Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 09:59

 

Image: www.google.com

Pascal Lainé

 

J’ignore si vous vous en souvenez, mais ce fut en 1974 (année

de la révolution portugaise), que Pascal Lainé avait obtenu le

Prix Goncourt, avec son livre «La dentellière »,  après avoir

mérité le Prix Médicis en 1971 pour L’Irrévolution.

Ce livre raconte une histoire du nord de la France. Une histoire

de gens vivant dans des maisons briquées, -comme il se devait-

lorsque l’on habitait le nord et, que l’on avait la famille qui

travaillait à l’usine, même si déjà en ces temps là, les usines commençaient à fermer !

 

C’est une histoire de Pomme, (non pas le fruit que l’on mange)

si, d’une jeune fille de milieu modeste qui, un jour, finit par

se marier avec quelqu’un de plus aisé !

Et, comme toutes les histoires, la vie de Pomme n’était plus

qu’une vie de femme soumise à un homme (comme tant

d’autres jeunes femmes) et, elle est restée pauvre comme avant

car, il lui fut impossible de faire découvrir auprès de l’autre ce

qui a de plus profond en soi, c'est-à-dire son intériorité !

 

Œuvres de l’auteur :

 

1967 - B comme Barrabas

1971 – L’irrévolution (Prix Médicis)

1974 – La dentellière  (Prix Goncourt)

1974 – La Femme et ses images

1978 – Si on partait

1979 – L’eau du miroir

1979 – Tendres cousines

1982 – Terres d’ombres

1984 – Le dîner d’adieu

1984 - Jeanne du bon plaisir ou Les hasards de la fidélité

1985 – Trois petits meurtres et puis on s’en va

1987 – L’assassin est une légende

1997- Le commerce des apparences

1988 – Les petites égarées

1988 – Capitaine Bringer

1990 – Monsieur vous oubliez votre cadavre

1992 – Dialogues du désir

1993 – L’Incertaine

2000 – Sacré Goncourt

2000 – A Croquer

2001 -  Derniers jours avant fermeture

2003 – La presque reine

2005 – Le mystère de la Tour Eiffel

2006 – Un clou chasse l’autre ou La vie d’artiste

2008 - Maman, quand je serai grand je veux être patron

2008 – Nude attitude

Rosario Duarte da Costa

Copyright

11/01/2012

 

 

http: djbeltounes.wordpress.com

Pascal Lainé – L’assassin est une légende

 
 
 
 
 
 
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Lauréat du prix Médicis en 1971 pour L’Irrévolution, et du Goncourt en 1974 pour La Dentellière, Pascal Lainé est l’auteur de plusieurs policiers, dont le personnage phare est l’inspecteur Lester.

Dans L’assassin est une légende, petite déception quand même après la lecture, si l’on compare au résumé. Le problème est dans l’intrigue, ou plutôt dans la solution de celui-ci. Bref, même l’assassin ne sait pas qui est l’assassin, et à la fin de l’enquête, on est toujours sur sa faim, vraiment pas convaincu que l’histoire ait vraiment fini.

L’histoire se passe en Rhône-Alpes, dans sur une montagne acheté par un roi indien, qui meurt apparemment dans un accident, laissant derrière lui une reine (autochtone) et deux fils héritiers. Mais la thèse de l’accident est revue lorsque ses deux héritiers meurent également, l’un après l’autre, à chaque fois quelques jours avant l’intronisation. L’inspecteur Lester débarque au moment où le petit fils et ultime héritier s’apprête à être intronisé.

Sinon, l’histoire est bien écrite, le personnage de l’enquêteur est pas mal amusant, et le livre est truffé d’un humour particulier. Pas hilarant, mais pas mal quand même. Mention spéciale pour un passage désopilant à la fin du livre, passage tout à fait digne du film culte Diner de cons. Je me demande même si le film n’a pas été inspiré par ce passage.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 11:05

O fantasma do adeus

Auteur: Carloscarlos "olhares.com"

Marmore sobre azulejo com o anjo a ver

 

L’imperméable,  vert bébé!

 

Oh! Comme j’aime cet imper léger et large, de ton vert bébé !

