Dialogues

Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 10:22
 
fantoche, leitura, a, Dicionário

Images: canstockphoto.com.br

 

 O dicionário

 

Nos tempos antigos, nem toda a gente tinha dicionário. Nem todas

as crianças tinham acesso a eles, mesmo quando entravam no ensino

secundário...

Recordo-me que os meus pais me compraram um desses livros que

nos respondem que duravam quase até entrar na Universidade. Era

o que eu chamo “quase um livro para toda a vida”.

Contudo, o tempo avançou, a língua foi-se modificando, as editoras

fizéram diferentes edições de dicionários –cada uma mais pertinente

do que as outras.

Os professores foram exigindo “tal dicionário” seria melhor que tal

outro e, a pouco e pouco, as famílias lá foram comprando

aconchegando-se ao novo tipo de compra, juntando depois na

estante os dicionários uns junto aos outros ou, deitando fora

alguns!

É triste mas, é assim...

Só eu, acabei de me encontrar aqui, com vários exemplares de

várias editoras, tanto em português, como em Françês, uns meus,

outros dos meus filhos. E, cada vez que limpo as prateleiras,

indigno-me com tanto desperdício!

Rosario Duarte da Costa

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04/12/2011

 

 

 

Dicionário, e, caderno, 2

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 09:42

 

 

Natal

Auteur des Photos sur cette page: José Pio "olhares.com"

 

 

La crise, la crise et la crise!

 

Il y a combien e de temps que tout le monde en parle ?!

Il y a combien de Pays mêlés à la crise ?

Et puis, combien de Blogs, de journaux, de revues, de chaînes

télévisuelles en on parlé et, parlent tous les jours ?

Et alors, combien d’écrivains ont écrit sur elle, et ont débattu

à droite et à gauche?

Pourtant, personne ne la voit. Personne ne la sent. Nul ne sait

qui détient ses cordelettes…

Ainsi, chacun de nous chaque jour, chaque soir, est envahi

par une crise fantôme…

Et combien de temps cet état de choses, va-t-il durer ?!

Fêtons Décembre...

Imaginons Noël...

Rêvons d'un monde meilleur...

Exauçons nos désirs, d'une vie décente, sans manipulateurs!

Rosario Duarte da Costa

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30/11/2011

 

Estátuas

 

 

Luz

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Le Sarmiento
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 10:24

images: www.google.com

Le Brésil a des idées !

 

En Septembre 2011 la revue «Lire » avait évoqué en page 11,

le Ministre de la Culture Brésilien, José Eduardo Cardoso.

En fait celui-ci a eu l’idée géniale d’inciter les prisonniers

de son Pays à lire…

Pour cela, il a proposé à ceux-ci de les récompenser. Pour

chaque 12 heures passées en salle de lecture, ils bénéficient

d’une journée de moins en prison.

Son objectif ?!

L’aide à la lecture, le combat contre l’analphabétisme.

Si j’en parle aujourd’hui, c’est peut-être pour donner des

idées aux autres Pays !

Rosario Duarte da Costa

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29/11/2011

 

Sao Paulo Brazil

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 11:10

www.centrejeangiono.com

 

Prose poétique de Jean Giono !

 

Peut-on m’empêcher d’aimer Jean (Giono) ?

Non, on ne peut pas…

Voici un paragraphe de cet homme, qui a, si bien compris notre

mère la Terre.

Il y a des jours qui se prêtent à rester en fusion avec lui. Comme aujourd’hui.

Lors de mon rangement habituel de mes livres, je tombe sur un

fauteuil avec un des livres de Jean à la main. Et me voilà repartie

pour lire à nouveau cette prose poétique.

Voici un extrait de cette page:

 

« La nuit était veloutée et flottante. Elle claquait doucement contre

les joues comme une étoffe, puis elle s’en allait avec son soupir et

on l’entendait se balancer dans les arbres. Les étoiles  remplissaient

le ciel. Ce n’étaient plus les étoiles d’hiver, séparées, brillantes. C’étaient comme du frai de poisson. Il n’y avait plus rien de formé dans le monde, même pas de choses adolescentes. Rien que du lait,

des bourgeons laiteux, des graines laiteuses dans la terre, des

semences de bêtes, et du lait d’étoiles dans le ciel. Les  arbres

avaient l’odeur puissante de quand ils sont en amour.

Jean Giono

In : Que ma joie demeure

Rosario Duarte da Costa

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28/11/2011

 

Un espace culturel au service

d'une œuvre littéraire

Jean Giono ne quitta jamais sa ville natale, Manosque, dont le nom est associé dans le monde entier à l’œuvre de ce romancier prodigieux.

Aussi la municipalité de cette ville créa-t-elle, en 1992, sur l’impulsion de l’Association des Amis de Jean Giono et de la famille Giono, un espace culturel destiné à promouvoir l’œuvre de l’écrivain. Non loin de cet émouvant lieu de mémoire que représente le Paraïs (la maison de Giono), le Centre Jean Giono, installé dans un bel hôtel particulier du XVIIIe siècle, est à la fois un conservatoire de l’œuvre, et un lieu d’animations et de créations.

Sa médiathèque répond à une mission patrimoniale et documentaire : il s’agit de constituer un fonds, de veiller à sa conservation, de l’accroître au fil des ans, et de satisfaire la curiosité du grand public autant que les demandes des chercheurs français et étrangers.

La bibliothèque regroupe textes rares, reprographies de manuscrits, correspondances, périodiques, éditions originales, traductions, travaux universitaires, études critiques et ouvrages de bibliophilie.

La vidéothèque, quant à elle, propose des adaptations cinématographiques et des documents sur l’écrivain (interviews, films documentaires, archives audiovisuelles, …), ainsi que les films auxquels Giono lui-même a contribué. Cet héritage s’enrichit depuis plusieurs années d’entretiens filmés avec des témoins privilégiés de la vie de Giono. Ces « souvenirs de Jean Giono », recueillis depuis 1999 par Jacques Mény, représentent aujourd’hui une dizaine d’heures d’enregistrement consultables dans leur intégralité au Centre, sans compter les montages édités sous forme de cassette vidéo ou DVD. Ont été ainsi filmés dans le cadre de cette collection : Elise Giono, Sylvie Durbet-Giono, Pierre Citron, Pierre Magnan, Pierre et Paule Pellegrin, Alfred Campozet, Serge Fiorio.

Depuis juin 2003, une nouvelle exposition permanente invite au voyage dans la vie et l’œuvre de l’écrivain : « Jean Giono ou le cœur de Noé ».

 

 

  Jean Giono

Manosque, 30 mars 1895 – 9 octobre 1970

 

Dans le paysage littéraire du XXe siècle, Giono, figure dominante, est pourtant à part. Fils unique d'un cordonnier et d'une repasseuse, attaché à ses racines paternelles piémontaises et gommant la part de sang provençal qu'il tenait de sa mère, il est né à Manosque, ne l'a quitté qu'épisodiquement, contre son gré, et y est mort. Ayant dû, pour faire vivre sa famille, quitter le collège à seize ans et devenir employé de banque, il bâtit seul sa culture, et ne fait à peu près aucun voyage à l'étranger jusque passé la cinquantaine.

Il déteste les grandes villes, surtout Paris, où il ne restera peut-être jamais quinze jours de suite. L'atmosphère de l'édition l'indispose. Il a assez peu de relations littéraires, peu d'entregent. Aucun prix littéraire français important ne lui est jamais décerné, ce qui ne compte d'ailleurs guère pour lui : il déteste l'argent et vit simplement. Exigeant avec lui-même, il se veut bon artisan.

Resté à l'écart des courants, volontiers même à contre-courant, n'ayant pas fait école, pas cherché à exercer une influence littéraire, ni à dégager la théorie de son écriture, il est inclassable. On l'a pris pour un paysan, pour un écrivain régionaliste alors que la moitié de ses livres sont situés dans les Alpes, ou en Italie, ou sur l'océan, pour une sorte de félibre, lui qui ne parlait pas le provençal et avait horreur de Mistral.

Son enfance est pauvre et heureuse : pour lui un âge d'or dont il fera revivre l'atmosphère, directement ou indirectement, tout au long de sa vie. Ce bonheur est fracassé par la guerre de 14.

Mobilisé pendant plus de quatre ans, dont plus de deux au front dans l'infanterie – Verdun, le Chemin des Dames, le Kemmel, il en sort indemne mais viscéralement pacifiste. Démobilisé, il se marie : il aura deux filles.

Il a toujours aimé inventer des histoires, et a très tôt voulu écrire. Il s'y exerce avec de petits textes. Mais il a trente ans quand il achève son premier roman (refusé)*, près de trente-cinq quand paraît le suivant, Colline (1929).
Ce livre poétique, qui fait passer dans les lettres un grand vent frais, obtient un succès immédiat ainsi que les suivants. Giono peut quitter la banque et vivre de sa plume : Grasset et Gallimard se le disputent.

* Naissance de l'Odyssée, refusé par Grasset qui trouve que l'ouvrage "sent un peu trop le jeu littéraire"

Il poursuit son évocation des paysans de haute Provence, en symbiose avec la nature où ils vivent. Son observation aiguë et son sens du dialogue lui permettent de faire croire à la réalité de l'univers qu'il décrit, alors que ses personnages appartiennent en fait à un monde lyrique et utopique, sans administration, sans politique, sans moteurs, où la guerre de 14 n'a pas eu lieu, et où triomphent, malgré quelques violences naturelles, la générosité et le bien. Jusqu'au Chant du monde de 1934, premier de ses livres alpestres, tous ses romans, heureux et graves, finissent bien.

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les Grands Poètes
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 11:21

 

Sá de Miranda

Olhem lá!

Eis o nosso lírico quinhentista.

Leiam: Pois, para bom entendedor, meia palavra basta!

 

Écloga Basto

( a Nuno Alvares Pereira)

 

   Por de mais tudo aperfia

C’um peito tão livre e são

Que tomou tão certa guia;

Daqui nace a presunção,

Cuidam que da fidalguia.

Quem sabe por onde vai

Leva sua conta feita,

Nunca do caminho sai,

Nunca olha a quem diz: “tomai

À esquerda, ou à direita”.

Écloga Basto (35)

 Rosario Duarte da Costa

Copyright

27/11/2011

 

Image: wikipedia.org

 

 

www.ipv.pt

Vasco da Gama, a saga dos Descobrimentos e a sua epifania na Literatura Portuguesa: memórias dos Oceanos, mensagens para o Futuro - uma perspectiva Histórico-literária.

 

(Trabalho realizado por Filipe Ferreira e Cláudio Vitorino, sob orientação de Luís Miguel Cardoso, apresentado no colóquio "Vasco da Gama, os Oceanos e o Futuro", realizado na Escola Naval, entre 23 e 27 de Novembro de 1998.)

 

Nenhum escritor português ficou indiferente ao tema do mar, tema rico que, desde a Idade Média, foi instrumento poético de trovadores que o conjugaram com o do amor e nunca mais deixou de ser cantado. Mas é no século XVI, quando a literatura portuguesa se enriquece com novas temáticas e símbolos, que o mar passa a ser ambiente de fundo, e é cantado por historiadores e poetas. O Mar desdobra-se em múltiplos aspectos: Saudade, cântico heróico, mística religiosa, simbologia, imagem do infinito, interpretação nacionalista e social. O tema do Mar torna-se uma constante literária, e se perde importância no século das luzes, quando se instalam os temas didácticos na poesia, ganha de novo importância no século XIX, com Garrett, Herculano, Gonçalves Crespo, Afonso Lopes Vieira, entre outros.

