Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 13:39

Une seule chose nous manque!


 Afficher l'image vins et champagnes sont au menu
www.aujourdulinde.com


Décembre 2008 ! Noël approche à pas de géant, nous sommes pressés de ranger la maison, de faire les courses pour le repas de Noel, de préparer les cadeaux qui nous font encore défaut pour les pouvoir mettre-le moment venu-, aux pieds du sapin le 24 Décembre…avec les autres qui sont déjà préparés depuis quelques jours voir des semaines parfois !

Certains ouvrent leur porte feuille avec aisance, d’autres comptent leurs sous ; beaucoup d’entre nous n’ont pas cette joie de pouvoir préparer la fête, manque de moyens ou bien, noyés dans la maladie…, la désespérance !

Nous marchons droit, pressés, sans faire attention aux autres, assis sur les frontières qui nous dépassent. Nous marchons avec des jolis petits sacs rouges, argentés, d’or et, de l’autre coté il y a la misère, la faim et le désespoir…

Alors je me questionne :

Mais de quel système sortons-nous ?

De quelle famille sommes-nous issus ?

Quelle éducation avons-nous eu, pour marcher à coté des autres, sans nous interroger sur notre responsabilité en tant que citoyens du monde auquel nous appartenons ?!

Que devons nous faire, pour ouvrir nous yeux et changer nos regards vers seuls qui souffrent, ici en France et ailleurs dans le monde ?

Je me souviens des « Notes Intimes » de Marie Noël »,  avec ceci : Qu’il est petit celui qui ne s’est jamais perdu en soi-même comme dans un désert sans route ;

Celui qui vient à une place et dit : je suis là, je ne suis pas ailleurs…

 

Encore faut-il, vouloir savoir quelle est la misère des autres !

Stock photo: Noël bougie

J'allume cette bougie pour souhaiter un Joyeux Noel à tous ceux et celles qui souffrent!


Voici ce Poème extrait du site: http://blog4mains.skynetblogs.be.post



La nuit est traversée
D
e tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour
Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure
Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie
C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté
Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments  reçus
Ces  lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour
C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver
Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre
Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.

Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois.
Nous n'y arriverons pas.


Rosario Duarte da Costa

21/12/08

(Copyright)

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 13:16
Hier, j'ai reçu un Mail de Paulo Coelho! Il m'offrait un Conte de Noel. J'ai Voulu le partager avec vous!
J'espère vous faire Plaisir!
A tous ceux et celles qui me lisent, je vous souhaite un Joyeux Noel et Bonnes Fêtes de fin d'Année 2008!
Avec amitié
Rosario Duarte da Costa
18/12/2008
Image de Noël et d’enfants
www.produtionmyarts.com

IMG_0394
www.paperblog.fr

Mail Reçu de Paulo Coelho!
Chers lecteurs et lectrices,
Je vous souhaite un joyeux Noël et un Nouvel An prospère. Je voudrais
vous remercier une fois de plus pour votre soutien en 2008 en vous
envoyant un conte de Noël que j'ai écrit pour quelques quotidiens
internationaux.
Avec amour,
Paulo Coelho













La musique qui venait de la maison
 

Comme toujours la veille de Noël, le roi convia le Premier ministre à une promenade. 
Il lui plaisait de voir comment on décorait les rues. Mais pour éviter que les sujets
ne fassent des dépenses exagérées pour lui être agréables, ils se déguisaient toujours
en commerçants venus de lointains pays.
Ils marchèrent dans le centre, admirant les guirlandes lumineuses, les sapins, les 
bougies allumées sur les marches des maisons, les baraques où l’on vendait des
cadeaux, les hommes, les femmes et les enfants qui se pressaient d’aller rejoindre
leurs parents pour fêter cette nuit autour d’une table bien garnie.
Sur le chemin du retour, ils traversèrent le quartier le plus pauvre ; l’ambiance y était
tout à fait différente. Pas question de lumières, de bougies, ni de l’odeur délicieuse
de la nourriture bientôt servie. On ne voyait personne ou presque dans la rue, et
comme il le faisait tous les ans, le roi fit observer au Premier ministre qu’il devrait
être plus attentif aux pauvres de son royaume. Le ministre acquiesça de la tête, sachant
que sous peu le sujet serait de nouveau oublié, enterré sous la bureaucratie
quotidienne, l’approbation des budgets, les discussions avec des dignitaires étrangers.
Soudain, ils remarquèrent que d’une des maisons les plus pauvres venait le son d’une
musique. L’habitation, de construction sommaire, avait plusieurs fentes entre ses
planches pourries, leur permettant de voir ce qui se passait à l’intérieur. C’était une
scène totalement absurde : un vieux dans une chaise roulante qui paraissait pleurer,
une jeune fille complètement chauve qui dansait, et un garçon au regard triste qui
tapait sur un tambourin et chantait une chanson du folklore populaire.
« Je vais voir ce qui se passe », dit le roi. Il frappa à la porte. Le jeune garçon interrompit sa musique et vint répondre. « Nous sommes des marchands et nous cherchons un endroit pour dormir. Nous
avons entendu la musique, nous avons vu que vous n’étiez pas couchés et nous
aimerions savoir si nous pouvons passer la nuit ici.
— Vous trouverez abri dans un hôtel de la ville, Messieurs. Malheureusement nous
ne pouvons pas vous aider ; malgré la musique, cette maison est pleine de souffrance
et de tristesse.
— Et pouvons-nous savoir pourquoi ? — C’est ma faute – c’était le vieux dans la chaise roulante qui parlait. Toute ma vie,
j’ai voulu éduquer mon fils pour qu’il apprenne la calligraphie et devienne un des
scribes du palais. Mais les années passaient et les nouvelles inscriptions pour cette
charge n’étaient jamais ouvertes. Et puis cette nuit, j’ai fait un rêve stupide : un ange
apparaissait et il me demandait d’acheter une coupe en argent, parce que le roi allait
me rendre visite, boire un peu dans cette coupe, et trouver un emploi pour mon fils.
« La présence de l’ange était si convaincante que j’ai décidé de faire ce qu’il avait dit.
Comme nous n’avons pas d’argent, ma belle-fille est allée ce matin au marché, elle a
vendu ses cheveux, et nous avons acheté la coupe qui est là devant vous. Maintenant
ils essaient de me faire plaisir, ils chantent et ils dansent parce que c’est Noël, mais
c’est inutile. »
Le roi vit la coupe en argent, se fit servir un peu d’eau parce qu’il avait soif et, avant
de partir, déclara à la famille :
« Quelle coïncidence ! Nous étions aujourd’hui avec le Premier ministre et il nous a
dit que les inscriptions pour un nouveau poste seraient ouvertes la semaine prochaine. »
Le vieux hocha la tête, ne croyant pas vraiment ce qu’il entendait, et prit congé des
étrangers. Mais le lendemain, une proclamation royale fut lue dans toutes les rues de
la ville : on cherchait un nouveau scribe pour la cour. Le jour fixé, la salle des
audiences était pleine de gens désireux de concourir pour le poste tant convoité.
Le Premier ministre entra, demanda à tous de préparer leurs blocs et leurs porte-plume
:
« Voici le sujet de dissertation : pourquoi un vieil homme pleure-t-il près d’une femme
chauve qui danse et d’un garçon triste qui chante ? »
Un murmure d’étonnement parcourut la salle : personne ne savait raconter une histoire
comme celle-là ! Excepté un jeune garçon vêtu humblement, dans un coin de la salle,
qui fit un large sourire et commença à écrire.
Paulo Coelho

