Dialogues

Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 09:59

 

Image: www.google.com

Pascal Lainé

 

J’ignore si vous vous en souvenez, mais ce fut en 1974 (année

de la révolution portugaise), que Pascal Lainé avait obtenu le

Prix Goncourt, avec son livre «La dentellière »,  après avoir

mérité le Prix Médicis en 1971 pour L’Irrévolution.

Ce livre raconte une histoire du nord de la France. Une histoire

de gens vivant dans des maisons briquées, -comme il se devait-

lorsque l’on habitait le nord et, que l’on avait la famille qui

travaillait à l’usine, même si déjà en ces temps là, les usines commençaient à fermer !

 

C’est une histoire de Pomme, (non pas le fruit que l’on mange)

si, d’une jeune fille de milieu modeste qui, un jour, finit par

se marier avec quelqu’un de plus aisé !

Et, comme toutes les histoires, la vie de Pomme n’était plus

qu’une vie de femme soumise à un homme (comme tant

d’autres jeunes femmes) et, elle est restée pauvre comme avant

car, il lui fut impossible de faire découvrir auprès de l’autre ce

qui a de plus profond en soi, c'est-à-dire son intériorité !

 

Œuvres de l’auteur :

 

1967 - B comme Barrabas

1971 – L’irrévolution (Prix Médicis)

1974 – La dentellière  (Prix Goncourt)

1974 – La Femme et ses images

1978 – Si on partait

1979 – L’eau du miroir

1979 – Tendres cousines

1982 – Terres d’ombres

1984 – Le dîner d’adieu

1984 - Jeanne du bon plaisir ou Les hasards de la fidélité

1985 – Trois petits meurtres et puis on s’en va

1987 – L’assassin est une légende

1997- Le commerce des apparences

1988 – Les petites égarées

1988 – Capitaine Bringer

1990 – Monsieur vous oubliez votre cadavre

1992 – Dialogues du désir

1993 – L’Incertaine

2000 – Sacré Goncourt

2000 – A Croquer

2001 -  Derniers jours avant fermeture

2003 – La presque reine

2005 – Le mystère de la Tour Eiffel

2006 – Un clou chasse l’autre ou La vie d’artiste

2008 - Maman, quand je serai grand je veux être patron

2008 – Nude attitude

Rosario Duarte da Costa

Copyright

11/01/2012

 

 

http: djbeltounes.wordpress.com

Pascal Lainé – L’assassin est une légende

 
 
 
 
 
 
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Lauréat du prix Médicis en 1971 pour L’Irrévolution, et du Goncourt en 1974 pour La Dentellière, Pascal Lainé est l’auteur de plusieurs policiers, dont le personnage phare est l’inspecteur Lester.

Dans L’assassin est une légende, petite déception quand même après la lecture, si l’on compare au résumé. Le problème est dans l’intrigue, ou plutôt dans la solution de celui-ci. Bref, même l’assassin ne sait pas qui est l’assassin, et à la fin de l’enquête, on est toujours sur sa faim, vraiment pas convaincu que l’histoire ait vraiment fini.

L’histoire se passe en Rhône-Alpes, dans sur une montagne acheté par un roi indien, qui meurt apparemment dans un accident, laissant derrière lui une reine (autochtone) et deux fils héritiers. Mais la thèse de l’accident est revue lorsque ses deux héritiers meurent également, l’un après l’autre, à chaque fois quelques jours avant l’intronisation. L’inspecteur Lester débarque au moment où le petit fils et ultime héritier s’apprête à être intronisé.

Sinon, l’histoire est bien écrite, le personnage de l’enquêteur est pas mal amusant, et le livre est truffé d’un humour particulier. Pas hilarant, mais pas mal quand même. Mention spéciale pour un passage désopilant à la fin du livre, passage tout à fait digne du film culte Diner de cons. Je me demande même si le film n’a pas été inspiré par ce passage.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 10:52

Image:www. abbooks.fr

 

Lorsque j’étais étudiante à Lisboa, malgré que mon choix

d’itinéraire initial ne soit lié aux lettres, j’avais un plaisir

immense à lire Voltaire et en particulier «Le monde comme

il va Zadig ».

Il y avait alors une librairie Française à Rua Nova de S. Mamede,

où je me rendais plusieurs fois par semaine, acheter des livres

français.

Avec le « Lettres Persanes » de Montesquieu », c’étaient des

ouvrages classiques préférés, que j’amenais quasiment toujours

dans mon sac. Parfois, des copains me disaient : alors, comment

vont Voltaire et Montesquieu ?!

 

LE MINISTRE!

 

Le roi avait perdu son premier ministre. Il choisit Zadig pour

remplir cette place. Toutes les belles dames de Babylone

applaudirent ce choix ; car depuis la fondation de l’Empire il

n’y avait eu de ministre si jeune. Tous les courtisans furent

fâchés ; l’envieux en eut un crachement de sang, et le nez lui

enfla prodigieusement. Zadig, ayant remercié le roi et la reine,

alla remercier aussi le perroquet : « Bel oiseau, lui dit-il, c’est

vous qui m’avez sauvé la vie, e qui m’avez fait premier ministre ;

la chienne et le cheval de Leurs Majestés m’avaient fait beaucoup

de mal, mais vous m’avez fait du bien. Mais, ajouta-il, un

bonheur si étrange sera peut-être bientôt évanoui. « Le perroquet

répondit : « Oui. » Ce mot frappa Zadig ; cependant, comme il

était bon physicien et qu’il ne croyait pas que les perroquets

fussent prophètes, il se rassura bientôt, et se mit à exercer son ministère au mieux.

Il fit sentier à tout le monde le pouvoir sacré des lois, et ne fit

sentir à personne le pois de sa dignité.

…//…

In : Le monde comme il va Zadig

Voltaire

Aujourd’hui, je me demande si Passos Coelho Premier Ministre portugais, serait capable de se poser des questions simples, pour

pouvoir résoudre des situations compliquées.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

 

www.wikipedia.org

 

 Zadig

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Zadig ou la Destinée
Édition de 1748.
Édition de 1748.