O espírito aventureiro do povo português, a tentativa de estabelecer contactos com outras civilizações e culturas (e mesmo a obtenção de riquezas) ou a ânsia de conquistar novas terras foram os aspectos que incentivaram os nossos antepassados a viajar por mares nunca dantes navegados, provando a sua ousadia e coragem na descoberta do mundo até então desconhecido. As características atrás mencionadas permitiram a Portugal assumir um protagonismo destacado principalmente pelo facto de ser o principal responsável pelo encetar deste processo complexo posteriormente seguido por outros países europeus nomeadamente a Espanha, a Inglaterra e mesmo a Holanda.

Os contactos estabelecidos entre culturas diferentes bem como os respectivos laços comerciais que entre elas se geram dão origem a fenómenos de aculturação por reintegração que só servirão para reforçar a coesão cultural, contribuindo também para a adopção de novos hábitos garantidos pelo processo de feed-back que essas relações comerciais acarretam.

Portugal enceta um processo de conhecimento dos mares tendo como ponto de partida a cidade de Lisboa que se tornará num verdadeiro ponto de intersecção de culturas, conseguindo vencer inúmeras dificuldades.

«Lisboa mostra-se capaz de sobreviver, século após século, às mais terríveis calamidades». Nesta frase de David Mourão Ferreira estão expressas as dificuldades que a cidade que serviu de ponto de partida para a saga dos Descobrimentos teve de enfrentar durante seu historial das quais se destacam as pestes, as tempestades, o famoso terramoto de 1755 e mesmo alguns naufrágios. Somente através desta visão histórica e da identificação destes momentos de miséria e de aflição é que podemos e devemos dar o devido mérito àqueles homens que, fazendo do Tejo ponto de partida para novos horizontes, voltaram as costas à terra firme, sempre prontos para enfrentar os perigos que os imensos oceanos lhe iriam, com certeza, proporcionar.

O sentimento da saudade está igualmente presente noutras palavras de David Mourão Ferreira que reflectem com perfeição o cenário de semi-presenças e de semi-ausências vividas na capital portuguesa: «Os lisboetas que partem nunca partem por completo; os que ficam nunca ficam por inteiro».

O sonho, o espírito aventureiro e a partida são aspectos que, reflectindo a insatisfação do homem, invadem a nossa literatura. O homem «misto de nobreza e vilania, de grandeza e misérias» é muitas vezes retratado em momentos de plenitude e no apogeu das suas forças como nos mostram os versos seguintes extraídos da obra Os Lusíadas:

«Eu só, com meus vassalos e com esta/(E dizendo isto arranca meia espada)/Defenderei da força dura e infesta/A terra nunca de outrem sojugada».(

1

 

) Mas, na obra atrás citada, Camões também desnuda a condição de inferioridade e a posição de fraqueza assumida pelo homem que se limita a ser «bicho da terra tão pequeno» e, acima de tudo, equaciona: «Onde pode acolher-se um fraco humano,/Onde terá segura a curta vida».

A cidade de Lisboa pode, com pertinência, ser considerada a capital dos Descobrimentos. Lisboa, geograficamente situada num ponto fulcral entre o mar Mediterrâneo, cenário de aventuras gregas e romanas e posteriormente elo de ligação entre o continente europeu e o resto do mundo, torna-se uma cidade cosmopolita destinada à vida comercial a nível marítimo e apoia fortemente o processo de expansão encetado por Portugal.

A independência de Portugal é o reflexo do facto de como «a vontade dos homens pode sobrepujar as tendências da natureza» como refere Oliveira Martins na sua História de Portugal e Lisboa, na época um dos portos mais movimentados do mundo, foi a principal responsável pela recusa da união de toda a Península Ibérica, como nos atesta o historiador citado quando afirma que «Portugal foi Lisboa, e sem Lisboa não teria resistido à força absorvente do movimento de unificação do corpo peninsular».

A realidade da Lisboa medieval era contrastante: alegre pela intervenção do sol, assustadora pelo cruzar de múltiplos sons e cores que a tornavam confusa, as falas que se cruzam são vastas, conferindo-lhe assim um misto de curiosidade e cumplicidade, pomposa pelo fausto da corte, mas contraditoriamente suja e gasta pelos homens que trabalham em plena rua e fazem desta sua casa e também pelos animais que vagabundeiam procurando comida.

A vida da Lisboa quinhentista era efervescente, febril e agitada pela deambulação dos mercadores junto à praia da Ribeira que procuravam alguém com quem pudessem estabelecer relações comerciais. Era uma população flutuante que ora chegava, ora partia, movida pela ânsia do lucro e da aventura. Era gente oriunda dos mais variados locais do globo, entre eles alemães, flamengos. espanhóis, italianos e mesmo de raças diferentes, ou seja, hindus, mouros e negros.

Mas estes contactos estabelecidos entre homens provenientes dos mais variados e desencontrados lugares também tinham a sua vertente negativa. Como consequência deste facto assistia-se, por toda a Europa ao surgimento frequente de epidemias de peste, e Portugal não seria excepção. Só para exemplificar, no séc. XV houve pelo menos sete epidemias de peste, e no séc. XVI, três. De Lisboa partiram os portugueses, contornando as costas africanas, aportando na Ásia e desembarcando na América. As rotas comerciais foram estabelecidas e, fruto das relações com os povos dessas terras longínquas, Lisboa beneficia de muitas riquezas que são consumidas, trocadas ou vendidas. Através do estabelecimento de contactos entre povos com hábitos culturais tão variados, assiste-se a uma aquisição mútua de novos conhecimentos e processam-se mudanças a nível das mentalidades e das atitudes. O desenvolvimento a nível científico, artístico e literário é notório, precisamente devido à assimilação de conhecimentos diversificados no que respeita a estes níveis culturais.

Lisboa das sete colinas foi o palco de partida para as grandes navegações portuguesas. Desta forma, e pensando a História, centramos o olhar nesses homens que, fazendo do Tejo o ponto de partida para novos horizontes, voltaram as costas a estes «bairros que se estendem ao longo dos rio», sempre disponíveis «Para novas núpcias como Mar».

Estes momentos de euforia conheceram facetas trágicas que ficaram registadas nas páginas de Fernão Lopes, na Crónica de Fernão Lopes, na Crónica de D. João, História Trágico-Marítima, etc. Citando a obra de David Mourão Ferreira, Ócios do Ofício: «As suas docas e os seus telhados são as imagens que melhor representam a dupla vocação com que a História a assinalou: partir, ficar, aventurar-se, recolher-se, buscar no Infinito que não se alcança ou sonhar com ele entre quatro paredes...»

O acontecimento universal que foi o dos Descobrimentos, inicia a Idade Média Moderna, revelando a todo o mundo, e em especial à Europa, conhecimentos geográficos, étnicos, astronómicos e náuticos. Citando Taine, podemos afirmar que o séc XVI foi o maior da História.

Com a viagem de Vasco da Gama, as culturas do Ocidente e Oriente deixam de ser estanques. Esta verdadeira ponte cultural pode ser traduzida através de um símbolo como nos diz Hernâni Cidade em Portugal Histórico-Cultural : «... O cabo das Tormentas, cujo nome foi logo mudado em Cabo da Boa Esperança. Essa esperança realizá-la-ia, transpondo-o, Vasco da Gama, que, em 1498, entra no Índico, percorre a costa africana, até rumar para a Índia, onde aporta em Calecute. Ficaram ligados o Oriente e o Ocidente, para relações que mudam a face do Mundo e a própria mundividência do homem».

O séc. XVI foi o século em que, o Homem, pela acção exercida no planeta, ganhou noção e consciência de si próprio. A essa consciência deu-se o nome de Humanismo. O Humanismo subsiste e vive na alma humana e dela se transmite às acções e às obras. Daí se depreende o ideal humanitário que dele se desprende: tolerância, compreensão, serenidade e justiça.

O Humanismo é característico de todos os tempos, dele derivando para a actualidade o movimento dos «Direitos do Homem». Em contacto directo com este movimento está a própria atmosfera cultural do Renascimento, que surge decididamente no século XV pelo interesse no estudo das obras e manifestações dos autores das civilizações clássicas grega e romana, estudo que originou o Classicismo, estética literária dos séculos XVI, XVII e XVIII, onde se valorizaram e assimilaram as obras Grega e Latina, que se tornaram como modelos.

Muitos homens cultos do Ocidente adoptaram como língua escrita o Latim, porque só através dela conseguiriam chegar a toda a Europa, propagando as suas ideias. Os copistas da Idade Média copiavam minuciosamente os livros, convencidos de que a escrita estabilizava a palavra oral. Neste aspecto estavam certos, mas só o livro impresso veio favorecer a expansão do humanismo renascentista. Técnica que Gutenberg inventou e outros aperfeiçoaram, a tipografia permitiu multiplicar as possibilidades de transmitir informações, cultura e saber. Em Portugal é tradição não confirmada que a imprensa nasceu em Leiria, e desde o tempo de D. Afonso Vasques a Casa Real apoia o negócio livreiro. Daí que a edição dos primeiros livros se deva ao regime do mecenato, sendo as fortunas particulares o apoio dos impressores. Na sociedade cristã portuguesa dos princípios do séc. XVI, são as autoridades religiosas e os próprios impressores os elementos mais imponentes na difusão do livro. Sem o livro impresso, o Renascimento e a Reforma nunca teriam tido o impacto que tiveram.

O Renascimento partiu de Itália e universalizou figuras como Camões, Galileu ou Miguel Ângelo. Estes e outros vultos contribuem para a substituição do medievalismo por uma nova ordem, um novo mundo que se manifesta pela descoberta das civilizações clássicas, mas também de novas terras, gentes e culturas. Neste domínio, os portugueses tiveram um papel fundamental.

Desde o descobrimento do caminho marítimo para a Índia e para o Brasil até ao reinado de D. Manuel, que foram enviados para o estrangeiro relatos sobre os descobrimentos, quer ditados por marinheiros portugueses, quer anotados por italianos e alemães que viviam em Portugal. As viagens oceânicas e os descobrimentos dos portugueses vieram contribuir para o alargamento geográfico da tipografia, uma vez que foram estes os primeiros a levar a tipografia em caracteres ocidentais, para a Índia, China e Japão.

Nesta época, o mundo conhece novos rumos. A indústria desenvolve-se e em certos ramos os artesãos trabalham por conta de empresários capitalistas. Os senhores feudais continuam a apropriar-se das terras comunais, assalariando muitos servos ou colonos e produzindo para o mercado. O volume de trocas e a circulação monetária aumentam, o que provoca também um aumento na procura do ouro e de outras mercadorias preciosas. O descobrimento da prata na América e do caminho marítimo para a Índia vêm ao encontro desta necessidade de aumento dos meios de troca, provocando uma alta de preços que arruina os dependentes de foros e serviços feudais.

Os monarcas contraem empréstimos e incentivam o crescimento do capitalismo mercantil, o que favorece a ascensão da burguesia. Os bens feudais da Igreja tendem a ser absorvidos pelas coroas para pagarem as suas dívidas. A burguesia industrial e comercial das cidades do norte da Europa resistem ao domínio de Carlos V e de outros príncipes. Ao mesmo tempo assiste-se ao aumento da exploração agrícola por parte dos senhores feudais, o que acarreta a insatisfação dos camponeses e a sua revolta. Esta instabilidade social e política facilita a propagação da heresia religiosa, desencadeada pelo protesto de Lutero (1517) contra a venda de indulgências, no qual a imprensa tem um papel preponderante na divulgação dos ideais reformistas.

A sociedade está, de facto, em mudança. Os Descobrimentos, em geral, e Vasco da Gama, em particular, têm uma contribuição fundamental para esta renovação.