(basé sur un conte indien)
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www.ratsdebiblio.net

Paulo Coelho

Paulo Coelho est né le 24 août 1947 à Rio de Janeiro. Avant d'être auteur de best-sellers, il a été dramaturge, metteur en scène, hippie, et compositeur populaire pour quelques-unes des plus célèbres stars de pop-music brésilienne. Il a également travaillé comme journaliste et comme scénariste pour la télévision.

Son oeuvre rencontre un immense succès dans le monde entier: ses livres ont été publiés dans 120 pays et traduits en 47 langues.



Bibliographie

Paulo Coelho est publié aux éditions Anne Carrière, du moins pour la majorité de ses livres.


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Voici maintenant quelques traditions de Noel au Portugal...Il me 
semble important de montrer un peu des coutumes et usages
dans chaque pays!



Rosario Duarte da Costa






















Feliz Natal" ou comment fêter noël au Portugal

be-noot podcast

 

sobremessas, bol rei, noel au portugal
Imaginez ces villages blancs coiffés de tuiles, où Noël se prépare dans les marchés depuis des semaines… Le Noël à la portugaise, ça donne quoi ? On a brodé pendant des mois des napperons et des sous-verres… Dans la maison, des boules de verre soufflées, ou du vieil argent dépoli, décorent un sapin garni d’angelots dorés… Le style portugais est alors à son comble !

 

Au niveau gastronomique, qu’est-ce qu’on mange alors? Au Portugal, il y a 365 recettes de morue, une pour chaque jour de l’année… Et le 25 décembre ne coupe pas à la règle ! Mais je vous rassure, pour ce jour là, c’est la traditionnelle dinde qui est à l’honneur.

Ce qui vaut le coup d’être vu, ce sont les éleveurs de volailles qui peuplent, dès les premières semaines de décembre, les rues de Lisbonne, avec leurs troupeaux de dindes. Les passants peuvent alors choisir leur volaille dans la rue. Pour tuer l’animal, on le soûle avec de l’eau-de-vie. L’animal, ivre mort, titube avant de s’effondrer. Ensuite, on l’égorge, le plume, le vide et le lave avant de l’immerger pendant 12 heures dans de l’eau salée, parfumée au laurier et au citron. HUMMMM…

Du côté des desserts, on prépare la pâte des Massa de Filhos, une pâtisserie traditionnelle à base de riz au lait qu’on fait lever dans un grand plat de terre cuite, le temps d’aller entendre la Messe de Minuit. Au retour, alors qu’on fait le café, on plonge la pâte dans l’huile bouillante.

On prépare aussi une grande table toute garnie de sobremesas, les pâtisseries traditionnelles de Noël déposées sur des plateaux de fruits secs ou confits. La table reste mise au Nouvel An et jusqu’au Dimanche des Rois le 6 janvier. Pendant cette période et jusqu’au 15 janvier, on mange le Bolo Rei, ou la Couronne des Rois, qui marque la fête du solstice d’hiver.

D’ailleurs, dans certaines régions du Portugal, on échange encore, comme dans l’ancien temps, les cadeaux, non pas à Noël, mais le 6 janvier, le jour de l’Epiphanie.

Autant dire que les Portugais ont su garder la tradition de leurs ancêtres !


http://benoot.com














Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 13:05





Je n'aime pas beaucoup entrer dans l’engrenage de la presse people !

Si je me permets aujourd’hui de revenir sur l’affaire Maddie, est simplement pour dire : Où es-tu ma petite fille ?