Oui…

Mais, il y a quelque temps, lors du baptême d’un de mes petits

enfants à Paris, au moment où je déposais une bougie aux pieds

de la Vierge Marie, une autre bougie allumée, me l’a brûlé sur

la manche gauche !

N’étant pas disposé à m’en séparer, et même si j’en ai d’autres,

c’est celui là qui me tenait à cœur !

 

En arrivant chez moi, j’ai eu une idée géniale. J’ai des jolis

rubans colorés «passementerie » et, pour boucher un petit trou

sur la manche, il me suffirait de faire un joli nœud et le coudre à

la manche.

Heureuse, puisque je l’ai réussi.

 

Mais, les jours suivants dans la rue, il y avait beaucoup d’yeux

qui se posaient sur la manche de mon imper, vert bébé...

Bon, je n’avais pas à raconter aux autres ce qui venait de m’arriver.

En couture la créativité est possible. Comme en peinture.

 

Certain jour, un de mes voisins me dit : ah ! ah ! nous sommes

du même parti !

Furieuse, je rétorquais vite : mais, pas du tout. En effet, mon

voisin est au Front National.

Mon ruban avait les trois couleurs du drapeau Français. Mais, le drapeau Français, n’est pas au Front National, j’ajoutais !

 

Des jours passèrent et, de temps en temps, un inconnu s’approchait

ou bien me faisait un signe, me signalant que nous étions du même bord.

A chaque fois, je répétais ce que j’avais déjà dit. Et, on ne me

croyait pas.

 

Alors, j’ai fini par laisser mon imper suspendu au porte manteau.

Il me servira quand j’irais au marché (derrière mon appart) un jour

de pluie.

 

Mais, la drapeau Français et, Jeanne d’Arc, appartiennent à tous

les français. Et, ce n’est même pas la peine de le dire…

Même le Président de la République, n’a pas à répondre de ces

choses là, au Front National.

La France est aux Français…

Et Jeanne d’Arc aussi !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

 

migração rumo ao mar
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Comptines! Lendas
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 10:52

Image:www. abbooks.fr

 

Lorsque j’étais étudiante à Lisboa, malgré que mon choix

d’itinéraire initial ne soit lié aux lettres, j’avais un plaisir

immense à lire Voltaire et en particulier «Le monde comme

il va Zadig ».

Il y avait alors une librairie Française à Rua Nova de S. Mamede,

où je me rendais plusieurs fois par semaine, acheter des livres

français.

Avec le « Lettres Persanes » de Montesquieu », c’étaient des

ouvrages classiques préférés, que j’amenais quasiment toujours

dans mon sac. Parfois, des copains me disaient : alors, comment

vont Voltaire et Montesquieu ?!

 

LE MINISTRE!

 

Le roi avait perdu son premier ministre. Il choisit Zadig pour

remplir cette place. Toutes les belles dames de Babylone

applaudirent ce choix ; car depuis la fondation de l’Empire il

n’y avait eu de ministre si jeune. Tous les courtisans furent

fâchés ; l’envieux en eut un crachement de sang, et le nez lui

enfla prodigieusement. Zadig, ayant remercié le roi et la reine,

alla remercier aussi le perroquet : « Bel oiseau, lui dit-il, c’est

vous qui m’avez sauvé la vie, e qui m’avez fait premier ministre ;

la chienne et le cheval de Leurs Majestés m’avaient fait beaucoup

de mal, mais vous m’avez fait du bien. Mais, ajouta-il, un

bonheur si étrange sera peut-être bientôt évanoui. « Le perroquet

répondit : « Oui. » Ce mot frappa Zadig ; cependant, comme il

était bon physicien et qu’il ne croyait pas que les perroquets

fussent prophètes, il se rassura bientôt, et se mit à exercer son ministère au mieux.

Il fit sentier à tout le monde le pouvoir sacré des lois, et ne fit

sentir à personne le pois de sa dignité.

