(Et vous savez à qui je pense !) : Marinachili, Marc de Metz, croniques de la Meute...
avec des bisous pour remplir le panier de vos fêtes!
Jadis les dieux avaient la force et le génie,
Plus puissants et plus beaux que ‘homme.
Faisait goûter à tous la visible harmonie
De leur corps gracieux saisi dans son élan.
Et les dieux présidaient aux combats comme aux fêtes
Ils inspiraient l’amour tranquille et vigoureux
Et les races étaient vaillantes et parfaites
Car la femme tenait ses yeux fixés sur eux.
Notre Dieu, maintenant, n’est un Dieu que pour l’âme,
C’est un martyr sanglant sur la croix étendu.
On le suspend au cou comme au cœur de la femme ;
Le secret de la joie auguste s’est perdu.
Poète né à Nancy (1858-1937). Il fut Enseignant de Philosophie,
journaliste et homme de lettres.
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