient le prix Goncourt. C'est un succès mondial[14]. Il fait d'elle l'un des écrivains vivants les plus lus. En 1985, elle soulève l’hostilité et déclenche la polémique en prenant position dans une affaire judiciaire qui captive l'opinion publique : l’affaire Grégory. Dans une tribune du quotidien Libération du 17 juillet, elle se montre convaincue que la mère, la « Sublime, forcément sublime Christine V. », est coupable du meurtre de son enfant, trouvé noyé en octobre 1984 dans la Vologne. De nouveau prisonnière de l’alcool, elle tente en 1987, de donner une explication à son alcoolisme dans son livre, La Vie matérielle.

Les cris et le silence [modifier]

L'Amant devient un projet de film du producteur Claude Berri. À la demande de ce dernier, elle s’attelle à l'écriture du scénario, bientôt interrompu par une nouvelle hospitalisation. Elle reste six mois dans le coma. Pendant ce temps, le réalisateur Jean-Jacques Annaud est contacté. Il accepte de réaliser le film et se met à en faire l’adaptation. Marguerite Duras sort de l’hôpital en automne 1989 et reprend le projet en cours en rencontrant le cinéaste. La collaboration tourne court et le film se fait sans elle. Se sentant dépossédée de son histoire, elle s'empresse de la réécrire : L'Amant de la Chine du Nord est publié en 1992, juste avant la sortie du film. Duras a désormais des difficultés physiques pour écrire. Cependant, d’autres livres paraissent ; ils sont dictés ou retranscrits. Yann recueille ses mots pour un ultime livre qui paraît en 1995 sous le titre : C’est tout.

Le dimanche 3 mars 1996, à huit heures, Marguerite meurt au troisième étage du numéro 5 de la rue Saint-Benoît. Elle allait avoir quatre-vingt-deux ans. Les obsèques ont lieu le 7 mars, en l’église Saint-Germain-des-Prés

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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