Tes parents ont été jetés en pâture aux loups alors qu’ils furent privés de toi, et probablement vivent-ils dans l’angoisse de ne pas savoir ce que tu es devenue !

Si tu es en vie, je te souhaite un Noel d’espérance qui t’aide à rebrousser chemin vers ta « hutte ».Moi, mère, mamie, je ne peux pas penser à la détresse des tiens !

Rosario Duarte da Costa

18/12/2008

 
J'ajoute cette info sur Maddie McCann!
21/12/08

McCann ont divulgué nouvelle vidéo de Maddie

Ce samedi, Kate et Gerry McCann ont commencé la divulgation d’une nouvelle série d’images vidéo de leur fille Madeleine enregistrée dans la maison du couple, en décembre 2006, cinq mois avant sa disparition au sud du Portugal.
La vidéo montre Madeleine s'asseyant sur les marches d’escaliers de la maison de Rothley, flanquée des  jumeaux Sean et Amélie, à qui elle encourage à la copier ses gestes.
Le couple n’apparait pas dans la vidéo, mais elle inclut un appel de leur part appelant à que Madeleine leur soit restitué : "Noël est un moment pour les enfants. S’il vous plait, aidez à ramener notre fille." La vidéo termine avec le message "Ce sera notre deuxième Noël sans notre fille. S.v.p., aidez-nous à être surs que nous n'aurons pas un troisième"

 

La divulgation de cette nouvelle vidéo, que les McCann avaient promise pour Noel, à commencé cette nuit en Australie.
Clarence Mitchell, l’ancien directeur de l’unité de surveillance des médias et porte-parole de la famille, à fait savoir que le couple "ne souhaite rien dire de plus. Ils jugent que la vidéo parlera pour elle-même".

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 13:45

Image:Taureaugche.jpg



Fichier:Icone archer.png



L’Etre Humain, avec toute son intelligence et sa puissance, n’est rien !

 

Son Chef est et sera toujours le temps, duquel il vient, pour lequel il court, avec lequel il devra courir malgré lui !

C’est le Temps qui décide du Soleil, du Vent ; des nuages et du bon temps ; de la pluie et des orages !

 

Pourtant, l’Homme élargit de plus en plus ses limites, voulant désobéir au Maître du Temps et, il se satisfait ravi de son poids, de sa vérité, marchant sur les routes de tous les continents, tournant sur le monde tel une toupie, méprisant les saisons comme s’il était la seule puissance contre tout !

 

Parfois, ses yeux son surpris par l’orage et la grêle avec sa foudre et par les vents furieux qui se déchainent arrachant arbres et feuillages, barrant les chemins aux animaux du monde…

Alors, l’Etre humain s’agenouille priant à un Dieu de le soustraire à la faim, à la misère, de le livrer de la mort !

 

Alors, pourquoi chacun de nous devrait effectuer un pèlerinage au sein de lui-même afin de rencontrer le point d’accord qui l’unit avec les autres : L’Homme, les éléments (eau- air-terre-feu-), pour parvenir à faire d’eux non pas des opposants, si des compléments !

Rosario Duarte da Costa

18/12/2008

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Dieu Du Vent Mythologie Japonaise

Paléolithique supérieur, Vénus de Willendorf, vers 24 000–22 000 av J.-C.

La Grande Déesse représente la part féminine du Monde. Elle est opposée et complémentaire au Dieu Cornu, le principe masculin de l'Univers.

Sommaire

[masquer]

Figures paléolithiques [modifier]

Les fouilles archéologiques ont révélé la présence de figures féminines aux caractères sexuels hypertrophiés, la plus connue étant la Vénus de Willendorf. Des archéologues ont interprété ces statues comme des déesses, mais plusieurs milliers d'années séparent ces statues des cultes connus livrés aux déesses sumériennes, grecques, celtiques, nordiques ou hindouistes.

Renaissance du culte de la déesse [modifier]

Le mouvement néo-païen de la Wicca a relancé depuis le milieu du XXe siècle le culte de la Grande Déesse, vu comme la religion des sorcières. Elle représente alors la Terre et le principe de vie et d'amour entre toutes les formes de vie. Ce culte soutient généralement des revendications écologistes et féministes.

La grande mère et l'enfant [modifier]

En Égypte, la Mère et l'Enfant étaient adorés sous les noms d'Isis et d'Osiris. Dans l'Inde, même aujourd'hui, sous les noms d'Isi et d'Iswara. En Asie mineure, c'était Cybèle et Deoius. Dans la Rome païenne, la Fortune et Jupiter Puer, ou Jupiter l'enfant. En Grèce, Gérés la grande Mère avec un nourrisson au sein, ou Irène, la déesse de la paix, avec l'enfant Plutus dans les bras, et même au Tibet, au Japon, en Chine, Shing-Moo, la Sainte Mère des Chinois était représentée avec un enfant dans les bras, et entourée d'une gloire. Bien avant, elle était adorée par les Babyloniens et d'autres peuples de l'Orient sous le nom de Belet-Ili la grande déesse Mère.

En recoupant les origines de toutes ces déesses, une des multiples hypothèses possibles est qu'elles sont issues de Nimrod, le premier opposant contre le Dieu des Hébreux après le déluge, et sa femme. Lors de la mort de Nimrod, puissant et adulé, celle ci déifia Nimrod en le faisant revenir à la vie par sa propre matrice. Les nombreux noms (qui exaltent ses idiosynchrasies) de Nimrod sont Baal (suivi de qualificatifs), Tammuz, Bacchus (le regrété), Ninus (le fils), Kronos, Adonis, Adon, Baal-berith, etc... Mais il y en a beaucoup d'autres suivant les régions qui le nommèrent dans leut propres langues, et qui constituèrent l'origine (et donc le lien vital) entre les différentes mythologies.