…//…

In : Le monde comme il va Zadig

Voltaire

Aujourd’hui, je me demande si Passos Coelho Premier Ministre portugais, serait capable de se poser des questions simples, pour

pouvoir résoudre des situations compliquées.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

 

www.wikipedia.org

 

 Zadig

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Zadig ou la Destinée
Édition de 1748.
Édition de 1748.

Auteur Voltaire
Genre Roman, Conte philosophique
Pays d'origine France
Lieu de parution Londres, [i.e. Amsterdam]
Éditeur Pour la compagnie
Date de parution 1747

Zadig ou la Destinée est un roman mais aussi un conte philosophique de Voltaire, publié pour la première fois en 1747 sous le nom de Memnon. Allongé de quelques chapitres, il fut publié une nouvelle fois en 1748 sous son titre actuel.

D’après Longchamp, secrétaire de Voltaire, c’est au cours des soirées mondaines données à Sceaux, chez la duchesse du Maine, que l’idée d’écrire des contes inspire à Voltaire ce petit roman, qualifié aussi de conte philosophique, qui connaît plusieurs éditions à partir de 1747. Il s'est par ailleurs défendu d’en être l’auteur, le considérant comme une simple « couillonnerie »[réf. nécessaire].

Cette œuvre est inspirée d'un conte persan intitulé Voyages et aventures des trois princes de Serendip[1]. Cependant Zadig va plus loin que les trois princes de Serendip en ce sens qu'il utilise la science de son temps, un « profond et subtil discernement », pour parvenir à ses conclusions. Voltaire n'évoque pas le hasard mais parle d'une « bizarrerie de la providence »[2]. Il introduit également le suspense dans son récit, alors que dans la tradition du conte oriental le lecteur est averti dès le départ que les trois frères n'ont pas vu l'animal, ce qui renforce le raisonnement indiciaire de Zadig pour se rapprocher de la méthode scientifique.

Sommaire

 [masquer

Résumé

Voltaire retrace les mésaventures d’un jeune homme victime d'injustice nommé Zadig qui fait l’expérience du monde dans un Orient de fantaisie. Tour à tour favorable et cruelle, toujours changeante, la fortune du héros passe par des hauts et des bas qui rythment le texte : Zadig échappe de nombreuses fois à la prison et aux amendes car il a été accusé à tort. En fin de compte, Zadig est nommé Premier ministre du roi de Babylone, il s’avère être un très bon homme, finalement très apprécié du roi, jugeant justement les gens, et non d'après leurs revenus, comme le faisaient les autres ministres, c’est donc selon une justice équitable que Zadig travaille en tant que ministre du roi. Malheureusement pour lui, Zadig doit fuir le royaume de Babylone à cause de l’amour compromettant qu’il porte à la reine Astarté, découvert par la cour. L’inquiétude de Zadig naît et le pousse à croire que le roi daigne tuer la reine par simple vengeance. Durant son voyage, Zadig rencontre divers personnages hauts en couleur, il connaîtra différents sentiments tels que le désespoir et la souffrance et devra faire face à l’injustice et à la superstition, ainsi qu’aux dangers qui peuplent son errance à travers le monde, en espérant un jour retrouver Astarté. Il cherche à mettre en avant l'injustice qu'il a dû endurer.

Résumé par chapitre[modifier]

I Le borgne : L'histoire prend place à Babylone avec le roi Moabdar. Zadig est un être très aimé et très vertueux. Il suit les écrits de Zoroastre, un philosophe qui a écrit quelques essais. Il allait épouser Sémire, femme belle, riche et de haute naissance, lorsque Orcan, jaloux, vient l'enlever. Zadig défend fièrement sa dame mais il est gravement blessé. Sémire fait venir un médecin de Memphis, Hermès, qui lui dit que Zadig sera un borgne. Sémire ne peut se faire à cette idée et le quitte pour Orcan. Zadig guérit et décide d'épouser Azora, une riche citoyenne.

II Le nez : Azora revient à la maison hors d'elle car elle a vu la veuve Cosrou détourner un ruisseau alors qu'elle avait dit qu'elle resterait à côté de la tombe de son mari tant que ce ruisseau coulerait à côté. Zadig n'aime pas sa réaction et feint d'être décédé et demande à son ami Cador de dire à Azora qu'elle devrait plutôt se marier avec lui. Il lui dit alors qu'il souffre d'un mal qu'on ne peut guérir qu'en collant le nez de quelqu'un mort la veille sur sa peau. Azora n'hésite pas à aller chercher le nez de Zadig qui l'accuse de cette idée.