Auteur Voltaire
Genre Roman, Conte philosophique
Pays d'origine France
Lieu de parution Londres, [i.e. Amsterdam]
Éditeur Pour la compagnie
Date de parution 1747

Zadig ou la Destinée est un roman mais aussi un conte philosophique de Voltaire, publié pour la première fois en 1747 sous le nom de Memnon. Allongé de quelques chapitres, il fut publié une nouvelle fois en 1748 sous son titre actuel.

D’après Longchamp, secrétaire de Voltaire, c’est au cours des soirées mondaines données à Sceaux, chez la duchesse du Maine, que l’idée d’écrire des contes inspire à Voltaire ce petit roman, qualifié aussi de conte philosophique, qui connaît plusieurs éditions à partir de 1747. Il s'est par ailleurs défendu d’en être l’auteur, le considérant comme une simple « couillonnerie »[réf. nécessaire].

Cette œuvre est inspirée d'un conte persan intitulé Voyages et aventures des trois princes de Serendip[1]. Cependant Zadig va plus loin que les trois princes de Serendip en ce sens qu'il utilise la science de son temps, un « profond et subtil discernement », pour parvenir à ses conclusions. Voltaire n'évoque pas le hasard mais parle d'une « bizarrerie de la providence »[2]. Il introduit également le suspense dans son récit, alors que dans la tradition du conte oriental le lecteur est averti dès le départ que les trois frères n'ont pas vu l'animal, ce qui renforce le raisonnement indiciaire de Zadig pour se rapprocher de la méthode scientifique.

Sommaire

 [masquer

Résumé

Voltaire retrace les mésaventures d’un jeune homme victime d'injustice nommé Zadig qui fait l’expérience du monde dans un Orient de fantaisie. Tour à tour favorable et cruelle, toujours changeante, la fortune du héros passe par des hauts et des bas qui rythment le texte : Zadig échappe de nombreuses fois à la prison et aux amendes car il a été accusé à tort. En fin de compte, Zadig est nommé Premier ministre du roi de Babylone, il s’avère être un très bon homme, finalement très apprécié du roi, jugeant justement les gens, et non d'après leurs revenus, comme le faisaient les autres ministres, c’est donc selon une justice équitable que Zadig travaille en tant que ministre du roi. Malheureusement pour lui, Zadig doit fuir le royaume de Babylone à cause de l’amour compromettant qu’il porte à la reine Astarté, découvert par la cour. L’inquiétude de Zadig naît et le pousse à croire que le roi daigne tuer la reine par simple vengeance. Durant son voyage, Zadig rencontre divers personnages hauts en couleur, il connaîtra différents sentiments tels que le désespoir et la souffrance et devra faire face à l’injustice et à la superstition, ainsi qu’aux dangers qui peuplent son errance à travers le monde, en espérant un jour retrouver Astarté. Il cherche à mettre en avant l'injustice qu'il a dû endurer.

Résumé par chapitre[modifier]

I Le borgne : L'histoire prend place à Babylone avec le roi Moabdar. Zadig est un être très aimé et très vertueux. Il suit les écrits de Zoroastre, un philosophe qui a écrit quelques essais. Il allait épouser Sémire, femme belle, riche et de haute naissance, lorsque Orcan, jaloux, vient l'enlever. Zadig défend fièrement sa dame mais il est gravement blessé. Sémire fait venir un médecin de Memphis, Hermès, qui lui dit que Zadig sera un borgne. Sémire ne peut se faire à cette idée et le quitte pour Orcan. Zadig guérit et décide d'épouser Azora, une riche citoyenne.

II Le nez : Azora revient à la maison hors d'elle car elle a vu la veuve Cosrou détourner un ruisseau alors qu'elle avait dit qu'elle resterait à côté de la tombe de son mari tant que ce ruisseau coulerait à côté. Zadig n'aime pas sa réaction et feint d'être décédé et demande à son ami Cador de dire à Azora qu'elle devrait plutôt se marier avec lui. Il lui dit alors qu'il souffre d'un mal qu'on ne peut guérir qu'en collant le nez de quelqu'un mort la veille sur sa peau. Azora n'hésite pas à aller chercher le nez de Zadig qui l'accuse de cette idée.

III Le chien et le cheval : On recherche la chienne de la reine, et Zadig arrive à décrire parfaitement l'allure de la chienne mais dit qu'il ne l'a point vu. Il arrive la même histoire pour le cheval. On le soupçonne donc du vol des animaux, mais il se défend en disant qu'il avait deviné leur apparence par les traces qu'ils avaient laissées dans la forêt. On admire sa vertu mais, alors qu'un prisonnier se sauve en dessous de sa fenêtre et qu'il décide de ne rien dire pour éviter les problèmes, on le condamne après avoir prouvé qu'il avait vu prisonnier passé. Ce chapitre s'inspire d'un conte persan intitulé Voyages et aventures des trois princes de Serendip.

IV L'envieux : Pour avoir mal pensé sur les griffons, on veut empaler Zadig. Arimaze, qui était jaloux de sa popularité, est présent à une soirée chez lui. Zadig écrit alors des vers pour la dame du roi mais les déchire en deux et les jettes dans un buisson épineux. Arimaze en trouve la moitié et y trouve une injure contre le roi. Il se dépêche de le faire incarcérer mais le perroquet rapporte l'autre partie avant que Zadig soit exécuté et montre que les vers complets complimentaient le roi. Zadig se rapproche alors du roi.

V Les généreux : Pour un évènement qui a lieu tous les 5 ans, Zadig est choisi comme le plus vertueux car il a osé parler en bien d'un ministre que le roi venait de renvoyer. Cette marque de courage et d'intégrité lui vaut le titre de citoyen ayant fait la meilleure action.

VI Le ministre : Zadig devient premier ministre et il est très aimé. Il démêle beaucoup de problèmes complexes en donnant raison à celui qui est le plus juste et le moins avare.

VII Les disputes et les audiences : Zadig règle une dispute entre les adeptes d'un temple qui disaient qu'il fallait y entrer du pied gauche et les autres du pied droit. Il y entre à pied joints. Il fait aussi de nombreuses audiences avec les dames qui veulent le voir mais on dit qu'il semble préoccupé et ne succombe jamais à leurs charmes.

