Partager l'article ! Almeida Garrett - (Auteur Lusophone): Almeida Garret Ce Vicomte portugais devenu écrivain, ...
Ce Vicomte portugais devenu écrivain, fut un être
romantique !
Issu de la bourgeoisie portugaise traditionnelle, il a du se réfugier ainsi que sa famille dans l’île des Azores, en 1811, lors de l’invasion de Masséna.
Il retourna au Portugal en 1816, devenant étudiant à la
célèbre Université de Coimbra où, il va s’intéresser à tout
ce qui concernait la France !
De ce fait, il oublie les traditions familiales, le royaume et, devient libéral, révolutionnaire-on peut dire-, cessant avec la rigidité existante. C’est ainsi que il adhère à la révolution libérale, publiant d’ailleurs dès 1821 :
«Le Portrait de Vénus ».
Ce fut un scandale au sein de la société portugaise; il fut traduit devant les Tribunaux au sein duquel il a du se défendre avec force !
Malgré une société portugaise impitoyable avec lui, il continua mais, un coup d’état en 1823 abolissant la Constitution Portugaise, provoqua encore son départ vers l’étranger : Angleterre et France.
Ce sera dans ces deux pays que l’écrivain va établir un réseau avec des hommes de lettres et les cultures, avançant encore un peu plus sa pensée.
Sa vie fut active et il fait partie de le « cause libérale », qu’il manage sans peur !
Quelque temps après le royaume fait appel à lui pour des actions diverses. Il joua un rôle diplomatique( Londres, Bruxelles, Copenhague…), puis travailla au Portugal dans différents postes disons plus ou moins « politiques » !
En tant qu’écrivain, on le décrit comme un homme élégant, un « dandy », aimant l’art, les femmes et la Littérature.
Tantôt poète, tantôt dramaturge, il traduit divers œuvres anglophones, espagnoles et françaises dans la langue de Camões.
Il me serait possible de parler longuement de Garrett. Mais,
je ne souhaite pas faire un exposé, si vous sensibiliser à la culture portugaise.
Pour ce qui concerne ses œuvres, j’ajouterai un complément d’information à ce texte.
Copyright
04/02/2010
GARRETT, João Baptista de Almeida
[PORTUGAL] (Porto, 1799 – Lisbonne, 1854). João Baptista da Silva Leitão de Almeida Garrett. Grand poète et grand nom du romantisme
portugais. Gagné aux idées libérales dès la révolution de 1820, il dut s'exiler à deux reprises (1823-1826 et 1828-1836) en France et en Angleterre. Il introduisit au Portugal l'idéal romantique
européen, par ses romans Voyages dans mon pays (1846), ses poèmes (Camões, 1825 ; Flores sem Fruto, 1845 ; Folhas Caídas, 1853) et, surtout, son
théâtre (Frei Luis de Sousa, 1843).
ANTHOLOGIES / REVUES : La Nièce du marquis (A Sobrinha do Marquês, 1848), théâtre, adaptation du portugais par Ortaire Fournier, dans la Revue
Lusitanienne, 1852 – Poèmes dans Anthologie de la poésie portugaise, Gallimard, 1971.
— Camoens (Camões, 1825), poèmes, traduit du portugais et présenté par Henri Faure. [Paris], A. Quantin, 1880, in-18, épuisé.
— Luiz de Sousa (Frei Luís de Sousa, 1844), drame en trois actes, traduit du portugais par Fernand Denis. [Paris], Gosselin, 1835, épuisé – nouvelle édition : Luíz de
Sousa, traduit du portugais par Maxime Fromont, dans la Revue hebdomadaire, 13 août 1889 – nouvelle édition : sous le titre Cœurs héroïques, traduit du portugais (en
vers) par Henri Faure. [Moulins], Crépin-Leblond, 1889, « Les Belles œuvres de la littérature portugaise », 162 pages, épuisé – nouvelle édition : Frère Luyz de Sousa,
traduit du portugais par Maxime Fromont, note et bibliographie par A. de Faria. [Livourne], Imprimerie Raphäel Guisti, 1904, XVI-118 pages, épuisé – nouvelle édition : Frei Luís de
Sousa, traduit du portugais par Claude-Henri Frèches. [Paris], Éditions Presses universitaires de France / Fondation Calouste Gulbenkian, « Poètes et prosateurs du Portugal » n°6,
1972, 160 pages, épuisé.
— La Jeune fille aux rossignols (extraits de Viagens na Minha Terra, 1846), traduit du portugais et présenté par Henri Faure. [Moulins], Crépin-Leblond, 1899, 216 pages,
épuisé – nouvelle édition sous le titre : Voyages dans mon pays, traduit du portugais et préfacé par Michelle Giudicelli. [Paris], Éditions Boîte à documents / Unesco,
« Collection d’œuvres représentatives », 1997, 284 pages, 18.29 €
— Almeida Garrett. Un grand romantique portugais. Anthologie de l’œuvre, traduit du portugais et présenté par Georges Le Gentil. [Paris], Éditions La Renaissance du livre, « Les cent
chefs-d’œuvre étrangers », 1926, 1939, 208 pages, épuisé.
[Contient des extraits de Viagens na Minha Terra (1846) ; Frei Luís de Sousa (1844) ; Camões (1825) ; Flores sem Fruto (1845) ; Folhas
Caídas (1853)].
— Plaisir et souffrance. Choix de poèmes, traduit du portugais et préfacé par Christine Pâris-Montech. [Bordeaux], Éditions L’Escampette, 1996, 72 pages, 11 €
BIBLIOGRAPHIE
* Nicolas Komaroff, Le Centenaire de Garrett, précédé d’une lettre de M. Platon de Waxell à Joaquim de Araujo, suivi de Rosalinda, ballade portugaise de Almeida Garrett, traduite
par Édouard Fournier. [Moulin], Crépin-Leblond, 1901, 16 pages, épuisé.
* Marc Legrand, Petits chefs-d’œuvre de Garrett (Mes ailes ; Les cinq sens ; Cascaes ; Plaintes de Camõens mourant). Commémoration du centenaire du grand écrivain portugais
Almeida Garrett (1799-1899, 4 février). [Moulins], Crépin-Leblond, 1899, 16 pages, épuisé .
* R. Aaron August Lawton, Almeida Garrett. L’intime contrainte. [Paris], Éditions Didier, 1966, 574 pages, épuisé .
FILMOGRAPHIE
Frei Luís de Sousa (Portugal, 1950), réal. adapt. et dial. de António Lopes Ribeiro, d’après la pièce homonyme de
Ammeida Garrett (1844), avec Maria Sampaio, Maria Dulce, Raul de Carvalho, João Villaret, Barreto Poeira.
Almeida Garrett (Portugal, 2000), réal. Francisco Manso.
Derniers Commentaires