III Le chien et le cheval : On recherche la chienne de la reine, et Zadig arrive à décrire parfaitement l'allure de la chienne mais dit qu'il ne l'a point vu. Il arrive la même histoire pour le cheval. On le soupçonne donc du vol des animaux, mais il se défend en disant qu'il avait deviné leur apparence par les traces qu'ils avaient laissées dans la forêt. On admire sa vertu mais, alors qu'un prisonnier se sauve en dessous de sa fenêtre et qu'il décide de ne rien dire pour éviter les problèmes, on le condamne après avoir prouvé qu'il avait vu prisonnier passé. Ce chapitre s'inspire d'un conte persan intitulé Voyages et aventures des trois princes de Serendip.

IV L'envieux : Pour avoir mal pensé sur les griffons, on veut empaler Zadig. Arimaze, qui était jaloux de sa popularité, est présent à une soirée chez lui. Zadig écrit alors des vers pour la dame du roi mais les déchire en deux et les jettes dans un buisson épineux. Arimaze en trouve la moitié et y trouve une injure contre le roi. Il se dépêche de le faire incarcérer mais le perroquet rapporte l'autre partie avant que Zadig soit exécuté et montre que les vers complets complimentaient le roi. Zadig se rapproche alors du roi.

V Les généreux : Pour un évènement qui a lieu tous les 5 ans, Zadig est choisi comme le plus vertueux car il a osé parler en bien d'un ministre que le roi venait de renvoyer. Cette marque de courage et d'intégrité lui vaut le titre de citoyen ayant fait la meilleure action.

VI Le ministre : Zadig devient premier ministre et il est très aimé. Il démêle beaucoup de problèmes complexes en donnant raison à celui qui est le plus juste et le moins avare.

VII Les disputes et les audiences : Zadig règle une dispute entre les adeptes d'un temple qui disaient qu'il fallait y entrer du pied gauche et les autres du pied droit. Il y entre à pied joints. Il fait aussi de nombreuses audiences avec les dames qui veulent le voir mais on dit qu'il semble préoccupé et ne succombe jamais à leurs charmes.

VIII La jalousie : Il tombe amoureux de la reine, Astarté. Le roi est très jaloux. La femme de l'envieux envoie sa jarretière de la même couleur que celle de la reine au roi et celui-ci se rend compte que les rubans de cette dernière sont de la même couleur que le chapeau de Zadig, ce qui lui suffit à tirer ses conclusions. Il veut les tuer dans la nuit mais le muet de la reine l'avertit et Zadig s'enfuit, demandant à Cador de s'occuper de la reine. Cador prétend que Zadig est allé vers la route des Indes alors que celui-ci est allé vers l'Egypte.

IX La femme battue : Il rencontre une femme battue en Égypte, Missouf, et elle lui demande de la sauver contre son agresseur. Ce dernier arrive et attaque Zadig, qui se défend et n'a d'autre choix que de le tuer. Missouf est fâchée de son geste. Des gens viennent l'enlever mais Zadig décide de ne plus la sauver.

X L'esclavage : En entrant dans la ville, il se fait arrêter pour avoir tué Clétofis mais est seulement vendu comme esclave vu la nature de légitime défense de son geste. Sétoc, un marchand, l'achète et fini par le trouver intelligent. Zadig fait ses preuves alors qu'il le tire d'une affaire avec un Hébreu qui lui devait de l'argent. Tous les témoins de l'entente étaient morts mais Zadig fit avouer à l'Hébreu en cours qu'il connaissait l'existence du lieu du pacte et donc que ce dernier avait bel et bien été conclu.