As várias viagens marítimas efectuadas pelos portugueses comprovam e realçam a preponderância que os Oceanos assumiram para a inserção do povo português num plano de destaque no contexto histórico-social europeu e mesmo mundial. Com a viagem de Vasco da Gama, as culturas do Oriente e do Ocidente deixaram ser estanques. Torna-se, assim, de elementar justiça evocar o homem e a sua obra.

Para o historiador Luís Adão da Fonseca, Vasco da Gama caracterizava-se por ser uma figura bastante complexa e muitas vezes contraditória nas suas acções. Homem oriundo de uma família muito ligada ao poder régio e, consequentemente à monarquia crê-se que é um facto que tenha pesado na organização da sua vida quotidiana e muito provavelmente na sua escolha para chefiar a armada de 1497.

Existem historiadores que defendem que Vasco da Gama era já, nessa altura, um experiente marinheiro, no entanto, nada nos comprova esse facto. É objecto de alguma consonância o facto de que a escolha de Vasco da Gama poderá ter sido uma missão hereditária, já que se suspeita que a primeira nomeação do rei D. João II para capitão-mor da expedição terá sido seu pai Estêvão da Gama. O seu irmão primogénito Paulo da Gama terá renunciado a chefia devido à sua debilidade a nível físico, manifestando no entanto a intenção de fazer parte da armada, o que acabou por acontecer, pois viajou comandando a nau São Rafael.

Estes factores hereditários, no mínimo controversos , catapultaram Vasco da Gama que, com apenas 28 anos, recebia a difícil missão de comandar a expedição que iria consumar todo um processo histórico, científico e religioso que permitia e tencionava dar a conhecer o mundo das "gentes do Índico". A prova de que a missão de Vasco da Gama era no mínimo difícil pode ser encontrada, por exemplo, nas palavras de João de Barros: Vasco da Gama conseguiu atingir a Índia depois de ter sofrido "trabalhos de fome e sede, dores de novas enfermidades, malícias, traições e enganos dos homens".

É óbvio que qualquer acontecimento é sempre o resultado de um contexto económico, histórico e social do meio onde se encontra inserido e a viagem de Vasco da Gama não é excepção. Assim, devemos também referir que Vasco da Gama cresceu e formou-se num meio sociológico muito específico, o das Ordens Militares, que levam o historiador Luís Adão da Fonseca a afirmar que « Vasco da Gama foi sobretudo um militar».

Contrariamente ao que se poderá pensar, esta viagem não assumiu um carácter pacífico pois não era aceite por unanimidade, nomeadamente pelos representantes das cortes de Montemor-o-Novo que defendiam o cancelamento da viagem, pois achavam que o negócio da Guiné e do Norte de África já era muito rentável.

O carácter inaugural assumido pela viagem é nítido e simultaneamente relevante pois, durante séculos, a viagem para o Oriente vai seguir, grosso modo, aquele itinerário e, os aspectos mais significativos das descobertas marítimas do século XV acabam por se traduzir nessa viagem.

Os primeiros contactos estabelecidos entre a armada e os líderes locais, não terão sido bem sucedidos, nomeadamente no que diz respeito ao relacionamento entre portugueses e orientais, sobretudo indianos, pois a realidade com que os portugueses depararam - e que não foi imediatamente consciencializada - era completamente diferente da ideia que, tradicionalmente na Europa, se fazia do mundo oriental.

As proporções que o comércio muçulmano assumia no Índico eram desconhecidas pelos portugueses. O equilíbrio de forças existente no Oriente constitui para os portugueses uma total novidade, o que provoca em Vasco da Gama e nos seus companheiros uma certa incomodidade e mesmo uma certa fragilidade, pois eles são obrigados a tomar decisões simultaneamente urgentes e importantes a meses de distância de Lisboa.

A primeira e a segunda viagens de Vasco da Gama à Índia assumiram caracteres distintos: a primeira é essencialmente descobridora, onde a componente militar é claramente secundária, a segunda, e dada a constatação da fortaleza assumida pelo comércio muçulmano e a dificuldade em negociar com os poderes locais, foi uma afirmação politico-militar muito mais clara. Vasco da Gama procurava provavelmente, fortuna, glória e nobilitação, que viria a obter ao ser nomeado Conde da Vidigueira. É um acto nobre reconhecermos que a nossa herança global passa pela consciencialização da grandeza da viagem de Vasco da Gama, pois agora « o Mundo não muda completamente por causa de um só acontecimento ou uma única viagem»(

 

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), mas se entendermos que este acontecimento ocorreu há cinco séculos atrás, podemos compreender a sua importância mundial.

Seria algo injusto falarmos de Vasco da Gama esquecendo o seu retrato numa das obras mais importantes de toda a história literária portuguesa.

Camões, n' Os Lusíadas, formula um conceito de ideal humano, pois apesar da viagem de Vasco da Gama constituir o elemento essencial da narrativa, a obra caracteriza o ser humano que se realiza na aventura dia a dia, hora a hora, agindo sobre a natureza e mesmo sobre si próprio, movido e regido por condições marcadamente sociais.

Os Cantos V ( estâncias 90 a 100) e VIII (96 a 99), por exemplo, reflectem uma faceta tipicamente humanista baseada nas sucessivas reflexões, considerações e mesmo divagações do poeta que possuem uma função pedagógica no sentido de cativar e despertar as pessoas detentoras do poder. Outra das influências Renascentistas está patente no episódio do «Velho do Restelo», que para além de um reflexo social, assume também uma mensagem humanista.

O Velho do Restelo profere um discurso de conselho e de exortação, assumindo uma posição contra a expansão ultramarina, representando, à primeira vista, as forças conservadoras como a velha nobreza militar. O argumento principal apresentado por esta personagem consiste no seguinte: se os portugueses pretendiam a expansão total da fé cristã não seria obrigatória uma expansão para Oriente, pois os grandes inimigos da fé (Muçulmanos), estavam aqui mesmo ao lado, no Norte de África. As consequências negativas da expansão seriam o despovoamento e o aparecimento de valores negativos, como a ambição em excesso e a obsessão por um enriquecimento a todo o custo, críticas que denotam uma reflexão de recorte humanista. É preciso notar que, na realidade, o grande motor da expansão portuguesa para Oriente é simultaneamente a busca de especiarias e a partilha do monopólio que os Árabes tinham nesse ramo.

A obra que, de uma maneira mais profunda coloca o homem de hoje perante um novo conhecimento, o «saber de experiência feito» e representa a «fome de conhecimento e de emoção» é, indubitavelmente, o poema épico de Camões. O autor, motivado pela aventura dos descobrimentos comungou dessa euforia que não mais havia de silenciar a voz dos poetas.

Explorar o Universo, derrotando todos os obstáculos, foi grandiosidade tal que não podia cair no esquecimento. As invocações precedem as narrações históricas. É o consumar do mito, é o poder de um destino que revitaliza os espíritos e que se traduz nos dois planos da narrativa: o plano do homem e o plano do mito. O herói é Vasco da Gama, que representa simbolicamente o povo português, condensado no título Os Lusíadas que significa « os descendentes de Luso», figura mítica que aparece na palavra «Lusitanos».

O tema escolhido por Camões para o seu poema foi toda a história de Portugal. Para acção nodal, Camões escolheu a viagem de Vasco da Gama, uma viagem marítima análoga às de Ulisses e Eneias. Relatos pormenorizados dessa viagem existiam, para além das versões orais que corriam, no roteiro de Álvaro Velho, o de Castanheda e o de João de Barros.

Ao pretender evocar toda a história de Portugal, a propósito da viagem de Vasco da Gama, sendo o próprio Gama e um dos companheiros os narradores principais (influências dos poemas clássicos), Camões cria uma obra complexa que exige uma unidade de acção, um enredo que não existia, existindo sobretudo uma sequência cronológica de acontecimentos. Camões baseou-se em cânones greco-romanos do género épico para encontrar um protótipo de uma intriga entre deuses apaixonados que incutissem carácter e paixão ao seu poema narrativo.

O dinamismo de Os Lusíadas não está tanto nas dificuldades e peripécias da viagem de Vasco da Gama, mas mais na rivalidade que opõe Vénus, protectora dos portugueses, a Baco nosso inimigo declarado. Desta intriga resultam os obstáculos que a esquadra encontra na costa oriental africana. Com o desfecho do poema, a ficção mitológica desaparece. Na Ilha dos Amores as deuses marinhas concedem aos navegadores a imortalidade e o prazer. Vasco da Gama substitui Neptuno no amor de Tétis. Camões eleva o navegador à galeria da imortalidade.

Quer na Literatura, quer na História, os portugueses, na busca pelo conhecimento, por simples aventura ou pelo desejo de conquista, foram responsáveis por inúmeras experiências, das quais resultou uma prolífera literatura de viagens, incluindo documentação sobre as peripécias passadas pelos homens, recolhida e sentida através do mundo que percorreram.

Citando apenas os principais, sem desmérito para outros, referiríamos, por exemplo, Pedro Nunes. Grande vulto do renascimento português, um dos maiores matemáticos da época e inicialmente Cosmógrafo do reino em 1529, passou a Cosmógrafo-Mor em 1547.

Traduziu para o português alguns dos mais conhecidos tratados de cosmografia, sobretudo o de Sacrobosco e o de Ptolomeu, que circularam por toda a Europa, enriquecendo essas obras como seu saber pessoal, baseado nas suas investigações que realizava ao serviço da Universidade.

O privilégio real que autoriza a publicação do Tratado da Esfera, e de todas as outras obras por ele terminadas, é datado de meados de 1537, sendo De Crepusculis a mais conhecida no estrangeiro, não só porque estava na língua mais divulgada da época, o Latim, mas porque descrevia o Nónio, um instrumento da sua invenção.

Igualmente D. João de Castro, quarto vice-rei da Índia, escreveu um «Tratado da Esfera», dado à publicação em meados do séc. XVI. Estas obras eram livros didácticos sobre Astronomia que deram aos nossos navegadores muitos ensinamentos imprescindíveis para a difícil arte da navegação. Como diz Pedro Nunes no seu Tratado da Esfera: «Não há dúvidas que as navegações deste reino de cem anos a esta parte são as maiores, mais maravilhosas, de mais altas conjecturas, do que as de nenhuma outra gente do mundo. Os Portugueses ousaram cometer o grande Oceano. Entraram por ele sem nenhum receio. Descobriram novas ilhas, novas terras, novos mares, novos povos e, o que mais é, novo céu e novas estrelas. E perderam-lhe tanto o medo, que nem a grande quentura da zona torrada, nem o descompassado frio da extrema parte do sul, com que os antigos escritores nos ameaçavam, os pode estorvar. Perdendo a Estrela do Norte e tornando-a a cobrar, descobrindo e passando o temeroso Cabo da Boa Esperança, o mar da Etiópia, da Arábia e da Pérsia, puderam chegar à Índia. (...) estes descobrimentos de costas, ilhas e terras firmes não se fizeram, indo a acertar, mas partiram os nossos mareantes mui ensinados e providos de instrumentos e regras de astrologia e geometria (...) Levaram cartas mui particularmente rumadas e não já as de que os antigos usavam.» Este trecho resume admiravelmente o fundamento técnico-científico que norteava a gesta dos navegantes portugueses.

Muita dessa nova ciência de navegação estava contida em guias náuticos em língua portuguesa, escrita por pilotos e marinheiros experimentados, publicados em 1509 e 1516. Continham conhecimentos técnicos e regras de astronomia primordiais para a instrução de pilotos. As cartas de marear, roteiros, tábuas solares e regimentos de declinação do Sol e da Estrela Polar contribuíam para a determinação das latitudes.