La grande mère se nomme de pusieurs noms qui lui furent donnés au fil du temps: Sémiramis, Isis, Ishtar (Astarté), Madone, Cybèle et bien d'autres également en fonction des langues, régions et qualificatifs dérivés de la déification des ces deux personnes. D'eux naquirent également la notion de trinité paënne (Le père Nimrodd, le Fils Nimrod déifié et les ailes, symbole de la grande mère), mais aussi les fètes ancestrales telles que Noël, le sapin de Noël, la bûche de Noël pour n'en citer que quelques uns.

Bibliographie [modifier]

  • Adele Getty, La Déesse, mère de la nature vivante, Seuil, 1992.
  • Marija Gimbutas, Le Langage de la Déesse, éditions des femmes, 2005.
  • Robert Graves, La Déesse blanche, Le Rocher, 1979.
  • Shahrukh Husain, La Grande Déesse-Mère, Evergreen, 2001.
  • Jean Markale, La Grande Déesse, mythes et sanctuaires, Albin Michel, 1997.
  • Starhawk, The Spiral Dance, a Rebirth of the Ancient Religion of the Great Goddess, HarperSanFrancisco, 1979 ; 1999.
  • Alexander Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 1853.
  • Françoise Gange, Avant les dieux, la mère universelle, Alphée, 2006
  • Françoise Gange, Les Dieux menteurs, la Renaissance du livre, 2002



Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 13:15
Chers lecteurs/ices et amis/ies!

Voici un Portrait de Fernando Pessoa , par l'artiste dont je vous ai déjà parlé « Almada Negreiros » !

Pessoa par… Almada Negreiros

Almada Negreiros est l’auteur du célèbre portrait à l’encre noir de son ami Fernando Pessoa. Ce dessin devenu célèbre aurait été fait le jour de la mort du poète en 1935.

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Il n’est pas nécessaire d’être portugais pour aimer et comprendre Fernando Pessoa et ses hétéronymes !

Ainsi, c’est un auteur italien qui a plongé au plus profond dans l’œuvre de ce poète, (avec Alvaro de Campos, Caeiro, Ricardo Reis, Soares…) pour nous apporter sur un plateau le secret de son œuvre car, Pessoa jouait avec ses personnages tels un pianiste jouant sur les notes de son piano !

C’est d’ailleurs bien étonnant qu’aucun auteur lusophone n’ait travaillé à fond, pour percer le mystère de ces écrits et qu’un « étranger » ait eu le courage de plonger dans la mer de tous ces papiers, pour parvenir à décrypter sa vie et son œuvre !

 J’entreprends la lecture des premières pages de « Une malle pleine de gens » livre d’essais tabucchiniens sur F.Pessoa et j’ai une envie farouche de le partager avec vous. Vous le trouverez en français dans n’importe quelle bonne bibliothèque ou en librairie, si vous en avez envie de rentrer dans la vie de ce poète.

A la fin du livre il y a le poème VIII du « Gardien de troupeaux » ainsi que quelques de ses lettres écrites à Ophélia Queiroz.

Bonne Lecture.

Rosario Duarte da Costa

17/12/08

Copyright


 

Antonio Tabucchi

 

Écrivain italien, romancier et spécialiste de la littérature portugaise

Antonio Tabucchi est né à Pise en 1943, le 23 septembre , le jour des premiers bombardements américains sur la ville. Il est fils unique d’un marchand de chevaux. En 1962, Antonio Tabucchi vient étudier la littérature à Paris, il y découvre Fernando Pessoa en lisant la traduction française du Bureau de tabac. Son enthousiasme l’amènera à découvrir la langue et la culture du Portugal, pays qui deviendra sa deuxième patrie. Il poursuit des études de littérature portugaise à l’université de Sienne et rédige une thèse sur le Surréalisme au Portugal. Passionné par l’œuvre de Pessoa, il a traduit toute son œuvre en italien, avec sa femme, Marie-José de Lancastre, rencontrée au Portugal. De 1987 à 1990, Antonio Tabucchi dirige l’Institut culturel italien à Lisbonne. La ville servira de cadre à plusieurs romans. Il partage sa vie entre Lisbonne, Pise, Florence, voire Paris, et continue d’enseigner la littérature portugaise à l’université de Sienne. Il a beaucoup voyagé de part le monde (Brésil, Inde…), ses livres sont traduits dans une vingtaine de langues.

Antonio Tabucchi est chroniqueur en Italie pour le Corriere della Sera et en Espagne pour El País. Il a reçu, entre autres distinctions littéraires, le prix Médicis de la meilleure œuvre étrangère en 1987, le prix européen Jean Monnet en 1994 et le prix Nossack de l’académie Leibniz en 1999. Au cours de la campagne électorale italienne de 1995, le protagoniste de son roman Pereira prétend est devenu un symbole pour l’opposition de gauche à Silvio Berlusconi, le magnat italien de la presse. Antonio Tabucchi, lui-même est très engagé contre le gouvernement Berlusconi. En tant que membre fondateur du Parlement international des écrivains, il a pris la défense de nombreux écrivains, notamment son compatriote, Adriano Sofri. En juin 2004, il figurait sur la liste du Bloc de gauche, petite formation de la gauche alternative portugaise, lors des élections européennes.