XI Le bûcher : Zadig trouve ridicule la tradition du bûcher de veuvage qui veut que les femmes se brûlent avec leur mari lorsqu'il décède. Il réussit à s'entretenir avec une veuve, Almona, et la convainc de ne pas se brûler vu tous ses charmes et ce qu'elle a encore devant elle. Il conclut que chaque veuve devra maintenant s'entretenir toute une heure avec un jeune homme avant de se brûler et éradique la tradition.

XII Le souper : Sétoc et Zadig vont à la grande foire de Balzora, où ils assistent à un souper durant lequel des marchands se chicanent pour des croyances spirituelles culturelles différentes. Zadig finit par leur montrer qu'ils croient en fait tous au même Dieu créateur.

XIII Les rendez-vous : Les prêtres n'apprécient pas la fin des bûchers de veuvage et l'arrêtent. Almona le sauve en priant 4 prêtres de signer la liberté de Zadig en échange de ses faveurs. Elle leur donne rendez-vous tous au même endroit et invite les juges à assister à leur arrivée pour montrer leur manque de vertu. Zadig est libéré et Sétoc épouse Almona.

XIV Le brigand : Zadig et son accompagnateur se font arrêter par des soldats qui disent qu'ils leurs appartiennent. Ils se battent tout de même courageusement et Arbogad, le maître du château, les voit et les invite à entrer. Il leur explique qu'il est le plus grand des brigands. Il apprend aussi à Zadig que le roi Moabdar est mort et que Babylone va très mal. En revanche, il ne sait pas où est Astarté.

XV Le pêcheur : Zadig croise un pêcheur qui dit être le plus malheureux des hommes et il veut mettre fin à ses jours. Il était auparavant un marchand de fromage à la crème à Babylone, mais un jour il n'a pas été payé par Zadig et la reine car ils s'étaient enfuis. Il alla par la suite chez Orcan pour demander de l'aide mais celui-ci n'aida que sa femme qu'il garda avec lui. Il voulut ensuite vendre sa maison mais elle fut brûlée. Zadig lui dit d'aller voir Cador à Babylone et de l'attendre. Il lui donne la moitié de son argent et lui redonne espoir.

XVI Le basilic : Zadig croise des femmes qui cherchent un basilic pour soigner le maître Ogul qui souffre d'obésité. Il voit Astarté qui lui raconte toute l'histoire : le frère de Cador l'a enfermée dans une statue alors que Cador donnait des fausses pistes sur leur fuite au roi. On cru alors l'avoir trouvée alors qu'il s'agissait de Missouf, mais le roi Moabdar décida de la prendre comme femme et elle régna très mal sur Babylone. Moabdar vint supplier la statue où Astarté se trouvait et elle lui répondit que les dieux ne l'aideraient pas. Il devint fou. Astarté se trouva enlevée par un prince mais Missouf prit sa place, vu leur ressemblance, et elle s'enfuit. Par contre, le voleur Arbogad l'enleva et la vendit à Ogul. Après avoir appris toute l'histoire, Zadig donna un faux Basilic à Ogul et lui dit non pas de le manger mais de le pousser et de faire un régime. Il demanda la liberté d'Astarté en échange. Ogul maigrit et se sentit mieux. Le médecin d'Ogul voulut par contre l'empoisonner mais il fut sauvé à temps par une lettre d'Astarté.

XVII Les combats : Astarté revient glorieusement à Babylone et on décide que pour choisir le roi, il devra réussir une épreuve de combat et une d'énigme. Zadig gagne les combats mais Itobad lui vole son armure durant la nuit et est proclamé vainqueur à sa place.