VIII La jalousie : Il tombe amoureux de la reine, Astarté. Le roi est très jaloux. La femme de l'envieux envoie sa jarretière de la même couleur que celle de la reine au roi et celui-ci se rend compte que les rubans de cette dernière sont de la même couleur que le chapeau de Zadig, ce qui lui suffit à tirer ses conclusions. Il veut les tuer dans la nuit mais le muet de la reine l'avertit et Zadig s'enfuit, demandant à Cador de s'occuper de la reine. Cador prétend que Zadig est allé vers la route des Indes alors que celui-ci est allé vers l'Egypte.

IX La femme battue : Il rencontre une femme battue en Égypte, Missouf, et elle lui demande de la sauver contre son agresseur. Ce dernier arrive et attaque Zadig, qui se défend et n'a d'autre choix que de le tuer. Missouf est fâchée de son geste. Des gens viennent l'enlever mais Zadig décide de ne plus la sauver.

X L'esclavage : En entrant dans la ville, il se fait arrêter pour avoir tué Clétofis mais est seulement vendu comme esclave vu la nature de légitime défense de son geste. Sétoc, un marchand, l'achète et fini par le trouver intelligent. Zadig fait ses preuves alors qu'il le tire d'une affaire avec un Hébreu qui lui devait de l'argent. Tous les témoins de l'entente étaient morts mais Zadig fit avouer à l'Hébreu en cours qu'il connaissait l'existence du lieu du pacte et donc que ce dernier avait bel et bien été conclu.

XI Le bûcher : Zadig trouve ridicule la tradition du bûcher de veuvage qui veut que les femmes se brûlent avec leur mari lorsqu'il décède. Il réussit à s'entretenir avec une veuve, Almona, et la convainc de ne pas se brûler vu tous ses charmes et ce qu'elle a encore devant elle. Il conclut que chaque veuve devra maintenant s'entretenir toute une heure avec un jeune homme avant de se brûler et éradique la tradition.

XII Le souper : Sétoc et Zadig vont à la grande foire de Balzora, où ils assistent à un souper durant lequel des marchands se chicanent pour des croyances spirituelles culturelles différentes. Zadig finit par leur montrer qu'ils croient en fait tous au même Dieu créateur.

XIII Les rendez-vous : Les prêtres n'apprécient pas la fin des bûchers de veuvage et l'arrêtent. Almona le sauve en priant 4 prêtres de signer la liberté de Zadig en échange de ses faveurs. Elle leur donne rendez-vous tous au même endroit et invite les juges à assister à leur arrivée pour montrer leur manque de vertu. Zadig est libéré et Sétoc épouse Almona.

XIV Le brigand : Zadig et son accompagnateur se font arrêter par des soldats qui disent qu'ils leurs appartiennent. Ils se battent tout de même courageusement et Arbogad, le maître du château, les voit et les invite à entrer. Il leur explique qu'il est le plus grand des brigands. Il apprend aussi à Zadig que le roi Moabdar est mort et que Babylone va très mal. En revanche, il ne sait pas où est Astarté.

XV Le pêcheur : Zadig croise un pêcheur qui dit être le plus malheureux des hommes et il veut mettre fin à ses jours. Il était auparavant un marchand de fromage à la crème à Babylone, mais un jour il n'a pas été payé par Zadig et la reine car ils s'étaient enfuis. Il alla par la suite chez Orcan pour demander de l'aide mais celui-ci n'aida que sa femme qu'il garda avec lui. Il voulut ensuite vendre sa maison mais elle fut brûlée. Zadig lui dit d'aller voir Cador à Babylone et de l'attendre. Il lui donne la moitié de son argent et lui redonne espoir.

XVI Le basilic : Zadig croise des femmes qui cherchent un basilic pour soigner le maître Ogul qui souffre d'obésité. Il voit Astarté qui lui raconte toute l'histoire : le frère de Cador l'a enfermée dans une statue alors que Cador donnait des fausses pistes sur leur fuite au roi. On cru alors l'avoir trouvée alors qu'il s'agissait de Missouf, mais le roi Moabdar décida de la prendre comme femme et elle régna très mal sur Babylone. Moabdar vint supplier la statue où Astarté se trouvait et elle lui répondit que les dieux ne l'aideraient pas. Il devint fou. Astarté se trouva enlevée par un prince mais Missouf prit sa place, vu leur ressemblance, et elle s'enfuit. Par contre, le voleur Arbogad l'enleva et la vendit à Ogul. Après avoir appris toute l'histoire, Zadig donna un faux Basilic à Ogul et lui dit non pas de le manger mais de le pousser et de faire un régime. Il demanda la liberté d'Astarté en échange. Ogul maigrit et se sentit mieux. Le médecin d'Ogul voulut par contre l'empoisonner mais il fut sauvé à temps par une lettre d'Astarté.

XVII Les combats : Astarté revient glorieusement à Babylone et on décide que pour choisir le roi, il devra réussir une épreuve de combat et une d'énigme. Zadig gagne les combats mais Itobad lui vole son armure durant la nuit et est proclamé vainqueur à sa place.

XVIII L'ermite : Zadig croisa un ermite qui lisait le livre des destinées. Il lui dit promettre d'être patient et de rester avec lui quelques jours. La première nuit, ils dormirent dans un château riche qui abritait un vaniteux et qui les servit bien mais sans chaleur. L'ermite vola un bassin d'or incrusté de pierres. Ensuite, ils allèrent dans une petite maison d'un avare qui les traita très mal, mais l'ermite lui donna le bassin. Il dit que le vaniteux deviendrait plus sage et l'avare suivrait les règles de l'hospitalité. La deuxième nuit, ils dormirent dans une charmante maison d'un philosophe. L'ermite y mit le feu. La troisième nuit, ce fut chez une veuve avec son neveu de 14 ans, et l'ermite noya le neveu. En fait, l'ermite était l'ange Jesrad et il dit à Zadig qu'il avait fait ces choses car elles avaient apporté par la suite du bien (le philosophe trouvera une réserve d'or sous sa maison et le neveu aurait tué sa tante) et que les maux étaient nécessaires. Aussi, qu'il n'y avait pas de hasards, que la Providence. L'ange explique le sens de la vie: "il est important de se faire a l'idee que le mal est un element necessaire a l'ordre du monde et a la naissance du bien." Zadig n'est pas totalement convaincu... Étonnamment, ce passage est directement inspiré de l'une des sourates du Coran: Sourate La Caverne (S. 18. V. 60-82), lorsque Moïse accompagne un être mystérieux doué d'une grande connaissance à travers son périple.