« Le cinéma, le théâtre, Pessoa, l'Inde et Lisbonne ont fait de Tabucchi l'un des écrivains italiens contemporains les plus lus en France. Intellectuel et divertissant, il a pris naturellement la place laissée vacante par Italo Calvino : son public est le même. Son nom prononcé est un garant de culture et de bon goût. Parce qu'il a fait éclater les frontières de son pays, ce professeur de littérature portugaise a revitalisé l'art romanesque. » (extrait d’un article de René de Cecatty, Le Monde, 4 Novembre 1995)

« J'aime les histoires. Je suis d'ailleurs un excellent écouteur d'histoires. Je sais toujours, même si c'est parfois vague, quand une âme ou un personnage est en train de voyager dans l'air et a besoin de moi pour se raconter. Écouter et raconter, c'est un peu la même chose. Il faut apprendre à être disponible, à laisser en permanence la porte de son imagination ouverte. Mes histoires, mes livres, je les ai tout simplement accueillis. Vous vous en doutiez : je crois aux muses. J'ai une immense affection pour mes hôtes de la nuit. Je les traite comme des hôtes de marque. » (Antonio Tabucchi)


Sur la Toile

Antonio Tabucchi évoque le paysage littéraire italien Romancier et essayiste, traducteur de Pessoa, Tabucchi est aussi un citoyen engagé. Qui parle de la langue italienne comme de sa véritable patrie et craint par-dessus tout la pensée unique.

Antonio Tabucchi prone le boycott du Salon du livre : écouter la voix de l’auteur.

La patrie de la langue et l’exil de l’écrivain par Antonio Tabucchi (Autodafé n°1, 2000)

Douter toujours, dénoncer parfois, Courrier de L’Unesco

Italie : les fantômes du fascisme, par Antonio Tabucchi, Le Monde, 19 janvier 2001


Parmi ses publications traduites en français

 Au pas de l'oie. Chroniques de nos temps obscurs  (Le Seuil, 2006)

La Nostalgie du possible  (Le Seuil, 2003)

Autobiographies d'autrui  (Le Seuil, 2003)

Les Céphalées du Minotaure (Galilée, 2002)

Le Triste cas de Monsieur Silva da Silva e Silva (Fata Morgana, 2002)

Il se fait tard, de plus en plus tard (Christian Bourgois, 2002)

L’atelier de l’écrivain (La passe du vent, 2001)

La nostalgie, l’automobile et l’infini : lecture de Pessoa (Le Seuil, 1999)

Le Petit navire (Christian Bourgois, 1999 - Le Seuil, 2000)

La tête perdue de Damasceno Monteiro (Christian Bourgois, 1997)

La gastrite de Platon (Mille et une nuits, 1997)

Pereira prétend (Christian Bourgois, 1995, 2000 – 10/18, 1998)

Les trois derniers jours de Fernando Pessoa (Le Seuil, 1994)

Piazza d’Italia (Christian Bourgois, 1994 - 10/18, 1995)

Rêves de rêves (Christian Bourgois, 1994 – 10/18, 1999)

Requiem (Christian Bourgois, 1993 – 10/18, 1994)

Une malle pleine de gens (Christian Bourgois, 1992 – 10/18, 2002)

L’ange noir (Christian Bourgois, 1992 – 10/18, 1997)

Les cartes du désir (Idea Book, 1989)

La tentation de Saint-Antoine (Adam Biro, 1989)

Les oiseaux de Fra Angelico (Christian Bourgois, 1988 - 10 /18, 2000)

Le jeu de l’envers (Christian Bourgois, 1988 - 10/18, 1989)

Dialogues manqués (Christian Bourgois, 1988 – 10/18, 1990)


Le fil de l’horizon (Christian Bourgois, 1988 – 10/18, 1990)

Femmes de Porto Pim (Christian Bourgois, 1987, 2003 – 10/18, 1991)

Petits malentendus sans importance (Christian Bourgois, 1987 – 10/18, 1989)

Nocturne indien (Christian Bourgois, 1987, 1992 - 10/18, 1988)

Des compilations de ses œuvres

Romans 1 (Nocturne indien / le Fil de l'horizon / Requiem / Femme de Porto Pim) par Christian Bourgois (20 euros)


Romans 2 (Piazza d'Italia / Pereira Prétend / La Tête perdue de Damasceno Monteiro) par Christian Bourgois (20 euros)


Récits complets (Le Jeu de l'envers - Petits malentendus sans importance - L'Ange noir) par Christian Bourgois (20 euros)


- Pereira prétend
- Nocturne indien
- Piazza d'Italia
- Petit navire (Le)
- Jeu de l'envers (Le)
- Femme de Porto Pim et autres histoires
- Petits malentendus sans importance
- Fil de l'horizon (Le)
- Oiseaux de Fra Angelico (Les)
- Tentation de Saint-Antoine (La)
- Malle pleine de gens (Une)
- Ange noir (L')
- Requiem
- Trois derniers jours de Fernando Pessoa (Les)
- Tête perdue de Damasceno Monteiro (La)
- Rêves de rêves
- Gastrite de Platon (La)
- Céphalées du minotaure (Les)
- Autobiographies d'autrui
- Il se fait tard de plus en plus tard
- Nostalgie du possible (La)
- Tristano meurt : Une vie
- Au pas de l'oie

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Les Grands Poètes
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 13:36


Photo pai do Zé  Photo avec l'oncle de maman en 1970




Ilha do Pessegueiro
www.alquimista.net

Retunda
www.montalegre-do-cercal.com

Pferde, Horses, Cavalos
www.montalegre-do-cercal.com

 Federvieh - poultry - aves domésticas
www.montalegre-do-cercal.com

Passeio Odemira
www.montalegre-do-cercal.com

Porque no teu corpo

Eu me invento

E porque nele me confesso

 