XVIII L'ermite : Zadig croisa un ermite qui lisait le livre des destinées. Il lui dit promettre d'être patient et de rester avec lui quelques jours. La première nuit, ils dormirent dans un château riche qui abritait un vaniteux et qui les servit bien mais sans chaleur. L'ermite vola un bassin d'or incrusté de pierres. Ensuite, ils allèrent dans une petite maison d'un avare qui les traita très mal, mais l'ermite lui donna le bassin. Il dit que le vaniteux deviendrait plus sage et l'avare suivrait les règles de l'hospitalité. La deuxième nuit, ils dormirent dans une charmante maison d'un philosophe. L'ermite y mit le feu. La troisième nuit, ce fut chez une veuve avec son neveu de 14 ans, et l'ermite noya le neveu. En fait, l'ermite était l'ange Jesrad et il dit à Zadig qu'il avait fait ces choses car elles avaient apporté par la suite du bien (le philosophe trouvera une réserve d'or sous sa maison et le neveu aurait tué sa tante) et que les maux étaient nécessaires. Aussi, qu'il n'y avait pas de hasards, que la Providence. L'ange explique le sens de la vie: "il est important de se faire a l'idee que le mal est un element necessaire a l'ordre du monde et a la naissance du bien." Zadig n'est pas totalement convaincu... Étonnamment, ce passage est directement inspiré de l'une des sourates du Coran: Sourate La Caverne (S. 18. V. 60-82), lorsque Moïse accompagne un être mystérieux doué d'une grande connaissance à travers son périple.

•XIX Les énigmes : Zadig revint à Babylone et dit que quelqu'un lui avait volé sa gloire lors des combats. Il réussit les énigmes et défia Itobad qui perdit. Il devint roi, put épouser Astarté, et régna en homme bon en adorant la Providence.

Personnages[modifier]

  • Zadig : philosophe de Babylone, personnage principal de l’histoire ;
  • Sémire : premier amour de Zadig ;
  • Hermès : grand médecin provenant de Memphis ;
  • Orcan : rival de Zadig ;
  • Azora : deuxième amour de Zadig ;
  • Cador : ami fidèle et confident de Zadig ;
  • Moabdar : le roi de Babylone ;
  • Astarté : reine de Babylone, dernier amour de Zadig ;
  • Sétoc : maître de Zadig esclave, en hébreu "tais-toi" ;
  • Almona : veuve, en hébreu Almana "veuve" ;
  • Argobad : riche brigand ;
  • Jesrad : ange déguisé en ermite.
  • Arimaze: surnommé "l'envieux", il veut nuire à Zadig
  • Ogul: Le maitre d'Astarté quand celle-ci fut esclave
  • Missouf: Elle sera la seconde épouse de Moabdar. Elle deviendra ensuite esclave du prince d'Hyrcanie auprès d'Astarté ;
  • L'Ermite: Il est en réalité un ange qui guidera Zadig vers le bonheur. Ce personnage s'inspire d'un personnage mystérieux mentionné dans le Coran, dans la Sourate La Caverne (V. 60-82), surnommé Al-Khadir ou "Le Vert", un homme sage détenant une grande science et que Moïse va accompagner lors d'un voyage.

Zadig est le personnage principal et éponyme du conte. Son nom signifie « le véridique » en langue arabe et « le juste » en hébreu. Il est présenté dès le premier chapitre comme un homme très vertueux, sans aucun défaut pour la société de Voltaire. Son meilleur ami Cador est un beau jeune homme, dont le portrait n’est pas précis. En arabe, Cador signifie « le tout puissant ».

Le premier amour de Zadig, auprès de laquelle celui-ci croit vivre dans le bonheur, se nomme Sémire. Mais celle-ci se révélera infidèle ainsi que sa deuxième épouse, Azora. La femme du roi Moabdar, son dernier amour, et qui lui fait perdre la raison s’appelle Astarté, une femme très belle avec qui il se mariera à la fin du roman.

Depuis le premier chapitre, Voltaire fait référence aux principes de Zoroastre, que Zadig observe. Dans ceux-ci, le principe du mal est appelé Ahriman – comme le courtisan envieux appelé Arimaze au chapitre IV –, opposé au principe du bien Orzmud. L’archimage de Zoroastre est appelé Yébor, anagramme de Boyer, nom de l’évêque de Mirepoix et ennemi de Voltaire.

Zadig est avant tout une satire féroce des mœurs et des institutions du siècle des Lumières. L'humour et l'ironie ont une place importante dans ce roman, car c'est par ce biais que Voltaire critique les apparences et la société française de son époque.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 10:36

Les Uns Et Les Autres

Auteure des Photos sur cette page: Paula "olhares.com"

Apenas Um Olhar

2012 : Nos sociétés en Europe, sont en voie

de tomber à genoux…

 

Nous sommes en 2012 et, nos sociétés sont en voie de tomber

à genoux…

Parce que depuis longtemps, les systèmes politiques, aussi bien

que ceux des économies et les systèmes financiers mis en place

par les grands «maîtres du monde » sont basés sur un système

ultra-capitaliste qui, est en voie de s’effondre.