•XIX Les énigmes : Zadig revint à Babylone et dit que quelqu'un lui avait volé sa gloire lors des combats. Il réussit les énigmes et défia Itobad qui perdit. Il devint roi, put épouser Astarté, et régna en homme bon en adorant la Providence.

Personnages[modifier]

  • Zadig : philosophe de Babylone, personnage principal de l’histoire ;
  • Sémire : premier amour de Zadig ;
  • Hermès : grand médecin provenant de Memphis ;
  • Orcan : rival de Zadig ;
  • Azora : deuxième amour de Zadig ;
  • Cador : ami fidèle et confident de Zadig ;
  • Moabdar : le roi de Babylone ;
  • Astarté : reine de Babylone, dernier amour de Zadig ;
  • Sétoc : maître de Zadig esclave, en hébreu "tais-toi" ;
  • Almona : veuve, en hébreu Almana "veuve" ;
  • Argobad : riche brigand ;
  • Jesrad : ange déguisé en ermite.
  • Arimaze: surnommé "l'envieux", il veut nuire à Zadig
  • Ogul: Le maitre d'Astarté quand celle-ci fut esclave
  • Missouf: Elle sera la seconde épouse de Moabdar. Elle deviendra ensuite esclave du prince d'Hyrcanie auprès d'Astarté ;
  • L'Ermite: Il est en réalité un ange qui guidera Zadig vers le bonheur. Ce personnage s'inspire d'un personnage mystérieux mentionné dans le Coran, dans la Sourate La Caverne (V. 60-82), surnommé Al-Khadir ou "Le Vert", un homme sage détenant une grande science et que Moïse va accompagner lors d'un voyage.

Zadig est le personnage principal et éponyme du conte. Son nom signifie « le véridique » en langue arabe et « le juste » en hébreu. Il est présenté dès le premier chapitre comme un homme très vertueux, sans aucun défaut pour la société de Voltaire. Son meilleur ami Cador est un beau jeune homme, dont le portrait n’est pas précis. En arabe, Cador signifie « le tout puissant ».

Le premier amour de Zadig, auprès de laquelle celui-ci croit vivre dans le bonheur, se nomme Sémire. Mais celle-ci se révélera infidèle ainsi que sa deuxième épouse, Azora. La femme du roi Moabdar, son dernier amour, et qui lui fait perdre la raison s’appelle Astarté, une femme très belle avec qui il se mariera à la fin du roman.

Depuis le premier chapitre, Voltaire fait référence aux principes de Zoroastre, que Zadig observe. Dans ceux-ci, le principe du mal est appelé Ahriman – comme le courtisan envieux appelé Arimaze au chapitre IV –, opposé au principe du bien Orzmud. L’archimage de Zoroastre est appelé Yébor, anagramme de Boyer, nom de l’évêque de Mirepoix et ennemi de Voltaire.

Zadig est avant tout une satire féroce des mœurs et des institutions du siècle des Lumières. L'humour et l'ironie ont une place importante dans ce roman, car c'est par ce biais que Voltaire critique les apparences et la société française de son époque.

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 10:36

Les Uns Et Les Autres

Auteure des Photos sur cette page: Paula "olhares.com"

Apenas Um Olhar

2012 : Nos sociétés en Europe, sont en voie

de tomber à genoux…

 

Nous sommes en 2012 et, nos sociétés sont en voie de tomber

à genoux…

Parce que depuis longtemps, les systèmes politiques, aussi bien

que ceux des économies et les systèmes financiers mis en place

par les grands «maîtres du monde » sont basés sur un système

ultra-capitaliste qui, est en voie de s’effondre.

Et, personne ne s’est aperçu (même pas les seigneurs issus des

plus grandes écoles de France, d’Europe et du Monde), n’ont su

ou pu voir, qu’il y avait une crise de l’économie et des finances,

une crise social et politique. Meilleur, une crise systémique, tout

court .

 

Et, n’ayant pas vu que le système actuel ne pourrait pas résister longtemps, tout le monde s’est jeté à bras ouverts sur la «Mondialisation » comme si, un ange pouvait descendre du ciel

pour aider l’humanité, en cas de difficulté !

 

Et, on a envoyé loin les entreprises Françaises, avec des

compétences «made in France », pour former les autres à l’étranger.

 

Et, on a licencié en France, pour produire à l’étranger… avec les

conséquences que l’on connaît (chômage, maladies dues à celui-ci),

désertification des zones d’où les entreprises se sont éloignées...

L’Expatrié a du vendre sa maison, amener sa famille et, s’installer

dans des pays étrangers, en s’intégrant à d’autres cultures.

Cela me fait rappeler le Film « La Rouée vers l’Or », bien des

années avant !

Aujourd’hui, on ne sait même pas, quel sera l’avenir de ces

expatriés.

 

Alors que, du fait de la crise, ce sont ces mêmes gouvernements

qui crient au «acheter Français », comme au Portugal disent

«comprem português »!

 

•L’Europe oublie, qu’elle doit son essor aux nouveaux Pays

d’ailleurs qui, ont accepté de la recevoir avec ses “Carrefour”,

ou des entreprises industrielles.

 

•Elle oublie l’Europe, qu’en allant dans ces Pays elle a gagné

de l’argent (beaucoup d’argent), sous le dos des salariés moins

garantis qu’en France.

 

•L’Europe sait, qu’un faux pas en arrière, pourra lui coûter cher.

Car, elle a signé des contrats «contractuels » qu’elle doit tenir.

 

•Et, les gouvernement savent, que les intelligences ne sont pas

seulement des propriétés des européens. Il y a des intelligences,

dans le monde entier.

 

•Et enfin, elle sait, qu’elle est arrivée à maturité dans plusieurs domaines. Et, elle a besoin de vendre à l’extérieur.