Porque ainda nele recomeço

Esta dôr da tua ausência

Com todo este sofrimento

 

E, porque nele invento a luz

Com todas as palavras

          Que me dés-te

 

Porque só no teu corpo

Eu escorro estas lágrimas

Verticais

Para os campos semeados

Dos teus olhos

Que me lavraram

Martelando estes meus olhos

Que se escavam

Entre presente e passados

 

E porque é tanta a luz

                    aquela luz que me dés-te

Que o meu corpo cansado

Corre entre bosques florestas

Ali mesmo onde fizés-te

Os meus ângulos, trângulos

Com todas as minhas arestas

 

Então bêbo-te

No teu retrato luzindo

Aqui no meio dos meus olhos

Tateando a noite negra

No meio da solidão

Só por de ti eu ter sede

E, de ti tanto gostar

Jogando as harpas do tempo

Onde eu te podía dar

Tanto amor e carinho

Palavras e gestos amplos

Só porque eu sabia amar

E, tu amando
Ali
Onde florias
os campos !

Rosario Duarte da Costa

16/12/08

                                                                                           (Copyright)                


Traduction en Français!



Parce que dans ton corps,
Je m’invente

Et parce qu’en lui  je me confesse

 

Parce qu’encore en lui je recommence

Cette douleur de ton absence

Avec toute cette souffrance

 

Et, parce qu’en lui j’invente la lumière

Avec tous les mots

Que tu m’as offerts

                                      Parce que seulement dans ton corps

Je  coule ces larmes

Verticales

Vers tous les champs semés

De tes yeux

Qui m’ont labourée

Martelant mes yeux

Qui s’enfoncent

Entre présent et passés

Et parce est trop la lumière

Celle qui tu m’as offerte

Que mon corps fatigué

Court entre bosquets forêts

Là même où tu as fait

Tous mes angles, triangles

Avec tous mes côtés

Alors je te bois

Dans ta photo reluisant

Ici au milieu de mes yeux

Tâtant la nuit noire

Au milieu de la solitude

Seulement parce que de toi j’ai soif

Moi que je t'ai tant aimée

Jouant sur les harpes du temps

Où je pourrais te donner

Tant d’amour et de tendresse

Des mots et des gestes amples

Seulement  parce que j’au su t’aimer

Et toi m’aimant,

Où tu fleurissais les champs !

 

Rosario Duarte da Costa

16/12/08

(Copyright)



 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 09:55



Noel de par la Monde !


Extraits téléchargés par Rosario Duarte da Costa






Index : Agenda : Animation : Marché de Noël 2008

Marché de Noël 2008

Place Carnot
du 28/11/2008 au 24/12/2008
Marché de Noël 2008
Evènement associé : Noël à Lyon 2008

Le Marché de Noël de Lyon fait partie de ces rares évènements qui rassemblent petits et grands. Du samedi 28 novembre au lundi 24 décembre, les visiteurs vont découvrir un univers enchanté où ils pourront à leur guise rêver, flâner, déguster ou tout simplement s'inspirer en cette veille de fêtes de fin d'année.

À l'initiative du Comité Interconsulaire R3AP, le Marché de Noël de Lyon a vu le jour à la demande de ses administrateurs de la Chambre de Métiers et du secteur des métiers de bouche. Il a pour but de créer un événement au coeur de la Ville avant Noël et permettre aux visiteurs de venir à la rencontre des entreprises, des artisans, des producteurs pour échanger avec eux sur les produits et les savoir-faire.

 





Arbre de Noel à Madère!






Arbre de Noel à Lisbonne!

jeudi 18 octobre 2007

Noel barcelone

Noel Barcelone : en espagnol, se dit « la navidad ». Comme en France, le Noel Barcelone est célébré par les cadeaux et la gastronomie. Bref, le Noel Barcelone est aussi une occasion pour réunir toute la famille et cette fête Barcelone est devenue une des plus importante de la Catalogne. Le 24 décembre, pour la vieille du Noel Barcelone, un étrange animal parcoure les rues de Barcelone distribuant des cadeaux et des confiseries aux enfants. Pour le 25 décembre, le Noel Barcelone, il est coutume de faire un grand repas où l’on mange du « Carn d´olla i Escudella » (plat local proche du pot au feu) accompagné du traditionnel cava (sorte de champagne catalan, voire mon post sur le sujet), des fruits secs, du nougat et de petits gâteaux. De même, l’arbre de noel et la crèche sont des traditions également reprises par le Noel Barcelone. Par contre, il ne neige pas à Noel barcelone depuis 10 ans… Si jamais ça arrive quand vous y êtes, c’est assez exceptionnel puisque tout le monde sors dans la rue pour profiter de ce temps très rare par ici… Mais, il est aussi agréable de passer Noel au Soleil de Barcelone, croyez moi ! D’ailleurs, les restaurants sont ouverts pendant les fêtes, même le 25 décembre. Vous pourrez alors goûter au « Carn d´olla i Escudella » pour Noel Barcelone ! Et si les magasins sont peu à ouvrir pour le 25 décembre, ils sont ouverts la veille et le lendemain de Noel Barcelone. Le 26 décembre est aussi un jour férié à Barcelone, le jour de la San Esteban. A cette occasion, les barcelonais ont coutume de refaire un copieux repas le midi qui doit durer jusqu’à la tombée de la nuit. A la tombée de la nuit, il est alors coutume d’aller se coucher, histoire de récupérer après un tel Noel Barcelone ! Bref, soyez en sûr, passer son Noel Barcelone a quelque chose d’exceptionnel car les barcelonais sont des spécialistes de la fête !