Et, personne ne s’est aperçu (même pas les seigneurs issus des

plus grandes écoles de France, d’Europe et du Monde), n’ont su

ou pu voir, qu’il y avait une crise de l’économie et des finances,

une crise social et politique. Meilleur, une crise systémique, tout

court .

 

Et, n’ayant pas vu que le système actuel ne pourrait pas résister longtemps, tout le monde s’est jeté à bras ouverts sur la «Mondialisation » comme si, un ange pouvait descendre du ciel

pour aider l’humanité, en cas de difficulté !

 

Et, on a envoyé loin les entreprises Françaises, avec des

compétences «made in France », pour former les autres à l’étranger.

 

Et, on a licencié en France, pour produire à l’étranger… avec les

conséquences que l’on connaît (chômage, maladies dues à celui-ci),

désertification des zones d’où les entreprises se sont éloignées...

L’Expatrié a du vendre sa maison, amener sa famille et, s’installer

dans des pays étrangers, en s’intégrant à d’autres cultures.

Cela me fait rappeler le Film « La Rouée vers l’Or », bien des

années avant !

Aujourd’hui, on ne sait même pas, quel sera l’avenir de ces

expatriés.

 

Alors que, du fait de la crise, ce sont ces mêmes gouvernements

qui crient au «acheter Français », comme au Portugal disent

«comprem português »!

 

•L’Europe oublie, qu’elle doit son essor aux nouveaux Pays

d’ailleurs qui, ont accepté de la recevoir avec ses “Carrefour”,

ou des entreprises industrielles.

 

•Elle oublie l’Europe, qu’en allant dans ces Pays elle a gagné

de l’argent (beaucoup d’argent), sous le dos des salariés moins

garantis qu’en France.

 

•L’Europe sait, qu’un faux pas en arrière, pourra lui coûter cher.

Car, elle a signé des contrats «contractuels » qu’elle doit tenir.

 

•Et, les gouvernement savent, que les intelligences ne sont pas

seulement des propriétés des européens. Il y a des intelligences,

dans le monde entier.

 

•Et enfin, elle sait, qu’elle est arrivée à maturité dans plusieurs domaines. Et, elle a besoin de vendre à l’extérieur.

Pourtant, elle a oublié, que les peuples européens, sont en train

de tomber, -comme un château de cartes!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

 

Enfabulasticar

 

Here I Go Again

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 10:24

Primeiro dia !

Auteur des photos sur cette page: "MaGaGekolhares.com

Na simplicidade do Espírito

 

O primeiro dia

 

O primeiro dia - como um primeiro beijo-, que nem mesmo foi

dado apesar do ensejo...

Um encontro imprevisto no cais da manhã, onde atiçámos o lume

para um dia futuro.

E assim foi o começo do que iria ser, sabendo que o futuro não se poderia prever.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

_____Oração

 

 

______Lágrimas

 

Há um tempo

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : OS POEMAS DAS ROSAS - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 10:14

 

 

O nosso planeta está a morrer

Auteur des photos sur cette page:Pedro Corage  "olhares.com"

Brincadeiras

La gorge nouée

 

La gorge nouée

les cheveux emmêlés…

et la vie qu’avance

sans te donner la chance

                   de t’épanouir…

mais,

qui tire les ficelles

déchirant les dentelles

de nos vieilles robes ?

 

qui étrangle nos jours

efface tous les soleils,

et fait partir nos rêves,

sans nous en avertir ?!

 

le ciel est saoul

derrière des nuages.

et le sol trempé

devient des marécages…

 

les soirs sont amers

comme un pays en guerre.

et à chaque pas

il y a la misère…

 

engloutis les châteaux

sous les dunes sablées,

comme des vieux goutteux

sur des fauteuils posés.