Existiam de igual forma os livros de marinharia, conjunto de registos da ciência náutica da época onde eram compiladas as informações que os pilotos escreviam no decurso das viagens, nos seus Diários de Navegação. Os aparelhos utilizados nesta técnica eram a balestilha, o quadrante e o astrolábio. Este último era uma criação dos marinheiros quatrocentistas portugueses a partir de um outro instrumento usado no Egipto. O antigo astrolábio astronómico plano, foi transformado nem aparelho modemo adequado às novas técnicas de mareação e ao seu uso a bordo dos navios Ainda segundo o eminente matemático « astrolábios náuticos eram feitos de bronze, latão ou madeira e havia-os com cerca de meio metro de diâmetro, como o que João de Barros refere ter sido usado por Vasco da Gama em terra, na Angra de Santa Helena, para tomar a altura do Sol...».

Com a invenção do nónio pelo matemático Pedro Nunes, passou a ser possível, a partir de meados do séc. XVI, aplicar ao astrolábio um nónio, que permitia leituras mais minuciosas.

Outro grande «cronista» foi Garcia de Orta, diplomado em Artes, Filosofia e Medicina pelas Universidades de Salamanca e de Alcalá de Henares. Tirou a carta de físico em Lisboa e foi médico do rei D. João III. Em 1530 exerceu o cargo de professor universitário da cadeira de Filosofia Natural que o seu amigo Pedro Nunes não aceitara, mas quatro anos depois partia para a Índia. Aí convive com Camões, exercendo medicina, e estudando plantas orientais. Legou-nos o livro em diálogo, Colóquios dos Simples e Drogas da Índia, de 1563.

Outro vulto importante foi Francisco d' Ollanda, que nasceu em Lisboa em l5l8. Teve educação artística e literária e foi à Itália, enviado por D. João III, onde descobre o fascínio pelo Renascimento. Corresponde-se com Miguel Ângelo e frequenta a casa de Vitória Colona, parente de Sá de Miranda que de forma também conviveu com ela quando esteve em Itália em 1521. Legou-nos um tratado em dois livros Da pintura Antiga.

Bernardo Gomes de Brito foi outra personalidade que no século XVIII, compilou narrativas de naufrágios que as nossas naus sofreram em ocasiões de tempestade nos mares distantes ou por motivos de sobrecarga, ou pela incúria, de quem deixava as naus repetir viagens sem inspecção, sem verificar cascos, substituir mastros, velas ou outros elementos de construção, ou ainda por incompetência dos pilotos, conforme referiu, por exemplo, Gil Vicente.

Ao conjunto dessa narrativas deu Armardo Gomes de Brito o título de História Trágico-Marítima, que constitui um conjunto de narrativas de cunho quase sempre pessoal, escritas por um anónimo, que, sofrendo, assiste a todos os actos de violência, miséria e dor. Um desses naufrágios, em 1552, foi fonte de informação para Corte-Real quando escreveu o episódio do Galeão S. João, onde viajariam Manuel de Sousa Sepúlveda e família.

Duarte Pacheco Pereira é outro dos vultos que trouxeram para a posteridade as crónicas marítimas do século XVI. Ele foi o primeiro a deixar registadas observações sobre a carreira da Índia. Tinha como objectivo a descrição da costa Africana, começando no estreito de Gibraltar até ao Cabo Guardafui e à costa meridional da Ásia, abrangendo a Índia. este é o único dos roteiros portugueses até 1700 que descreve a costa Africana até ao Cabo Bojador.

Militar e cosmógrafo, Duarte Pacheco Pereira escreveu o Esmeraldo de situ orbis. O manuscrito original ainda existia no século XVIII, mas hoje só restam duas cópias, uma na biblioteca de Évora e outra na B.N.L. O manuscrito constava de quatro livros com dezasseis mapas iluminados e outras estampas pequenas desenhadas, quem sabe, pelo autor, mas todas se perderam.

Outro vulto destes relatos é Jerónimo Corte-Real, poeta que viveu na segunda metade do século XVI, escrevendo em excelente prosa O Segundo Cerco de Diu em 1574 e Naufrágío de Sepúlveda em 1594. As narrações da batalha de Segundo Cerco de Diu e da Tempestade do Naufrágio de Sepúlveda estão escritos com tal vigor e naturalidade que reflectirão eventualmente aspectos da sua própria vida.

Damião de Góis foi outra das personalidades que viajou por toda a Europa, convivendo com os espíritos cultos da época entre os quais Erasmo, com o qual mantinha correspondência e cuja companhia marca o seu espírito humanista. Passou a adolescência na corte de D. Manuel e em 1523 esteve ao serviço de D. João III, na feitoria de Antuérpia. Guarda-Mor da Torre do Tombo em 1548, escreve em português a Crónica do Felicíssimo Rei Dom Emanuel e a Crónica do Príncipe D. João. O seu espírito humanista manifesta-se ao referir que nele o homem vale mais que o escritor. O seu sentimento patriota leva-o a escrever em latim a maior parte dos seus opúsculos, dando a conhecer aos espíritos cultos de toda a Europa a acção dos portugueses.

Outro vulto importante foi Fernão Lopes de Castanheda, nascido em Santarém, em 1500, e que morreu em 1559. Viveu longos anos na Índia, o que, aliado ao seu dom de observação, fez da sua obra História do Descobrimento e Conquista da Índia pelos Portugueses, um autêntico documento, ao qual até Camões foi buscar informações na descrição minuciosa que fez das civilizações do Oriente.

Um historiador importante da expansão marítima e descobrimentos foi João de Barros, nascido em Viseu em 1496. Escreveu apenas quatro das suas Décadas da Ásia, ou seja, apenas a descrição daquilo que fizemos durante 40 anos, desde o momento em que D. Manuel, em conselho, resolveu mandar as naus a descobrir o caminho marítimo para a Índia em 1497. É uma das fontes d' Os Lusíadas e nota-se que Camões o seguiu, e muitas vezes o interpretou poeticamente, como fica atestado pelo texto referente à planeada traição em Mombaça.

Nas crónicas destaca-se também Diogo do Couto, nascido em Lisboa em 1542. Era um cronista dotado de grande sinceridade quaisquer que fossem as consequências, por isso mesmo polémico, destacou-se entre os historiadores do séc. XVI. Amigo de Luís de Camões, regressou com ele a Lisboa, para partir de novo para Goa, em 1595, corno guarda-mor do Arquivo Histórico da Índia. Foi o continuador das Décadas da Ásia de João de Barros. Descrevendo com rigor os acontecimentos, tanto nesta obra como no Soldado Prático, tinha sempre presente a veracidade factual, num período difícil de decadência muito perto da perda de independência

Os relatos de viagem que marcam a aventura dos navegadores do séc. XVI, são inúmeros. Estão ligados à acção do homem, contrariando os romances de cavalaria da Idade Média, de carácter alegórico. Pero Vaz de Caminha é autor de um deles, Carta do Achamento do Brasil, endereçado ao rei D. Manuel, na viagem em que Pedro Álvares Cabral levou as naus à costa do Brasil, a que chamou Terra de Vera Cruz. Outro desses relatos foi efectuado por Frei Pantaleão de Aveiro, franciscano que viveu no séc. XVI. Deixou Lisboa em 1561 com direcção a Roma, desejoso que estava de visitar os lugares santos. Em Veneza, embarca numa nau de peregrinos com direcção à Palestina e regiões vizinhas, regressando entretanto a Lisboa. O seu livro Itinerário da Jornada que fez de Viseu a Jerusalém até se restituir a pátria, foi publicado em 1593. Por último, citamos Frei Gaspar da Cruz, autor da obra Tratado em que se contam as coisas da China, com suas particularidades, e assim do reino de Ormuz... . Este dominicano português, embarcou para a Índia em 1548 com doze companheiros, e dali para a China e para o reino de Ormuz onde ficou a evangelizar durante 21 anos. Regressou a Portugal em 1569, falecendo em 1570 após contrair a peste que ajudava a curar. Todas estas obras, e sobretudo esta última, contêm informações interessantes que complementam aquelas que Fernão Mendes Pinto nos legou.

A literatura de Viagens é um dos testemunhos mas ricos das relações de Portugal com os Oceanos. Quer optemos por uma visão histórica, quer revisitemos os feitos lusos traduzidos na linguagem literária, o nosso conhecimento ganha horizontes perenes relativos aos caminhos trilhados no passado. Sempre que viajamos por este tipo de literatura, um vulto singular destaca-se: Fernão Mendes Pinto autor da memorável Peregrinação.

O autor, nascido cerca de 1510, depois de trazido para Lisboa com 10 ou 12 anos de idade, embarcou para a Índia em 1537. Daí seguiu para o Oriente e do que lá passou nos dá conta na sua obra. Cansado dessa vida, síntese de aventura e violência, regressou a Portugal em 1558, pobre como fora. Em Almada, onde se fixou já casado, escreveu o seu livro, rico de cor e espanto para os europeus. Morreu em 1583.

Segundo o investigador Costa Pimpão, a Peregrinação é «livro único, não só porque o seu autor não escreveu mais nenhum, mas, sobretudo, porque é um livro representativo de uma existência, melhor, de uma síntese de existências». Costa Pimpão apesar de considerar indiscutível a veracidade de muitos factos narrados por Fernão Mendes Pinto, salienta que, «os valores histórico e geográfico da Peregrinação são facilmente superados pelo carácter romanesco das suas aventuras, pela facúndia da imaginação criadora, pelo exotismo, variedade e pitoresco dos seus quadros pelo inesgotável poder descritivo, pela combinação fantástica e, contudo, bem humana, de alor místico, com a desnudez moral, pelo estilo(

 

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).»

Numa espécie de autobiografia da sua vida, o narrador da Peregrinação refere que «com muita razão me posso queixar da ventura que parece que tomou por particular tenção e empresa sua perseguir-me, e maltratar-me (...) também levar às partes da Índia, onde, em lugar do remédio que eu ia buscar a elas, me foram crescendo com a idade, os trabalhos e os perigos(

 

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)» , e mais adiante «...esta rude e tosca escritura, que por herança deixo a meus filhos (...) meus trabalhos, e perigos da vida que passei no discurso de vinte e um anos em que fui treze vezes cativo, e dezassete vendido, nas partes da Índia, Etiópia, Arábia Feliz, China, Tartária. Macassar. Samatra e outras muitas províncias daquele oriental arquipélago, dos confins da Ásia... ». Como podemos constatar, a obra é narrada na primeira pessoa por um «eu» que procura melhor sorte por terras desconhecidas, iniciando um testemunho das suas aventuras ao serviço oficial do capitão de Malaca, Pêro de Faria. Ao invés, do capítulo XXXVI ao capítulo LXXIX, em que são narradas as aventuras de António de Faria, um mercador-soldado, (tal como Fernão Mendes Pinto), que se toma capitão de corsários nos mares do extremo Oriente, (I parte da Introdução), a narração já é feita na terceira pessoa do singular, ou então na primeira do plural. Esta última é usada para referir o bando de piratas que rodeavam o chefe, entre os quais se encontrava anonimamente Fernão Mendes Pinto, que deixa de ser protagonista, para se tomar somente narrador da principal novela de aventuras da Peregrinação. Esta inclusão corresponde a uma intenção satírica, pois o bando chefiado por António de Faria, opõe-se aos ideais cavaleirescos da época, constituindo o reverso da epopeia, devido às atrocidades cometidas pelos corsários movidos apenas pela ganância e cobiça.

 

 

Na sua viagem ao interior da China, integrado no grupo de António de Faria testemunha vestígios da presença portuguesa e cristã, ficando espantado com as características desta civilização, referida como superior e capaz de servir de exemplo aos europeus, quer em governo, quer em organização social, daí que a Peregrinação seja referida por M. Ema Tarracha Ferreira, em Literatura dos Descobrimentos e da Expansão Portuguesa, « como contribuinte para referir o conceito utópico de uma sociedade ideal». Segundo a mesma autora «a intenção crítica evidencia-se sobretudo na novela de aventuras que tem por herói António de Faria, pois as personagens orientais censuram o comportamento moral do bando de portugueses, cujas atitudes não correspondem à religião cristã que dizem professar e cujo culto praticam».