Pourtant, elle a oublié, que les peuples européens, sont en train

de tomber, -comme un château de cartes!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/01/2012

 

Enfabulasticar

 

Here I Go Again

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 10:02

www.image:http://rueducommerce.fr

 

Comme le monde a changé!

 

Au cour des siècles tout a changé. Et, en particulier la relation

des couples qui, selon une loi du XIX siècle devraient s’inscrire

à jurer « fidélité, secours et assistance ».

 

Sabine Denuelle a écrit un livre intéressant à ce sujet, établissant

les lois, les codes et les rites, mais aussi la traversée des grandes

marées –telle la grande guerre - , avec les grands amours et les

crises qu’ils ont traversées, au long de leur parcours.

Il fait transpercer par exemple les amours d’hommes et de femmes

connus ou inconnus, soulignés par de très belles images, et

raconte ce que le cinéma a permis de voir à travers les saisons.

 

Elle inscrit l’amour dans le cadre d’une communication intense

et proche entre deux êtres, évoque des histoires d’amour ayant parcouru le chemin du temps, avec beaucoup de joies mais aussi

des peines !

Et, on peut voir les riches familles aussi bien que le peuple

étendus au soleil, dans une allégresse infinie, sans pour autant

oublier les victimes de l’amour.

 

C’est dans ce livre qu’il y a les paroles de Charlys, Souplex

chantées par Maurice Chevalier en 1937, sous la musique de

Gardoni et Jean Chavoit, que voici :

 

Vous qui passez l’âme en peine

Si vous soupirez tout bas

C’est que la vis paraît vaine

Quand l’amour ne rentre pas.

Je connais votre mystère

Vous avez peur d’un affront

Et vous restez solitaire

Mais pourtant sachez donc

 

(Refrain)

 L’amour est passé près de vous

Un soir dans la rue n’importe où

Mais vous n’avez pas su le voir en chemin

L’amour est un Dieu du matin

Prenez bien garde une autre fois

Ne soyez pas si maladroite

Sachez le comprendre et le garder toujours

Si vous voyez passer l’amour.

 

L’amour est bien douce chose

Pour l’avoir il faut oser

C’est un jardin plein de roses

Epanouies de baisers.

Au milieu des fleurs nouvelles

Quand vous irez en cueillir

Faites-en, Mesdemoiselles

Provision pour l’avenir.

 

(dernier refrain)

 

L’amour est passé près de vous

Un soir dans la rue n’importe où

Il vous a lancé sa flèche avec son arc

Oui mais vous avez eu le trac

Moi qui n’en ai pas peur encor’

Si vous l’apercevez dehors

Prévenez-moi vite

Et d’un élan j’y cours

Si vous voyez passer l’amour.

In : Hier, nos amours de Sabine Denuelle

Editions Albanel

Rosario Duarte da Costa

Copyright

04/01/2012

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 11:06

Choca Barrada (F)

 

Garça Moura

Être heureux c’est bon pour la santé !

 

Qui a écrit?

"Être heureux c’est bon pour la santé !"

(Voltaire)

 

Mais pour être heureux, il ne suffit pas de le vouloir. Encore

faut-il le pouvoir.

En effet, nôtre vie dépend de différents facteurs, innés ou

acquis, de la vie que nous avons, de l’environnement personnel, familial et professionnel et, de nos différents états :

-         santé

-         travail

-         croyances

-         réseau social et amical

 

mais aussi, de nos états d’âme et d’esprit, qui nous conduisent ou pas, à une ouverture vers les autres.

Donc, pour être heureux, il nous faudrait aussi travailler sur nous, nous remettre en question quand il le faudra, et avancer seul ou accompagné, vers un objectif de plus de bonheur !

Regardez les oiseaux, comme ils ont l'air heureux...

Rosario Duarte da Costa

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03/01/2012

 

Beija Flor Tesoura

 

Saíra Amarela

 

Saí Azul

 

 

Beija Flor de Topete

 

Garibaldi (F)

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Le Sarmiento
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:57

www.wikipedia.org

 

Lectures:

 

“La Cloche d’Islande” de Halldór Laxness

 

Un des livres que j’ai lu et qui m’a intéressée, fut :

 “La Cloche d’Islande” de Halldór Laxness, publié chez Flammarion.

Car l’auteur a fait à travers ce roman, chanter l’histoire du

XVIII ème siècle, à l’heure des famines, des tremblements de terre,

au moment de l’asservissement  au pouvoir, voulant mettre le peuple

 à quatre pattes!

Et, c’est dans ce contexte, que le barde se lève ressusciter les mémoires

et raviver au milieu des tempêtes des vieilles légendes déjà oubliées…

J’ai trouvé ce roman une beauté extraordinaire, au milieu d’une île

habillée de blanc (telle une jeune mariée), qui s’orne de ses plus belles parures, pour faire un hymne à la terre mère !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

 

www.touteislande.fr
 Laxness, prix nobel islandais


 

Un mythe islandais. Une légende même. Nous sommes bien loin des trolls, elfes, ou Dieux Ases. Halldór Laxness est juste humain. Un écrivain, devenu immortel par ses écrits.

Fils de paysan, Halldór, né en 1902, grandit dans la ferme familiale, à Laxness, près de Reykjavík. Son père lui enseigne le violon, et il hésite un moment à embrasser la carrière de musicien professionnel. Amoureux de l’écriture, il publie de nombreux articles dans le journal Morgunblaðið dès 14 ans et son premier livre à 17 ans. Mais Laxness en revanche n’aime pas l’école. Il abandonne ses études sans passer son bac. Il décide alors de parcourir le monde. Sa famille est riche, il n’a pas encore 20 ans qu’il part en Europe, puis aux Etats-Unis, où il essaye de faire sa place à Hollywood.

De retour au pays, Laxness se convertit au catholicisme. Il se choisit le nom Kiljan d’après un saint irlandais, puis part dans le monastère St-Maurice de Clervaux au Luxembourg. Laxness veut alors devenir prêtre. Mais après un passage à Londres, Lourdes et Rome, il écrit Vefarinn mikli frá Kasmír (1927, Le Grand Tisserand de Cachemire). Un livre qui marque sa rupture avec le monde catholique.