 

et ta gorge est nouée,

et ma gorge est nouée

avec un nœud endurci !

                                                 Rosario Duarte da Costa

Copyright

09/01/2012

 

Momentos de ternura

 

E assim passo os meus dias

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Symphonie Tellurique (sinfonia terrestre) - Communauté : Expatrie(e)s
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 10:04

-SOMBRAS E RAÍZES... 

 

Mãos que sabem...

 

RACINES!

 

t’ignores, où trouver tes racines

- qu'approchent invisibles-,

claquant comme des volets dans ta vie,

                   sous un souffle de vent

battant ses ailes - comme un papillon-

                   de nuit.

 

t’ignores, leurs pas à l’endroit

et, même ceux à l’envers. elles dansent

avec leurs cheveux étirés en été,

                    et en hiver…

 

en toi,

tout est pénombre et lumière.

tout est paix et tout est guerre

entre bas et hauts reliefs.

 

et,

ton regard se pose

                       et il s’oppose.

- comme la mer

qui vient et s’en va-

en roulis d’eaux salines.

 

t’ignores, où trouver tes racines

entre le nord et le sud,

entre clartés et obscurs,

dans la logique du moi

                         qui fut

et, ne l’est peut-être, plus !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

09/01/2012

-Gerações-

 

 I'll see you in my dreams

 

poema de um pescador...

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Entre Tage et Rhône! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 09:54

hora certa....

Auteur de cette photo: Outono "olhares.com"

Sobre Carris em Viena (II)

Auteur: Pedro Flora "olhares.com"

Chiens hurleurs!

 

dans la gare du temps,

les chiens grognent,

au milieu des rafales de trains

                   reniflant,

dans un silence bruyant.

 

et, dans la main du jour,

tu marchas

                    silencieuse,

à la pénombre de toutes

                    les lumières...

pour cacher  tes douleurs

et le vieilles douceurs

nées bien avant les guerres.

 

t’es oiseau de passage,

comme les oiseaux du marécage

des «llanos» de Venezuela.

 

quand le condor passe

sur les miroirs d’eau

sous une écrasante chaleur.

 

t’es un cheval au galop

sur les grands cailloux

de ton existence.

 

t’es grain de sable errant

sur les plages du jour,

poussé par les vents !

 

t’es comme une ombre errante

entre les rails de la gare

remplies de chiens hurleurs!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

09/01/2012

 

www.olhares.com

Fotografias do Grupo Amigos dos Comboios

 

 

SetilEstação vaziaNa Linha do DouroEstação de BelverComboio de FlamFinal de diaConvergênciaVouguinhas Parados Na Sernada Vouguinha O vouguinhaVouguinhaPonte Ferroviária Sobre o Rio Côa - Linha do DouroEléctricos de LisboaEstação ferroviária de Grijó Graffiti - ExpressO tradicionalCarrisMaquina do tempo...whitewaySpeed trainSmall station. Half-station.
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 10:29

 

LAST CHRISTMAS

Auteur des photos sur cette page: JorgeF"olhares.com

Revelação

 

andar por aí a pescar as palavras

mágicas - como as andorinhas voando

aqui no céu do nosso olhar...

 

baralhar as cartas para jogar à noite,

escamando as horas com humildade

esperando a parábola para a nossa vida...

 

e mergulhar no mar da memória,

até encontrarmos as raízes para a nossa paz e força,

trazendo as côres para repintar os corações.

 

e saber,

e dizer,

e acreditar,

que as nuvens do céu, apenas nos escondem

toda a nossa antiga esperança!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/01/2012

 

 

GOLDEN DAYS

 

GOLDEN DAYS

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Ruines de la mémoire(poésie) - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 10:16

AS MÃOS E A ÁGUA (IV)

Auteur des Photos sur cette page:Anibal Seraphim "olhares.com"

 

AS MÃOS E A ÁGUA (I)

la poésie est urgence

de vivre,  d’aimer, de dire

avec des larmes ou un sourire

la poésie est délivrance!

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/01/2012

                    Cabumm                           

                 A Ré Pública                                                                                 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : confidences - Communauté : Les chroniques de la meute
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