 

 

 

 

 

 

Estes episódios satíricos servem para o autor estabelecer a relatividade entre as culturas ocidental e oriental, e consequentemente entre os conceitos de civilização e barbárie. A florescência descritiva, a enumeração de pormenores e a acção, se não validam a verosimilhança da Peregrinação deixam-nos, pelo menos espiritualmente, na dúvida. Para além do desenrolar alucinante da acção, as descrições são ricas em elementos geográficos e sócio-culturais que para a época foram uma autêntica revelação para o mundo Ocidental.

Embora a curiosidade de viajante fosse comum a outros viajantes portugueses, preocupados em registar tudo na curiosidade respeitadora dos costumes dos povos orientais, sobressai na Peregrinação a recriação das cores locais e a mentalidade dos povos, quer através de cartas, discursos, textos «onde melhor se revela a sua capacidade de escritor, conseguindo sugerir, pela equivalência fónica e rítmica, a linguagem oriental, quer pelo estilo metafórico e pela criação de uma sintaxe, que, pelo pitoresco auditivo, acentua o exotismo, quer ainda criando nomes inverosímeis para sugerir a toponímia exótica», como nos diz Tarracha Fereira

Trazendo até aos nossos dias uma imagem muito realista do mundo no séc. XVI, constituindo uma inovação na literatura descritiva da vida e dos costumes dos povos orientais, Fernão Mendes Pinto toma-se, por assim dizei, o precursor, a quase quatrocentos anos de distância, de escritores, como Wenceslau de Morais, que descreveram a vida e os costumes dos povos orientais.

Paisagens, costumes, naufrágios e batalhas, tudo é descrito com particular realismo. Ao lado de quadros em que o leitor é colocado diante de maravilhas e reinos fantásticos, surgem os quadros relativos aos portugueses aventureiros capazes de todas as ousadias, pelas terras do Oriente, fascinados pelo poder e pela riqueza, não ocultando sequer as humilhações por que passou, roubos e violências em que tomou parte, no desejo de deixar um registo dentro dos limites do verosímil. Considerada na época um produto da imaginação do autor, está actualmente comprovada o carácter fidedigno da Peregrinação pela moderna investigação histórica, que baseou as investigações em textos japoneses e em cartas de missionários do Japão.

O mundo em que o leitor viaja de mãos dadas com Fernão Mendes Pinto é psicologicamente verdadeiro. Reconhecido como herói, assume por vezes o papel de anti-herói quando, dominado pelo instinto de sobrevivência, infringe as leis da moral e caminha na artimanha, na crueldade, na mentira Este herói pícaro, tão ao gosto do espírito português, acaba a sua peregrinação desiludido com a vida de aventureiro, com os trabalhos e perigos por que passou.

A Expansão marítima portuguesa suscitou uma pluralidade de reflexões que oscilavam entre o encómio e a crítica. Um exemplo de uma voz atenta aos desvios da sociedade portuguesa é Sá de Miranda. Nascido em Coimbra em 1481, cursou leis na Universidade de Lisboa e frequentou o Paço. Entre 1521 e 1526 viveu em Itália, e através do contacto com as personalidades mais cultas da corrente renascentista italiana, introduz em Portugal o soneto e outras formas clássicas deste novo movimento, que acabou por se propagar por toda a Europa. Prefere o bucolismo do campo, a convivência com os livros, como fica demonstrado neste poema «Homem d'um só parecer, / D'um só rosto e d'ua só fé, / D'antes quebrar que volver / Outra coisa pode ser / Mas da corte homem não é.». Com este espírito, compreendemos que a partir de 1552 se retire para a sua Quinta da Tapada no Minho, onde escreve grande parte da sua obra. Salientamos, pelo tom moral e sentencioso, as «Cartas». Uma delas, muito conhecida, dirige-se a El-Rei D. João, a quem dá conselhos sobre a justiça e sobre o modo de governar os seus vassalos; «Sobre obrigações tamanhas, / velem-se contudo os reis / dos rostos falsos e manhas». Especialmente crítico com a situação do país, derivada do comércio com a Índia, incompatibiliza-se com a vida cortesã e retira-se para o campo.

Existe no entanto, patente nas suas cartas, uma certa coexistência entre as críticas que Sá de Miranda tece à expansão marítima e os poucos elogios que lhe merece este empreendimento nacional, como provam a Carta V, intitulada «A Pêro de Carvalho», os laivos satíricos na Carta III,(«A seu irmão Mem de Sá») e sobretudo na carta II. De igual forma, a «Carta a João Roiz de Sá Meneses», constitui um lamento de quem vê o país a perder a sua orientação. Estas suas composições têm manifestamente inspiração clássica, conforme nos refere M. E. Tarracha Ferreira «... o poeta adaptou à redondilha o seu ideário moral - exaltação da vida rústica, por contraste com a decadência da sociedade, e elogio da pobreza como fundamento da liberdade e do bem moral, de acordo com a lição de Horácio - , a condenação dos Descobrimentos aparece justificada por se considerar a navegação uma violação da Natureza, idêntica à da exploração das minas de metais e de pedras preciosas, empreendida pela ambição: ». Estas críticas estão bem expressas na Carta V, «A Pêro de Carvalho», quando afirma «ora revolvendo o mar, / ora revolvendo a terra (...) porque vos vendeu a cobiça / a mar bravo e a ventos bravos».

Sá de Miranda é um observador desalentado com a realidade de um país abandonado, responsabilizando de igual forma o comércio do Oriente pelo despovoamento do reino e abandono da agricultura, derivados do «cheiro da canela»), cujo significado seria o do enriquecimento rápido e aquisição menos digna de sinais de prosperidade (argumentos retomados de igual forma por Camões, pela voz do Velho do Restelo). Sá de Miranda chega a apelidar os marinheiros de vagabundos que desperdiçavam a sua vida associando-os por analogia a símios por treparem aos mastros e enxárcias ( «Os marinheiros vadios / que vilmente a vida apreçam, / pelas cordas dos navios, / volteiam como bugios») citando em contraste com a sua vida errante e aventureira, os «santos suores» dos lavradores.

No entanto, Sá de Miranda não deixou de admirar a coragem e ousadia com que os seus contemporâneos sulcaram os oceanos, desvendando regiões inexploradas nos confins do planeta, designadamente nos versos «Gente que não teme nada, / com tudo se desafia, / por mares sem fundos nada; / passou a zona torrada, / anda por passar a fria».

Esta enorme euforia, que levou um povo a abandonar o seu país em troca por perigos incertos, era de tal maneira grande que foi observada por outros escritores que da mesma forma a sentiram e denunciaram. Tal foi o caso de António Ferreira, cuja reacção perante a expansão é das mais contraditórias de entre os vários escritores e cronistas da época.

António Ferreira foi talvez o mais ilustre aluno de Sá de Miranda, renovando a «aurea mediocritas» horaciana ou mediania dourada, introduzida pelo seu mestre quando regressou de Itália, do qual retomou de igual forma a temática, contrapondo as vantagens materiais provenientes da empresa ultramarina à vida tranquila em contacto com a natureza (influência clara dos ideais clássicos de harmonia, equilíbrio e paz).

Outro desses autores que reflectiu criticamente é Gil Vicente que, para além das peças de componente religioso e carácter alegórico, próprios ainda da Idade Média, enveredou pela crítica social em farsas e tragicomédias que revelaram o homem do Renascimento.

Era o organizador das festas da corte, expressando nos seus autos a dualidade da avaliação da expansão marítima portuguesa: visão crítica - expressa nas sátiras, apologia da expansão - orgulho pelo alargamento do mundo e rasgar dos Oceanos, e pelos feitos pelos portugueses cumprindo o ideal de Cruzada.

O final do Auto da Moralidade, a Exortação à Guerra e sobretudo o Auto da Barca do Inferno, traduzem indubitavelmente uma exaltação ao espírito de cruzada relativamente às campanhas do Norte de África, pelo que se conclui que o poeta era adepto da corrente de expansão marroquina, (que se opunha à orientalista como acontece com o Velho do Restelo n´Os Lusíadas). Neste último auto aparece-nos retratada na sua plenitude toda a sociedade quinhentista, clero, nobreza e povo, desde o frade devasso, a alcoviteira até os cavaleiros que exaltam o espírito de cruzada no final da obra.

Para além do pretensiosismo de uma sociedade que quer aparentar aquilo que não é, o desenlace final do auto motiva a interrogação dos espectadores perante o valor moral de uma fé que era necessário manter viva. Por outro lado, no campo crítico da expansão existem duas obras representativas - uma farsa, Auto da Índia, e a tragicomédia, Triunfo do Inverno - representadas com vinte anos de intervalo.

Mas é no desenvolvimento dramático do Auto da Índia que as consequências negativas dos Descobrimentos se instituem como tema que domina a estrutura da peça. Ao debruçar-se sobre o tema do adultério, que não tinha tradição literária na época, demonstrando a sua propensão para a observação da realidade social, Gil Vicente critica principalmente as longas ausências do lar, a que eram obrigados os soldados que partiam para o Oriente, por contribuírem para a corrupção da moral e costumes, atingindo a estrutura familiar. Esta ideia encontra-se expressa igualmente no episódio do Velho do Restelo n' Os Lusíadas, Canto IV - 94-l04, que considera as viagens marítimas e as estadias no Ultramar como «fonte de desamparos e adultérios», propondo a luta com o inimigo do Norte de África, como medida para evitar a derrocada do Império e a ruína dos costumes, que eram já realidades testemunhadas pelo poeta.

Em simultâneo, Gil Vicente desmistifica a imagem heróica do guerreiro do Oriente, retratando-o como um aventureiro, aguentando os riscos das longas e arriscadas navegações oceânicas e das guerras e pelejas constantes, na ambição de enriquecer.

Representado em 1529, O Auto do Triunfo do Inverno tem ainda como temática inspiradora a realidade nacional analisada do ponto de vista crítico, incluindo na sua visão dramático-satírica da sociedade portuguesa a incompetência dos pilotos dos navios, que era na altura uma das principais causas dos naufrágios marítimos, que marcaram negativamente a Expansão marítima portuguesa dos séculos XV e XVI.

Gil Vicente refere a ignorância do piloto ( «piloto de Alcochete / para o rio das enguias»), responsável pela viagem para a Índia por estar a coberto de «aderentes» (ou seja, protectores que servem para conseguir a colocação e que são recompensados pecuniariamente) e apontando pilotos que são tratados por «vossa mercê» por terem ascendência nobre e a quem os marinheiros têm de se submeter, apesar da sua experiência.

Pela descrição de um naufrágio, coloca em cena um piloto cuja ignorância é criticada pela personagem Marinheiro, que afirma que os pilotos eram escolhidos pelo dinheiro e não pela competência, situação que apesar de tudo se manteve e que fica patenteada nos versos <Esta é ua errada, / Que mil erros traz consigo. / ofício de tanto perigo / dar-se a quem não sabe nada. / Este ladrão do dinheiro / faz estes maus terramotos; / que seu sei mais que dez pilotos, / e sempre sou marinheiro>. No entanto, no Auto da Fama, cuja estreia não está ainda determinada com exactidão, e onde se referem as expedições ultramarinas de 15l4, Gil Vicente apresenta-se como o porta-voz da corte, que enviara nesse ano uma embaixada ao Papa Leão X, a quem Tristão da Cunha que a comandava, ofereceu simbolicamente «as Premícias da navegação da Índia», causando o espanto pela sumptuosidade e esplendor dos presentes, que eram de tal maneira exóticos que incluíam um elefante, para além de uma onça de caça e de um cavalo pérsio, enviados ao rei D. Manuel pelo rei de Ormuz, conforme relato na Crónica de D. Manuel de Damião de Góis. Gil Vicente deixa bem expresso o regozijo e a celebração no seu Auto, pelas explorações e feitos dos portugueses, desde Guiné até Malaca, incluindo o Brasil.