Laxness conserve par contre un grand intérêt pour le socialisme. Un intérêt renforcé par un séjour aux Etats-Unis. Il y rencontre Upton Sinclair qui l’initie à la littérature engagée.

Dans les années 30 et 40, Laxness se marie et profite d’une bourse d’Etat pour écrire. Il va alors faire de nombreux voyages en URSS et écrire de nombreux livres prônant la puissance de la classe ouvrière, et notamment Salka Valka, qui le révèle au grand public (1931), et le réconcilie avec ses lecteurs islandais.

En 1935 paraît Gens Indépendants (Sjálfstaett fólk), l’histoire de la lutte d’un paysan pour gagner son indépendance, son "auto-suffisance". Laxness atteint là l’apogée de son art.

La consécration arrive en 1955. Il obtient le prix Nobel de Littérature pour sa trilogie La cloche d’Islande (Íslandsklukkan), une œuvre splendide sur l’Islande du XVIIème siècle : une apologie de la résistance islandaise à l’oppression danoise, d’autant plus forte que Laxness l’écrit au moment même où l’Islande négocie son indépendance. Laxness reprend également des traits de style des anciennes sagas : phrases courtes, répliques taillées et incisives. Le tout contribue à un succès national et international.

En 1956, c’est la rupture avec le communisme après le XXème congrès du Parti Communiste à Moscou. Il tourne le dos au communisme. Laxness va alors recentrer ses livres sur le taoïsme et le retour aux sources de la littérature islandaise, sans jamais perdre ses traits d’humour distillés au fil des pages.

Au total, Halldór Laxness a écrit une soixantaine de romans. Il meurt en 1998, âgé de 94 ans. Atteint par la maladie d’Alzheimer, il n’avait plus écrit depuis plus de 10 ans.


La cloche d'Islande

 

1944, l’Islande est sur le point d’obtenir son indépendance. Laxness publie la trilogie Íslandsklukkan, La cloche d’Islande : le destin de Jón Hreggviðsson, présumé assassin de l’envoyé du Roi. Ce même envoyé qui, quelques jours plus tôt, a fait fondre la cloche de Þingvellir, symbole national de l’indépendance Islandaise. Autour de Jón le vengeur gravitent plusieurs personnages, notamment Arnas Arnaeus, qui n’est autre qu’Árni Magnússon, l’un des héros de l’histoire islandaise : il compila toute sa vie des vieux manuscrits de sagas dans sa bibliothèque danoise, et permit leur sauvegarde et leur copie.

Laxness en profite pour montrer au monde un visage encore inédit de l’Islande : le visage d’une nation dont les textes anciens font la richesse et la renommée. À l’époque de Arnas/Árni, l’Islande était considérée comme le tiers monde, surtout par les danois. Arnas Arnaeus bat la campagne, de ferme en ferme, pour trouver des bouts de vélins sur lesquels se trouvent inscrites les vieilles sagas. Des chiffons, guère plus, qui valent de l’or, car ils prouvent que le peuple islandais est capable d’être grand.

Laxness dresse également un tableau de la misère de l’Islande opprimée : des hommes condamnés à mort pour avoir volé un bout de corde, des familles affamées à cause du blocus danois, des mendiants sur les routes, tandis qu’au Danemark, le royaume se désintéresse

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:22

www.gifs.net

 

Le Portugal, un an après!

 

Il y a juste un an, j’avais écrit parmi d’autres cet article sur le Portugal.

Depuis, ma pensée n'a pas changée. Le Président Cavaco ressemble

à un masque de cire, toujours hautain sur son trône.

On peut dire qu'une année est passée depuis l'article qui suit mais

une année qui a enfoncé le peuple de plus en plus, au fond du puits. 

Voyez-vous, je n’ai pas menti !

 

« Portugal Economique…

Janvier 2011 est arrivé (pour le meilleur et pour le pire)!

 

Il est arrivé avec ses traditions, ses guirlandes et boules de Noël,

comme de partout dans le monde !

Le Premier Ministre José Sócrates a préparé son panier de Noël

pour l’amener à Madame Dilma Rousseff (nouvelle Présidente du

Brésil), afin qu’elle puisse le remplir avec l’achat des titres de la dette

publique, aidant ainsi le Portugal à s’ensortir de la crise économique

et financière…

Par la même occasion les Entrepreneurs portugais misent sur des

nouveaux échanges entre les deux pays car, leurs entreprises en ont besoin.

 

Alors que le Portugal selon (correio da manhã) perd 322 emplois par

jour, le Pays se trouve dans une situation extrêmement  difficile. Par

exemple, il faut savoir que les 3644 couples portugais endettés par

l’achat de leur maison se trouvent actuellement asphyxiés et,

réclament une aide auprès des organismes d’Etat.

 

De même, en ce qui concerne les gros travaux avalisés par l’état, la

Ministre d’Etat réévalue maintenant, leur coût et leur pertinence.

 

À l’approche des éléctions Présidentielles Cavaco Silva (actuel Président) montre le bon côté de sa face. Par exemple : il dénonce la misère alors que durant son mandat, il n’a rien fait pour que celle-ci baisse au Portugal et condamne tous ceux qui tentent de fuir aux sacrifices du pays !

 

Les autres candidats s’insurgent contre lui. Ils dénoncent ses omissions,

sa fugue devant les responsabilités de Chef d’Etat. « o público » et son attitude en ce qui concerne le budget de l’Etat, dont les conséquences

tombent dès maintenant sur le peuple portugais ! Le socialiste

Defensor Moura soulignant son attitude muette, face à la régionalisation, à la corruption et au clientélisme.