Voici un extrait du mail de mon ami qui ajoute un complément d'info!

Amiga Rosário,
Vista a actualizaçâo do teu blog e o espaço que dedicas às tradiçôes catalâs do Natal. Por acaso, nunca ouvi falar nesse animal que reparte prendas no 24 de Dezembro: talvez é uma interpretaçâo livre do "tió"? (contudo, a maioria das prendas sâo repartidas pelos Reis Magos, na noite do 5 para o 6 de Janeiro, "Dia dos Reis" que fecha as Festas no nosso calendário...).
castelhano/catalâo :
NOCHEBUENA / NIT DE NADAL (noite do 24)
NAVIDAD / NADAL (dia 25) ,
SAN ESTEBAN/ SANT ESTEVE (26 Dez),
NOCHEVIEJA / CAP D'ANY (noite do 31),
AÑO NUEVO / ANY NOU (dia 1 Jan.),
NOCHE DE REYES / NIT DE REIS (noite do 5),
e DIA DE REYES / DIA DE REIS (6 Jan)
 
Com a amizade de
=FG (Barcelona).
 


Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Voyages( Viagens!) - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 09:23

Agnès Varda est un être qui m’a beaucoup impressionnée. Par son aspect humaniste et poétique qui n’hésite pas à aller à la rencontre des autres sur les plages du temps, de les sortir de là où ils sont et de nous dire avec force et tendresse, c’est cela l’humanité 
Rêver, c’est encore possible,

Donner, c’est encore mieux

Pour que nous enfants et petits enfants, n’oublient pas l’Essentiel de l’être !

Rosario Duarte da Costa

15/12/08

Copyright


Photo de Joao Palmela

Agnès Varda! 


Née le 30 mai 1928 à Bruxelles d'un père grec et d'une mère française, Agnès Varda a grandi à Sète (Hérault). Elle a d'abord été photographe au TNP à l'époque de Jean Vilar avant de se lancer dans la réalisation, sans réelle formation.

En 1954, elle tourne "La Pointe Courte". « Je n'étais répertoriée nulle part, je n'avais pas de carte professionnelle. Pour chaque film, il fallait une dérogation du CNC. Je n'ai d'ailleurs obtenu ma carte que dix ans plus tard, après avoir tourné trois longs métrages et trois courts métrages. Je suis la réalisatrice n°2197. S'il y avait des numéros séparés pour les hommes et les femmes, j'aurais sans doute eu des numéros de la première dizaine. » Elle fut pionnière sans le vouloir, simplement en suivant la pente de ses désirs.

Elle réalise plusieurs courts puis cinq long métrages de fiction, entre 1962 et 1977.

Tous croquent des moments de vie et ont en commun l'attention aux êtres, mais également une certaine désinvolture dans le mode de narration. C'est avec l'un d'eux, "Cléo de 5 à 7" (1961), qu'Agnès Varda obtiendra son premier succès et le Prix Méliès.

Agnès Varda a d'abord un regard et filme sans détour, frontalement, car il n'y a rien de plus fécond que de partir de la réalité, même la plus élémentaire, pour tisser une œuvre avec les fils de son imaginaire. La réalité est inépuisable et, heureusement, personne ne sait ce que c'est au juste. Même les scientifiques reconnaissent qu'ils ne peuvent en avoir une connaissance objective. Agnès Varda ne prétend pas autre chose, qui affiche une subjectivité ludique. Elle fait feu de tout bois : une commande sur les châteaux de la Loire ou la Côte d'Azur, des clichés pris par elle-même à Cuba, un oncle retrouvé par hasard à San Francisco, une photo ancienne, une exposition sur le vivant et l'artificiel à Avignon… On l'entend à cette énumération, bien souvent la réalité filmée est déjà de la représentation, de l'imaginaire, sur lequel Varda greffe une mise en scène, un discours, réjouissant mélange de savoir, de fantaisies verbales et de considérations personnelles.

Pour Varda, la grande force d'un court métrage est que sa réalisation peut assez vite suivre l'impulsion de départ. En 1967, elle est de passage à San Francisco pour présenter "Les créatures" (long métrage interprété par Catherine Deneuve et Michel Piccoli) -occasion également d'un hommage à Jacques Demy-, on lui parle d'un nommé Varda. Elle rencontre cet oncle d'Amérique un jeudi. Conquise par ce peintre farfelu, elle trouve une caméra, de la pellicule et tourne "Uncle Yanco" puis "Black Panthers", reprend l'avion pour Paris le lundi suivant. On ne résiste pas à Agnès Varda.


extrait du site:http://demy.chez.com

Parmi les personnages qui m'ont comblée et m'apportent encore beaucoup, il y a cette femme Agnès Varda, cette femme multiple dont l’esprit est de rendre l’de ses plages personnelles vers l’univers du monde…âme humaine à notre humanité. Je trouve en elle un espace poétique, une tendresse infinie, qui s’en va Femme multipliée, dans le puzzle qu’elle construit pour nous faire réfléchir, aimé, partager...des morceaux inscrits dans les miroirs anciens.
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 12:01

C'est une vieille histoire qui est ancrée dans l'histoire de tous les petits portugais.
Je l'ai un peu adaptée pour tous les petits enfants...
Elle n'a pas d'âge et, porte un seul visage.


scarabée bousier

www.fotolia.fr

« Carochinha » est le nom d’une toute petite femme scarabée, qui vivait au Portugal…

 

Durant longtemps elle a chercha un mari, mais personne ne venait lui parler d’amour !