Na tragicomédia Exortação da Guerra, incitam-se os espíritos a darem para a luta pela propagação da fé: O Clero, a Terça dos seus rendimentos, as damas dariam as suas jóias preciosas e os nobres lutarão, dando a vida. Em resumo, podemos dizer, citando Marques Braga que «O teatro vicentino é a tradução dramática de vitalidade nacional do séc. XVI , eco fiel da Corte e da opinião pública».

Mais ainda, podemos recordar Jacinto Prado Coelho quando refere que «... quem viaja, vive mais intensamente, condensa num breve espaço de tempo um número excepcional de experiências de toda a ordem, obedecendo a dois móbeis fortíssimos: fome de conhecimento e fome de emoção. Nós, os Portugueses, fomos grandes viajantes: múltiplos factores - pressão económica, ambição política, zelo missionário, gosto de aventura - levaram-nos a transformar as demandas cavalheirescas medievais em expedições e vagabundagens pelas cinco partes do mundo...»(

 

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).

O tema da relação de Portugal com os Oceanos inspirou inúmeros autores ao longo da sucessão dos séculos que tomou os Descobrimentos em memória e em evocação. Já no século XIX, repercute-se, por exemplo, num poema célebre de Cesário Verde, O Sentimento de um Ocidental, que consubstancia a mais profunda recordação de Os Lusíadas, publicado a 1 de Junho de 1880, homenageando Luís de Camões e a sua obra, 300 anos após a sua morte.

Centrado na cidade de Lisboa, este poema desenvolve-se em quatro partes, totalizando 44 estrofes de 4 versos, constituindo um percurso nocturno de Cesário. Este poema de carácter deambulatório, regista as impressões sensoriais de quem observa a cidade que vai adormecendo a partir das «Avé-Marias» até às «Horas Mortas», sentindo que «A Dor Humana busca os amplos horizontes, / E tem marés, de fel, como um sinistro mar!». O desejo de evasão, de fuga, é dado pelos pequenos barcos atracados ao longo do cais. Da mesma forma , e em face de uma cidade que se fecha sobre si na evocação de Camões, que simboliza a grande fase criadora do passado português, concentra na plenitude de uma imagem multiângular o impulso heróico que tornou realidade o lançamento ao mar das soberbas naus que o poeta, constrangido a cismar junto dos botes atracados, nunca mais verá.

Segundo A. Soares Cabral, «O contraste, central à estrutura temática do poema, entre a realidade objectiva do presente e o seu significado subjectivo para o narrador, é assim expresso na alternância do tema do aprisionamento na cidade sombria com o tema da fuga para um mundo de liberdade simbolizado, nesta quadra, pelas heróicas viagens de descobrimento narradas nas crónicas navais. Mas o poeta não pode mais do que saudosamente evocar esse mundo: as soberbas naus já há muito que partiram: ele está em terra amarrado ao presente crepuscular do fim da tarde nas ruas da cidade que é a sua incómoda inspiração.».

Contrastando com o retrato vivo dos estratos sociais mais baixos, denuncia pela revelação compadecida das suas condições de vida, uma profunda revolta moral. Esta visão concretiza-se na invasão das varinas, «o cardume negro das varinas entra na cidade» (Estrofe 9-10).

O espírito lusitano e o seu domínio dos mares encontrará já no nosso século uma voz de eleição iluminada por uma visão mítica e mística do destino de Portugal.

Fernando Pessoa, celebra na sua Mensagem o Portugal indefinido, atemporal e por acabar. Com referência nítida à nossa epopeia marítima, às viagens transoceânicas e à ponte cultural à escala planetária, assiste-se ao ressurgimento dos mitos lusíadas: Dá o sopro, a aragem, - ou desgraça ou ânsia, - / Com que a chama do esforço ser remoça, / E outra vez conquistemos - a Distância - / Do mar ou outra, mas que seja nossa!».

Mensagem apresenta uma estrutura tripartida em consonância com os três grandes momentos da história de Portugal, que vão da sua formação até ao último e derradeiro rei, D. Sebastião, que originará o fecundo mito do Sebastianismo. A sua estrutura é composta por três partes: Brasão, Mar Português e o Encoberto. Se há autores que referem «e não será deslocado trazer uma terminologia musical para um poema que devemos ver como verdadeiramente sinfónico»(

 

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), a maioria não hesita em ver na Mensagem um livro de busca redentora pela via esotérica que não se esgota no Sebastianismo que a juventude de Pessoa descobrira em Vieira, e menos ainda na mera exaltação pátria.

Esta obra, conforme refere J. Fazenda Lourenço, é «também de interrogação e de crítica do nosso imobilismo fadista e do nosso conformismo saudosista (...) criação simbólica de uma subtil analogia entre aquele destino mítico e o destino não menos mítico. de quem se criou à imagem de um "supraCamões" projectado de uma" supra-Pátria" a haver(

 

7)» . Mais ainda, citando Jorge de Sena «o nacionalismo de Mensagem, se é uma integração do 'naturalizado' (e com toda a paixão do convertido), é também a criação mitológica de uma pátria ideal de história e linguagem, oposta ao país real em que o autor vive (e por isso qualquer nacionalismo tornado sistema de governo viria a parecer-lhe ridículo)»(8

).

É em Brasão que se consubstancia o inicio das referências marítimas «A Europa (...) o rosto com que fita é Portugal». O rosto, de onde sobressai a atitude de quem reflecte sobre o Passado e a distância: vocação para a viagem, corporizada em «Ocidente», viagem no passado, «base de uma gloriosa história », viagem ao futuro, sítio de uma « infinita espera». Ainda em Brasão, referência ao poema dedicado a D. Dinis (plantador do pinhal de Leina), não só pelo valor simbólico do Portugal secreto - uma vontade de ir longe, transpor o além - mas por focar um tema típico da nossa literatura - o amor ausente. Partem os portugueses em naus que sulcam mares desconhecidos, perscrutando o Longe e a Distância, perscrutando o Futuro que surge de um passado que o adivinha e prediz.

Na segunda parte da Mensagem, em Mar Português, concretamente no poema «O Infante», encontramos um eleito que cumprirá então, o desígnio transcendente de unificar a Terra desbravando os Oceanos, («Deus quis (...) Sagrou-te>). O Infante D. Henrique foi o incumbido de unir a Terra, desvendada num périplo iniciático. Desta forma, os contornos do globo foram descobertos na sua totalidade («E a orla... / Clareou, correndo, até ao fim do mundo» e a «Terra inteira», elevou-se, «redonda, do azul profundo»). Ao revelar a Terra, o Infante revelou uma extraordinária dimensão espiritual («Sagrou-te»). Para além do Infante, foram referidos todos os navegadores portugueses que, apesar dos inúmeros e imprevisíveis perigos oceânicos, fizeram «que o mar unisse, já não separasse».

Mas os portugueses, com a sua coragem e ousadia, não hesitam, nem mesmo perante figuras marítimas colossais como o Mostrengo. E o homem do leme, num recobrar de ânimo, enfrenta o Mostrengo num discurso que representa a voz de um povo, que em obediência ao rei, anseia pelo domínio do mais recôndito dos mares.

No poema Mar Português, existe uma evocação da dialéctica mar/sofrimento português, onde se recorda ao oceano quanto existe de lágrimas portuguesas na sua componente de sal. Oceano inexorável, não retrai os seus impulsos vingativos e destruidores, nem perante o choro das mães, a oração de filhos, dor de noivas Lágrimas, preces e sacrifícios são a voz de um povo que ressoa no tempo E o Mar, associado a sofrimento e derrota, é finalmente, glória e poder, mar comparado a «Dura inquietação d'alma e da vida / Fonte de desamparos» ( Os Lusíadas, IV, 96. 1-2). Assistimos, por tudo isto, como que a uma vingança privilegiada a que o oceano se arrogou por os portugueses o terem cruzado e desbravado, tornado-o nosso, dando cumprimento à missão que Deus incumbira ao Infante. Na interrogação «Valeu a pena?», fica subjacente o sacrifício e a dor colectiva.

Adquirindo uma dimensão meta-nacional, a justificação das vivências angustiadas remete-nos para o campo da fundamentação ético-filosófica. A grandeza de alma, a insatisfação do homem, que geram a ânsia insaciável pelo desconhecido e que o levam a vencer todas as forças oponentes e a ultra-obstáculos e desvendar mistérios, («quem quer passar além do Bojador »), tudo justificam, até a aceitação da dor e do sofrimento, referida nas sábias palavras «Tem de passar além da dor». Dor, que contribui para a deputação do ser, prova última a que o homem se expõe antes de cruzar as portas do heroísmo.

Pessoa considera que a realização humana suprema, e mais genuína, consiste na síntese entre o imanente e o transcendente, simbolizada no mar que, por analogia, é considerado o espelho do céu. Partindo de uma experiência nacional, Pessoa chega a conclusões de alcance universal, que lhe servem para consubstanciar não somente a mais alta contribuição portuguesa para a história universal, mas, e do mesmo modo, a acção do homem.

Mar e Céu são palavras que sintetizam o fundamento do agir do homem: o mar como lugar de provação, o céu como espaço de recompensa - o lugar dos heróis. No Encoberto, o poeta começa por dar expressão à sua subjectividade, condenando a vida no seu mero fluir sem anseios nem fantasias que superem o simples destino do homem ,a sepultura.

A apologia da insatisfação, do sonho favorecedor da grandeza de alma susceptível de superar o quotidiano rasteiro e limitado, de ultrapassar «a lição da raiz-/Ter por vida a sepultura» alia-se à rejeição da felicidade entendida como um mero vegetar, estando a infelicidade, nascida da insatisfação como fundamento existencial digno de uma vivência.

A citação deambulatória dos quatro impérios culmina na visão da idade eterna da luz, da felicidade, da paz e da perfeição - essa nova era será o quinto império, que é referido deste modo: «Não é assim no esquema português. Esse, sendo espiritual, em vez de partir, como naquela tradição, do Império material de Babilónia, parte, antes, com a civilização em que vivemos, do Império espiritual da Grécia, (...) Aqui o Quinto Império terá de ser outro que o Inglês, porque terá de ser outra ordem. Nós o atribuímos a Portugal, para quem o esperamos»(

 

9

). O advento deste quinto império só será concretizada se for profundamente interiorizada a realidade da morte de D. Sebastião, gérmen da ressurreição da pátria lusíada como cabeça de um império universal. A própria decadência contém elemento renovador de um tempo de esplendor e de perfeição - o Quinto Império - o império espiritual.

No último poema da Mensagem, Nevoeiro, Pessoa caracteriza a sociedade, em tempo de agonia e ausência, instauradas que foram a confusão e a perda de valores. Desse modo, fica patente o tom de choro e tristeza melancólica, contrastantes com o entusiasmo do tempo de aventuras e ânsia do distante. Nevoeiro, símbolo de decadência do presente, esperança numa pátria renascida. A Mensagem acaba como desejo de mundo novo, no grito de apelo do poeta «Ó Portugal, hoje és nevoeiro... / É a Hora!».