 

Alors que pour le PCP (Parti Communiste portugais) la voix du

Président de la République n’est que rhétorique, le BE (Bloc de Gauche) accuse Cavaco Silva de s’adresser aux politiques portugais de manière équivoque (comme s’il n’était pas un parmi eux), lui qui gère

la politique portugaise depuis trente ans et que s’assoit aux côtés de Bruxelles, aggravant l’austérité vers le peuple portugais ! Il souligne

le risque pour le Portugal si, Cavaco Silva est réélu. (synthèse de lectures presse portugaise)

 

Entre les discussions politiques, la crise économique qui a frappé le

Portugal, il faut prendre conscience qu’il y a un malaise qui traîne

dans tout le pays. Il y a peu la grève générale, puis la grève de la

police judiciaire. Maintenant, selon le journal “o público », les

policiers portugais dénoncent les mauvaises conditions de leurs commissariats (manque d’endroits adaptés aux dénonces privées),

ainsi que leurs  dégradantes conditions de travail actuelles...).                                                       

 

Même si le Ministère qui gère le Tourisme présente toujours de très

belles photos dans ses plaquettes pour mieux vendre ces lieux aux touristes étrangers, il ne reste pas mois que le Portugal souffre d’une

surabondance de gens qui ne font rien et qui vivent des marchés

de la drogue, de la prostitution, des bandes organisées très agressives

qui se prennent aussi bien aux lieux publics (bars, restaurants, maisons

privées), qu’individuellement aux personnes !

Or, pour accueillir les étrangers qui souhaitent passer leurs vacances

en toute tranquillité, il serait nécessaire la mise en oeuvre de structures

capables de barrer ces publics!

 

Alors voyez-vous, pour un petit Pays comme le Portugal, une terre caressée par la mer sur deux côtés où le soleil aime prendre des vacances…

Pour un Pays chargé d’histoire qui a fait jalouser le monde lors de leur

départ vers les grands océans du monde…

Pour des villes érigées avec la culture de divers peuples qui ont vécu depuis la préhistoire et, jusqu’à nos jours…

Et pour un peuple qui est ouvert aux autres, à la communication avec

le monde…

Il lui faudrait à ce Pays (qui n’est autre que celui où je suis née), il

lui faudrait un Président ouvert à son peuple et aussi au monde.

Un Président qui sache mener le combat de la crise actuelle. Comme

un capitaine de navire en haute mer, qui fait tout pour sauver son

bateau mais surtout tout son équipage !

Pour ma part je n’ai pas l’habitude de me cacher, ni de taire mes mots.

Je dirai simplement : Monsieur Cavaco Silva n’est pas (pour moi) le

bon capitaine, pour le bateau portugais ! (02/01/2011)

Rosario Duarte da Costa

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02/01//2012

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 10:57

 

Portugal está à beira do precipício...

 

 

Neste fim do ano, Portugal está à beira do precipício...

Toda a gente fala, alguns para nada dizerem. Outros utilizam

moral, enquanto certos deles vigiam...

 

Há uns desacomodados, enquanto outros se acomodam.

Levantam-se boas vontades para irem ao encontro de soluções,

às vezes pragmáticas, outras irrealistas.

A pobreza a crescer, faz nascer criatividades. Os ricaços, passam

ser ver, porque nem querem ser vistos. É melhor assim.

 

E, neste fim de ano, levantam-se lençinhos a acenar esperanças

vãs...

Restrito o futuro do País, desabando nas mãos dos orientais.

Como a EDP e, a BCP...

E, porque não o Palácio de Belém ou, o de São Bento?!

 

Parece viver-se num mundo de loucos. É!

 

Mas, mesmo à beira do precipício direi: não saltem para a água

–gelada-, deixando nos outros toda a esperança de vós próprios.

 

Precisais equilibrar o prazer, desfazer-vos dos aborrecimentos

que o Governo, a Troika e os que fazem as regras da Finança

vos provocam. E recuperai a vontade de Viver, erguidos diante

de todos eles e, diante dos monopólios internacionais

Os Portugueses não podem ser só “Um monte de carne e de

Saudades” - como alguém escreveu numa estátua de Grenoble

em 1968, durante os Jogos Olímpicos-. Não. Os portugueses são

muito mais do que isso!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

30/12/2011

 

ALARME

Tudo o que tem de mudar em dois meses

02 Janeiro 2012

Tudo o que tem de mudar em dois meses
Fotografia © Steven Governo/Global Imagens
 

2012 traz mudanças profundas para reformados, utentes da saúde e empresas, mas o Governo ainda tem de mostrar mais 23 medidas em apenas dois meses.

O calendário do Memorando de Entendimento apertou. Juntando a dezena de derrapagens no que estava previsto para o trimestre que agora fechou e o acumular de leis e decisões que estavam já previstas, o Governo acabou por concentrar no próximo trimestre o mais importante do segundo eixo do acordo: o das reformas estruturais, que permitirão, nas palavras de Passos Coelho, "democratizar a economia portuguesa".

A pressão é, aliás, ainda maior: em fevereiro, há uma nova visita da troika. E Carlos Moedas, secretário de Estado, não hesita em classificá-la como "de grande importância". Por isso mesmo, no Conselho de Ministros informal de há duas semanas, a ordem foi avançar rapidamente e em força, para mostrar à Comissão, ao BCE e ao FMI eficácia.

 

www.correio da manha:

 

 

 Ano Novo: Cavaco Silva fala em grandes sacrifícios

“Chegámos a uma situação explosiva”

O ano de 2012 será sinónimo de "grandes sacrifícios" e o Presidente da República, Cavaco Silva, frisou ontem na sua mensagem de Ano Novo que a "situação social poderá tornar-se insustentável" sem uma agenda para o crescimento da economia e emprego. Mais: "E chegámos a uma situação explosiva como lhe chamei há precisamente dois anos", declarou o Presidente, sem nunca esquecer as obrigações do plano de ajuda externa.

 

"Podemos dizer que a resolução dos desafios que Portugal enfrenta exige, além do rigor orçamental, uma agenda orientada para o crescimento da economia e para o emprego", explicou Cavaco, insistindo que a coesão social "é da maior importância" para conter o desemprego.

Na sua primeira mensagem de Ano Novo do seu segundo mandato, o Presidente deixou ainda vários recados ao Governo, a começar pela recuperação do argumento a favor da distribuição equitativa de sacrifícios. "Aos agentes políticos exige-se que expliquem aos portugueses o fundamento das suas decisões", afirmou, pedindo "sensibilidade social", depois de ter promulgado há quatro dias o Orçamento do Estado para 2012.