 

Un jour, elle décida de balayer sa maison, de préparer des belles fleurs dans un vase en cristal puis, elle s'habilla, se peigna et se mît à regarder le monde depuis sa fenêtre. Elle criât :


« Qui veut se marier avec Carochinha, qui est si belle et a un cœur de bonté ?!

-         Alors un cochon arriva et le dit : Je veux bien moi…

-         Carochinha la questionna : qu’est ce que tu manges ?

-         Le cochon répondit : Tout ce que le ciel m’apporte !

-         Oh ! non dit carochinha, va t’en car, tu n’es pas assez bien pour moi !

-         Le cochon s’en alla un peu contrarié!


De nouveau elle recommença : " Qui veut se marier avec Carochinha, qui est si belle et a un cœur de si grande bonté ?!
"

 

Arriva un chien qui lui dit : je le veux bien moi...

La « scarabée » lui demanda alors ce qu’il mangeait.

Le chien répondit:Tout ce que le ciel m’apporte !

Carochinha lui dit qu’il n’était pas assez bien pour elle et, le chien partit contrarié.


Passa alors un chat qui lui dit être candidat au mariage avec elle. Mais Carochinha refusa, après lui avoir demandé ce qu’il mangeait.

 

Arriva alors un petit rat, jeune, gracieux, intelligent.

Carochinha l’a trouvé fort agréable et lui demanda cependant : qu’est ce que tu manges ?

Le rat répondit : tout ce qui est bon!

Ah ! dit Carochinha, avec toi je veux bien me marier. Je ne pourrais pas trouver de meilleur mari!

Ce petit rat nommé João Ratão, (en français Jean Grand Rat), s’habilla convenablement et tous les deux ils se marièrent pour le meilleur et pour le pire.

 

Ratinho organizado

Le dimanche après leurs noces ils se rendirent à l’église pour ma messe de onze heures. Ils avaient laissé la marmite sur la cuisinière pour leur repas de midi.

En cours de chemin, Carochinha s’aperçut avoir laissé son éventail à la maison et pria son mari d’y aller le chercher. João Ratão alla, joyeux de rendre service à son épouse bien-aimée.

Il entra dans leur petite maison si agréable lorsqu’une une odeur de viande et de légumes lui monta au nez. Il ne put s’arrêter de regarder d’où cela venait. Il monta sur une chaise, regarda la marmite, la découvrit mais, lorsqu’il il voulut s’approcher de trop près il tomba dedans…


 www. agualvacavém.oxl.pt

Sa femme l’attendit longtemps. A la fin de la messe elle repartit chez elle, se demandant ce qu’il était devenu son cher mari.

Mais, dépassé le seuil de la porte, celle-ci entra dans la cuisine voulant arrêter le feu. C’est alors, qu’elle vit son époux cuit, rôti –lui aussi- ,dans leur si belle marmite si parfumée...

Carochinha se mit à pleurer et on entendit ses cris :

Ah ! disait-elle, mon pauvre João Ratão, tout cuit, tout rôti dans la marmite !


Ainsi s'acheva cette belle histoire!
Rosario Duarte da Costa
11/12/08
(Copyright)




 
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Comptines! Lendas - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 12:02

du bleu dans mes nuages

Sur le fil d’or de mes silences, je retrouve l’équilibre

Rosario Duarte da Costa - Il n’y a rien !

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Il n’y a rien !
Rien que le silence
De mes pas vides
Enfoncés
Dans le sable blanc
Longeant la plage
Déserte
Où la mer cogne
Les rochers et le sable
Encore et encore

Et le sel de mes mains
Au rire approcheur
Ramassant des coquillages
D’espoir
Entre le triangle
De la vie et
De l’amour ou
De la mort

Nous sommes tous
Des oiseaux migrateurs
D’ailes transparentes

Il y a un soleil
Un soleil allongé
Sur le miroir de la mer
Démontée
Brûlant nos visages
Aux yeux effacés
Et nos dents crient l’incendie
Dans le bleu des eaux

Seul
Les oiseaux permanents
Descendent
Mordre le vent
Et éteindre le feu
Reconnaissante
La mer écume

Il y a
Un silence parfait
Comme l’avant-scène
D’un poème brûlant
Au fond de mes doigts
Enivrés
Rendant ma soif
Menaçante
Jusqu’au fond
De mes yeux
Quand les vents poussent
Leur murmure
Sûr les pierres
La mer se déchausse
A genoux
Sur l’heure fugitive
Et vulnérable
A rappeler les yeux
D’un nouveau commencement
Entre toi et moi
Entre moi et toi
Et entre nous
Puis, entre nous et les autres
Entre eux et nous
Alors
Les astres nacrés
Descendent
Clignotant leurs yeux
Implacables !

 

il-ny-a-rian-mxf00026.jpg

Rosario Duarte da Costa
26/08/1997
Caligrafias-iberes

2 commentaires pour “Rosario Duarte da Costa - Il n’y a rien !”

  1. Denise dit :

    Merci Armando de me faire connaître ce poète avec ses mots magnifiques !

  2. Lali dit :

    Un très beau texte… et une invitation vers un bien joli blog!
    Merci!

  3. Rosario Duarte da costa dit : Votre commentaire est en attente de modération.

    Merci à Armand, et bien sûr aux commentaires de Denise et Lali. Joyeuses Fêtes de Noel et fin d’Année! Rosario

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Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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