Relativamente à obra épica de Camões, a Mensagem constitui-se como uma outra perspectiva do mesmo acontecimento, norteado pelo apogeu e pela decadência, esta última pressentida por Camões e sentida por Fernando Pessoa. Existem muitas aproximações e muitos distanciamentos entre as duas obras. Podemos citar pontos de contacto como:

 

- uma descrição semelhante do lugar que Portugal ocupa na Europa;

- a exaltação da Pátria destinada por Deus para tais feitos;

- a apresentação do herói, em abnegação perante o sacrifício, numa perante o Adamastor, noutra perante o Mostrengo;

- o enaltecimento do valor dos portugueses relativamente aos povos antigos;

- as consequências trágicas dos Descobrimentos;

- o desânimo e apatia dos portugueses.

 

Podemos ainda apontar algumas diferenças:

 

- A epopeia clássica dos Lusíadas, tem forma e estrutura características, onde predomina a narração. A Mensagem é composta por breves poemas, unidas em torno do tom épico-lírico.

- A expansão é feita ao serviço de Deus em Camões. Para Pessoa, a expansão deveria conduzir à constituição do Quinto Império, um império espiritual.

- Os Lusíadas exortam e elogiam D. Sebastião como homem e rei. Pessoa refere D. Sebastião como um mito, um ser não existente, referido como «Desejado» e «Encoberto».

- Camões, quando refere na descrição da batalha de Ourique a intervenção do milagre na génese da racionalidade, recorre ao lendário. Em Pessoa, Deus também intervém na afirmação da nacionalidade, mas sem milagres; «Deus quer, o homem sonha, a obra nasce» («O Infante»).

- A esperança dissolve-se em sonho em Pessoa «Onde quer que, entre sonhos, sombras e dizeres / Jazas, remoto, sente-te sonhado.» («O Desejado»). Em Camões, o herói é imortal na terra, feliz no céu «... esforço e arte / Divinos os fizeram, sendo humanos.» (C. IX,91 ). Em Pessoa, a grandeza de alma do herói produz insatisfação e a infelicidade que daí resulta justifica a vida «Ai dos felizes, porque são / Só o que passa!» («O das Quintas»).

- Em Fernando Pessoa, o herói tem valor simbólico, habita no imaginário. Só a loucura positiva o diferencia do homem, «... besta sadia / Cadáver adiado que procria.» («D. Sebastião, Rei de Portugal»). Em Camões, os heróis são humanos, uma mescla de sonho e coragem.

 

Fernando Pessoa não esquece Vasco da Gama. A glorificação eterna do navegador, que simboliza a capacidade de domínio do céu e da terra, ocorre quando a sua alma ascende aos céus. O que provoca reacções de assombro pelo extraordinário acontecimento divinatório, que se adequa perfeitamente ao «Argonauta» (referência à mitológica e intrépida aventura da Antiguidade Clássica protagonizada por Jasão).

Tal como Jasão consegue a posse do Velo de Ouro, símbolo da própria verdade que deve ser conquistada após sofrimentos e provações, também Vasco da Gama atinge o seu desiderato: alcançar a Índia, por mar, unindo pela coragem o que antes era separado pelas trevas do desconhecido. Pessoa sagra Vasco da Gama na linha dos heróis da Mensagem: um ungido, iniciado nas veredas sinuosas da verdade e da descoberta, alimentados por uma chama divina, cumprindo desígnios superiores à sua condição de mortal.

Fernando Pessoa é o grande poeta presente na poesia de uma autora que ocupa um lugar de relevo na moderna poesia portuguesa, Sophia de Mello Breyner Andresen que, conjuntamente com Eugénio de Andrade, Vitorino Nemésio e Rui Belo, constituem a corrente contemporânea dos poetas do mar.

Sophia, encontra na presença infinita do mar a fonte inesgotável de inspiração que norteja parte da sua obra nas potencialidades de descoberta e deslumbramento, consubstanciando a sua capacidade poética de arrebatar formas naquilo que é indefinido.

Mais do que uma coincidência, podemos referir que um dos modos como a poetisa olha o mar é iluminado pelo mesmo sentido de distância e apelo ao infinito que encontramos na Mensagem. Embora seja o mar que aproxima os dois poetas, em Sophia a poesia atinge o real resgatando-o à sua ausência enquanto que em Pessoa e na leitura que faz dele, ela se remeta à evocação da presença perdida.

Em alguns poemas, o mar em associação com a claridade, fonte de luz e saber, recorda o momento áureo dos Descobrimentos em que a busca de horizontes e conhecimentos impõe sacrifícios. Noutros poemas, é ainda no mundo da mitologia que evoca o poema por excelência dos Descobrimentos, Os Lusíadas.

Em «Dia do Mar», é ainda o mar amplo, ilimitado. O «mar sonoro, mar sem fundo, mar sem fim», a assumir uma presença genesíaca e purificadora. Em «Mar Novo», é a busca do absoluto, do «tempo indiviso » da unidade que o mar simboliza. Em Livro Sexto e Dual, ainda o mar, a «obsessão do mar», e os seus símbolos a nortearem já uma analogia com o mundo humano, em defesa de valores éticos como em « Camões e a tença». Este grande tema é retomado em Navegações, onde aborda «a temática do mar nas perspectivas de aventura do ser e de aventura de um povo ».

São os Oceanos, especialmente os seus componentes (conchas, os búzios, os polvos, as ondas, a espuma, a areia) e outros elementos naturais que assumem um valor eufórico, ora ligados à ideia de beleza estética e poética, pela sua perfeição e variedade de cores e formas, ora conotado de mistério, como é próprio de uma imaginação nórdica, ora traduzindo o reencontro individual com a solidão, ora representando o lugar de união com os valores existenciais mais verdadeiros, livres e puros no mundo.

A poesia de Sophia é norteada pela natureza, especialmente pelos motivos marítimos, símbolos de totalidade, infinito, vida, eterno movimento, aventura, abundância e transparência «Como o rumor do mar dentro de um búzio / O divino sussurra no universo / Algo emerge: primordial projecto.» ( «O Nome das Coisas», 1977). Em Sophia, o Mar toma-se um universo de ressonâncias culturais ao entrelaçar-se com a revisitação da memória e principalmente com os ecos da civilização grega.

Em Navegações, Sophia explicita uma cena poética da navegação. Como nos diz Silvina Rodrigues Lopes "A navegação, como a poesia, sua homóloga, resulta de um feliz entendimento da transparência e da imaginação. O ar e o mar são meios de transparências diferentes, o seu contacto, na superfície dos oceanos sem fim, é já apelo ao desconhecido onde se confundem a imaginação e a visão"(

 

10

).

Em Sophia, renasce, como Mar, uma visão do mundo aberta aos valores e aberta à mundividência interior do homem. A autora aponta-nos o caminho do auto-conhecimento.

O Mar, génese da vida, revela-se, para a Humanidade, em epifania libertadora.

 

 

CONCLUSÃO

 

Através da Literatura portuguesa, o nosso conhecimento ganha horizontes perenes relativos aos caminhos trilhados no passado. Dela ressaltam os pontos fortes e fracos do nosso relacionamento com os Oceanos, quer no passado, quer no presente pela projecção desse mesmo passado. Mais do que a crueza dos factos, a literatura eleva-nos ao espiritual pela interiorização das mensagens implícitas nas obras dos grandes propagadores da cultura portuguesa.

Os Oceanos sempre marcaram indelevelmente a personalidade do povo Português, não por lhe imporem limites, mas por galvanizem o seu espírito na prossecução da sua emancipação existencial. A epopeia deste povo e o seu sacrifício colectivo sempre foi observada e documentada pelos escritores, que através do seu espírito crítico trouxeram para a posteridade o realismo das crónicas de âmbito mundial, onde a experiência do homem se integrava manifestamente na corrente Renascentista.

A mais excelsa das memórias dos Oceanos, transformadas em mensagens para o Futuro de Portugal, refulge com luz eterna na epifania suprema das palavras de Fernando Pessoa:

 

«Criando uma civilização espiritual própria, subjugaremos todos os povos; porque contra as artes e as forças do espírito não há resistência possível sobretudo quando elas sejam bem organizadas, fortificadas por almas de generais do espírito.»

 

Sobre Portugal

 

BIBLIOGRAFIA

 

Pascoal, Isabel, Antologia Poética de Fernando Pessoa, Lisboa, Ulisseia, s/d.

Camões, Luís Vaz de, Os Lusíadas, Lisboa, Ulisseia, s/d.

Ferreira, M. Ema T., Literatura dos Descobrimentos e da Expansão Portuguesa, Lisboa, Ulisseia, s/d.

Lopes, S.R. Poesia de Sophia de Mello Breyner Andresen, Lisboa, Ed. Comunicação, 1989.

Fraga, Maria Teresa de, Humanismo e Experimentalismo na Cultura do Séc. XVI, Coimbra, Livraria Almedina, 1976.

Guerreiro, A., "O Encanto da Voz", in Expresso, 24 de Janeiro de 1998.

Saraiva, A.J. e Lopes, Óscar, História da Literatura Portuguesa, Porto, Porto Ed., 16ª Ed.

Cidade, Hernâni, Portugal Histórico-Cultural, Lisboa, Ed. Arcádia, 1972.

Cidade Hernâni, Lições de Cultura e Literatura Portuguesas, 1º e 2º vols., Coimbra, Coimbra Editora, Ldª, 1984.

Coelho, J. do Prado, Problemática da História Literária, Lisboa, ed. Ática, 1961.

Coelho, J. do Prado, Dicionário de Literatura, 5 vols, Porto, Livraria Figueirinhas, 1985.

Clássica - Boletim de Pedagogia e Cultura, Lisboa, Faculdade de Letras, nº 13, 1986.

Carvalho, Joaquim de, Estudos Sobre a Cultura Portuguesa no Século XVI, Vols. I e II, Coimbra, Acta Universitatis Conimbrigensis, 1947-1948.

Pimpão, Costa., História da Literatura Portuguesa, Coimbra, Quadrante, 1950.

Serrão, Joel, Dicionário de História de Portugal, 4 vols., Porto, Livraria Figueirinhas, 1989.

 

NOTAS:

1 Os Lusíadas, Canto IV, 19.

2 ROMÃO, Rui Luís - «Luís Adão da Fonseca Gama foi sobretudo um Militar» in Jornal de Letras, Artes e Ideias, Ano 8, nº 723 (1 a 14.7.1998).

3 CF. Crónica dos Feitos da Guiné, Lisboa, 1942.

4 Idem, ibidem.

5 Apud Coelho, J. do Prado, Problemática da História Literária, ed, Ática, Lisboa, 1961.

6 Apud Lourenço, J. Fazenda, Fernando Pessoa. Poemas Escolhidos, Lisboa, ed. Ulisseia.

7 Idem, ibidem.

8 Apud Lourenço, J. Fazenda, Fernando Pessoa. Poemas Escolhidos. Lisboa, ed. Ulisseia.

9 Apud Lourenço, J. Fazenda, Fernando Pessoa. Poemas Escolhidos, Lisboa, ed. Ulisseia.

10 Cf. Lopes Silvina Rodrigues Lopes, Poesia de Sophia de Mello Breyner Andresen, Lisboa, Editorial Comunicação, 1989.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 10:45

Flor de tojo

Auteure: Chanel "olhares.com"

 

Alentejo

 

La nouvelle orthographe au Portugal

 

Chers lecteurs at amis:

 

Ce soir...

Ce soir je veux vous dire qu’une fois de plus, je suis en désaccord

avec le Gouvernement portugais…

J’ai eu l’occasion de vous en parler déjà mais, cette fois-ci, je souhaite

vous dire que, les responsables gouvernementaux ont décidé d’appliquer la nouvelle orthographe au Portugal.

 

Ils ont décidé avec la signature d’une minorité de gens issus des

Pays Lusophones d’adopter la Langue Portugaise du Brésil,

comme modèle d’orthographie…

 

Ils ont donc vendu ou donné la langue portugaise, sans que la population portugaise et celle de Galice puissent s’accorder sur

cette pratique.