O Chefe de Estado também abordou o tema da emigração. Recordou o papel das comunidades, mas destacou a ansiedade dos jovens que optam por sair quando o País tanto "precisa" deles. Isto depois da polémica sobre a emigração, provocada pelas sucessivas declarações sobre o tema no Executivo.

Mas foi em torno da coesão social que o Presidente mais se debruçou no discurso, transmitido na RTP 1. Cavaco voltou a pedir um diálogo frutuoso com os parceiros sociais, apelando a compromissos, e exortou ainda o Governo e Oposição para o consenso, sempre a pensar nos desempregados, idosos e crianças.

 

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Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:05

Portuguese People

Auteur des Photos:Raul Santos "olhares.com"

THE WORLD IS NOT ENOUGH

 

2011!Ano explosivo !

 

Ano explosivo !

Foi…

Bem eu tinha dito que a situação dos Países europeus se iria

complicar.

Falando de Portugal, escrevi diversos artigos relativos ao meu

País, exprimindo-me sobre o facto de que a crise era económica,

financeira, social, cultural e sistémica!

Escrevi até uma página sobre o “Management”, dizendo que

manager um país é como manager uma empresa. E, esse artigo

figura por entre os mais lidos no meu blogue.

Porque quando falo, escrevo, o meu objectivo não é de modo

algum demolir um homem ou mulher política, sim de mostrar

que o sistema actual se encontra inadaptado.

 

Como é que os dirigentes dos países ricos se regozijaram da

globalização da economia, da expatriação de empresas e dos

seus recursos humanos, sem sequer terem pensado nas

consequências desastrosas futuras, por falta de apreciação

das ferramentas que não correspondem de forma alguma ao

novo sistema económico-finançeiro?!

 

Como é que elas “as empresas” partiram à conquista de “profit”,

sem pensarem nas populações dos países onde se instalaram e,

depois partiram para outros estados em busca de mais “profits”

ainda?!

 

Como é que tentaram modelizar todas as sociedades do mundo,

através de produtos idênticos (na área do vestimentário por ex),

onde a juventude do mundo quer produtos “Nike” por exemplo,

ou no da comunicação, com o Iphone e Ipad?!

 

Como é que a Finança internacional dirige os diferentes países

do mundo, comprando e vendendo, exigindo com as pressões

sobre os estados para que se apertem os cintos, metendo parte

das

sociedades desses estados de parte (Grécia, Espanha, Itália...),

acrescendo a margem da pobreza?!

 

E, como é que a Alemanha e a França, membros da UE, conduzem

a dois, um grupo de muitos?!

 

E o FMI que, com a UE e a BCE (Troika), podem impôr tantas

restrições aos países mais fracos, sem modificarem nada para uma

estratégia futura, um plano de acção e, sem criarem ferramentas

adaptadas ao novo sistema?!

 

Esta situação é vergonhosa. Acabaram com a vida das regiões

(como no Alentejo por ex), estragaram a agricultura nos diversos

Países, modificaram a pesca....e agora há problemas, e são os

próprios governos português, espanhol... ou francês, que

aconselham os povos, a comprarem produtos nacionais!

 

Nestas condições, o ano 2011 foi um ano de angústia para os

povos dos países citados.

•Reformas em causa

•Baixa de salários

•Restrições no Ensino básico, médio e superior

•Aumento dos preços de produtos alimentícios ou não... e...e...

 

Ao mesmo tempo, foi surpreendente a mutação no norte da Africa

com o “Printemps” árabe a ferver, os chefes de Estado a desabar e,

a Europa a pensar logo em comerciar com eles...

E, foi assim que repentinamente a França correu ajudar os povos

submetidos aos tiranos, conseguindo mesmo que, Kadhafi viésse

a morrer tempos depois...

Mas, foi sem pensar que, esses mesmo países africanos do norte

viéssem a escolher durante as eleições livres, partidos ligados ao

islamismo.

Ora, o Islamismo em si, não é de maneira alguma a condenar. Só

que, tudo dependerá se se trata de moderados, ou não!

Acabou-se com o Ben Laden, sem saber quantos outros (como ele)ficáram de pé.

 

Assim, neste ano 2011, a Europa e o mundo rebentaram em

desgraça! E, a única pergunta que farei será: quando é que estes

se poderão erguer e, a que preço?!

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

29/12/2011

 

Photo Of Photo

 

We came along this road

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 10:43

"O amor é um lugar estranho..." Dolls ... somos os mais novos... Carro Doce Lar estreito ponto de vista as linhas da vida o futuro no olhar. O ilustre Caminhante solitário A corrida das sombras ?!... Qual a direcção? Sahara Ocidental Portuguese People Guarda-rios Ligações perigosas! Helena Leituras urbanas "Os olhos são o espelho da alma" Dá vida ao Gueto! ... ID 051 - Insanity A Cidade Eterna... EMBUZEBERRAR. Lagartixiluminar O Pôr Do Sol E O Pescador Ninfa de Louva a Deus "Em Flam..." no title 106 Conspiracao V Aleixo Tower 3/3 www.olhares.com

 

Avant, je croyais à la politique…

 

Avant je croyais à la politique.  Aux partis, aux hommes et aux projets…

Et, je les ai crus encore, il y a si peu de temps.

Pourtant, aujourd’hui je commence à de croire. Je finis par me

questionner sur ceux qui sont devenus des politiciens. Leurs

désirs, leurs envies et, leurs objectifs et capacités à mener nos

Pays sur la cote de l’Espoir.

Alors, ici ou ailleurs, il faudrait que ceux-ci puissent me montrer

vraiment, ce qu’ils sont, ce qu’ils ont dans les tripes et, qu’ils

s’engagent sérieusement dans  tout ce qu’ils promettent.

Car, depuis longtemps les hommes et les femmes politiques ont

bénéficié d’une extrême liberté et, n’ont jamais été jugés par

leurs erreurs !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

29/12/2011

 

Preto e brancoCãoMãos de PedraPerspectivasFora daqui...!the way she movesEste cansaço de existirCALLING YOUsonhosENJOY THE SILENCEChá.Pilotos

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Le Sarmiento
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