 

Ils ont décidé, dans le but strictement tourné vers le négoce avec

les autres Pays de LP, et le Brésil en particulier.

 

Je ne puis donc accepter cela. Ce qui est en jeu, c’est le fondement même de notre langue en Europe et de notre culture!

 

Or, non seulement je ne m’inscrits pas dans leur logique mais, en

plus, je refuse d’utiliser cette orthographe !

Malgré l’amitié qui me lie aux autre Pays (Brésil, Angola,

Mozambique, Cap Vert...), je ne puis comprendre leur attitude.

A ce jour, aucun Pays Européen (Angleterre, Allemagne, Italie, Espagne ou,…) n'ont pris une telle décision de se dépouiller de

leurs racines. Et, heureusement ! Imaginez-vous, les Indiens d’Amérique vendre leur langue et leur culture à l’Europe ou à

l’Asie ?!

- Bien sûr que non !

 

A l’heure où, beaucoup de jeunes portugais (au Portugal) y compris

les dits « bons élèves » ont des difficultés d’orthographe ; que les mauvais élèves souffrent encore plus pour avoir accès à la langue

écrite, on amplifie une situation déjà très douloureuse.

 

Et, je ne parle pas de ceux qui vivent à l’étranger, qui ont appris le

Portugais et se trouvent enfermés dans un vrai ghetto.

 

De même, les plus âges, qui ne pourront plus  utiliser ce qu’ils ont appris!

 

L’Europe est en crise et, le Portugal est parmi les pays ayant le plus

de difficultés. Pensez-vous que ce changement brutal ira l’aider à retrouver le temps des bénéfices ?

- Mais non !

 

Il va rester à la queue leu, leu, de la langue portugaise !

Rosario Duarte da Costa

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27/11/2011

 

Muitos picos

 

Á espreita

 

Caracol

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 10:44
Descripcisn: part1.04060802.06070602@usc.es

Reçu de Espagne (Catalogne!!!

 

Portugal/ poubelle !

 

Le Portugal est le plus petit pays de l’Europe, mais le plus grand

dans le monde! (disait Salazar)…

 

• Au temps des découvertes maritimes, il fut jalousé, respecté, a

   fait des amis.

   Maintenant, il est devenu petit. Si petit, qu’on le met dans le

   sac à ordures !

 

• O meu País, teve uma derrama de tristeza. Ao longe, levantam-se

   ondas –que beleza-, espraiando-se no lixo concerteza, anunciado

   pela Ficht, de certeza!

 

• Cavaco, Coelho § Cia, deitaram o País para o lixo. Incompetentes!

 

• Portugal élevé au rang de “Poubelle” par l’Agence Fitch! Or, on

   ne se souvient plus que, depuis l’entrée du Portugal dans l’UE, la

   France et l’Allemagne ont utilisé le Portugal comme tremplin,

   afin de trouver une porte ouverte, dans les récents Pays qui, ont

   été des colonies portugaises (Brésil, Angola, Mozambique...)

 

• Ce jour de grève générale au Portugal. Il y en a qui demandent

    le jugement des politiques (par incompétence) !

 

• Il faudra dire, qu’en démocratie le peuple devrait pouvoir 

   s’exprimer. Mais au Portugal, le gouvernement envoi la police,

   casser les nœuds!

 

• Et alors? – Après la grève, aura-t-il la trêve ?! Le Gouvernement

  deviendra-il adulte et responsable ?!

   J’en doute !

PRosario Duarte da Costa

Copyright

24/11/2011

 

 

www.correiodamanha.pt

Greve geral: Sindicatos denunciam infiltrados

Confrontos com a polícia e ataques a repartições de Finanças

www.publico.pt

 

 

 Ainsi va le Portugal... avec une grève générale !

 

Ainsi va le Portugal...

Comme tout Pays Européen, il souffre de la crise. Que l’on dise

crise de la dette, crise politique e sociale, économique et/ou

financière, elle est là debout, devant la population portugaise.

 

Il faut dire que le 1er Ministre Passos Coelho, a non seulement

répondu à toutes les demandes de la Troika mais, il en a encore

ajouté, pour faire plaisir à tous : UE, Troika, FMI, José Manuel

Barroso, sans oublier le Président Sarkozy et la Chancelière Allemande !

Incapable d’interdire le départ des capitaux et la corruption, le

gouvernement s’y prend aux portugais par le biais des impôts.

 

La population est donc aux aguets, lasse d’être obligée de payer

une crise provoquée par un système économique et financier,

inadapté à nos sociétés.

Le ras le bol se fait sentir de partout. Aujourd’hui même deux

Centres des Impôts ont été attaqués à Lisboa, avec des cocktails

Molotov.

A São Bento, quartier de ma belle famille, police et manifestants

se sont battus- comme sur un ring de boxe !

 

Paralysé le Pays avec une grève générale, de piquets de grève, les portugais ont reçu sur la tête un grand coup, avec la décision de l’Agence Fitch de mettre le Pays au niveau «poubelle » ! Les

actions bancaires ont aussitôt baissé et, à mon avis, il ne

s’en sortira de si tôt, de cette situation…

Alors que le Président de la République Française a rencontré

la Chancelière allemande, et l’italien Monti, rien ne changera

ni pour le Portugal, ni pour l’Espagne qui sont au sud de

l’Europe !

Déjà, les socialistes grecs ont manifesté leur soutien aux

portugais, auprès de l’Ambassade du Portugal en Grèce.

Et, il faudra dire que, avec l’approche de la fin d’année et de

celle à naître, il est possible que d’autres formes d’action, voient

le jour.

Pendant que les ministres courent le monde à offrir l’orthographe

portugais, les Français insistent pour que leur peuple apprenne à

fond, l’allemand…

Triste Portugal, dans une Europe sans hauteur aujourd’hui, dans

le Monde !

Rosario Duarte da Costa

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24/11/2011

Greve geral

Centrais sindicais acusam Governo de manipular números da greve e admitem nova paralisação

24.11.2011 - 21:30 Por Ana Rita Faria, João d´Espiney

<p>Carvalho da Silva e João Proença estiveram fizeram juntos o balanço da greve geral</p>

Carvalho da Silva e João Proença estiveram fizeram juntos o balanço da greve geral

 (Pedro Cunha)
A CGTP e a UGT consideraram que a greve geral desta quinta-feira foi um êxito, garantindo que a adesão foi superior à do ano passado que envolveu três milhões de portugueses. O Governo contrapõe com uma taxa de adesão de 10,48% na Administração Central.

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 10:31

UM MUNDO ILUMINADO ... VENCER!!!

Photos: Lenita Nabais! "olhares.com"

Le Dire, pour ne pas Taire!

 Dizê-lo para não calar!

 

• L’Europe... Comme un vieux rêve sans issue... L’autre côté

   du mur de nos espérances !

 

 

• Le poète a dit: “douce France, le Pays de mon enfance.”!

   Aujourd’hui, mes petits enfants diront : Triste France, qu’ira

   tuer notre enfance !

 

• Fanaram-se os sorrisos... Como se fanaram as folhagens das

   árvores, aqui na avenida.

 

• Fui, para o outro lado da parede e, vi uma porta sem saída.

   Comprei um lego, para poder construír uma nova Europa.

   Plantarei alfazemas em todos os recantos!

 

• Dans la société du Tout, il y a les laissés-pour-compte!

 

• La langue. Le langage. Le rythme...Et le dialogue!

 

• Il y a le ciel et, des oiseaux sublimes tournoyant sur nos

   têtes.

 

• J’aime me promener dans les couloirs de la nuit. Et, te voir

   du fond de la noirceur d’où, tout devient clarté !

 

• L’air du Portugal traîne toujours ici. Avec son carnet de

    route, ses airs latino berbères… Comme une guitare qui

    chante, dans tous les coins de ma vie !

 

• Que l’on veuille ou pas, chacun de nos jours est un rendez-vous

    avec l’histoire !

 

• Le train de l’Arménie : festival du livre qui tourne du sud au

    nord de la France. Il réveille, les peuples de l‘oubli !

Rosario Duarte da Costa

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21/11/2011

 

SENTIDO PROIBIDO !!!

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 10:19

En Bleu, c'est le site cité plus bas qui le dit !

 

PLus grand Etat de l'Union, dernière frontière, l'Alaska représente un cinquième de la superficie totale des Etats-Unis et pourrait contenir à la fois la France, l'Allemagne, l'Italie et la Grèce. Très peu de gens l'ont complètement visité. Mais ceux qui ont aperçu ses glaciers, découvert ses pêcheries, ses ports de mer, ses étendues sauvages et enneigées en gardent un souvenir impérissable.

 

Alaska

 

Les USA !

 

J’ignore pourquoi mais, je ne suis jamais allée aux USA…

Et, je le regrette car, j’aime les grands espaces, comme

l’Alaska ou le Grand Mexique là, où les cinéastes nous

faisaient rêver à travers des films de cow-boys.

N’oublions pas non plus, Montana et le Colorado…, dans

leur dimension spacieuse et sauvage, lois de nos sentiers

battus.

Dans ces grands espaces, ces sols de Jack London, Jack Kerouac, Edward Abbey, Richard Brautigan et, Henry David Taureau…

on peut se diluer dans le paysage, en quête de soi ou, d’un rêve.

Aujourd’hui, d‘autres auteurs y travaillent. Comme, Jim

Harisson, Tom Robbins, Denis Johnson, Cormac McCarthy…

Donc, aujourd’hui plus que jamais, je rêve de cet espace de

liberté, entre terre et ciel avec la nature pour seule compagne!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

25/11/2011

 

www.usa-decouverte.com

Anchorage - Alaska

 

Anchorage

Dans le Centre-Sud, Anchorage est une ville moderne fondée en 1914 sur un escarpement surplombant le bras de mer Cook sur l'Océan Pacifique. Admirez l'artisanat esquimau au Cook Inlet Historical Museum, puis prenez le train pour Fairbanks, un des meilleurs moyens de découvrir l'Etat. Plus de cinquante arrêts sur le trajet pour permettre aux pêcheurs ou randonneurs de grimper à bord.

Fairbanks - La ruée vers l'or - Alaska

 

Fairbanks

Deuxième plus grande ville d'Alaska, fondée en 1902, Fairbanks connut la fièvre de l'or.

On peut visiter les mines d'Easter Creek et assister au travail des puissants engins d'excavation.

De Fairbanks, prenez le temps de faire un tour en avion jusqu'en Alaska Arctique.

Fairbanks est le siège de l'université la plus septentrionale d'Alaska.

Point Barrow - Alaska

 

Point Barrow

La plus grande communauté esquimaude du monde. Vous vous sentirez au sommet de la planète, là où le soleil ne se couche pas entre le 11 mai et le 2 août. Visitez les villages esquimaux, les igloos, découvrez les promenades en traîneau.

Denali - Alaska

Parc national Denali- Mont McKinley

Point le plus élevé de l'Amérique du Nord, le Mont McKinley culmine à 6 180 m. Dans le parc national, situé à mi-chemin entre Anchorage et Fairbanks, vous rencontrerez des caribous, des moutons de dall, des mouflons et des gloutons. Ne manquez pas de faire une croisière en bateau à roue à aubes sur la pittoresque rivière Chena.

   
 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 10:54

Grève générale au Portugal!

Grève générale au Portugal!

 

Grève générale au Portugal!

Grève générale au Portugal

 

Grève générale au Portugal!

Grève générale au Portugal

 

Grève générale au Portugal!

 

 

Grève générale au Portugal



CAVACO

COELHO

détruisent la Pays!

Rosario Duarte da Costa

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24/1/2011

 



 



Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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