Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:57

www.wikipedia.org

 

Lectures:

 

“La Cloche d’Islande” de Halldór Laxness

 

Un des livres que j’ai lu et qui m’a intéressée, fut :

 “La Cloche d’Islande” de Halldór Laxness, publié chez Flammarion.

Car l’auteur a fait à travers ce roman, chanter l’histoire du

XVIII ème siècle, à l’heure des famines, des tremblements de terre,

au moment de l’asservissement  au pouvoir, voulant mettre le peuple

 à quatre pattes!

Et, c’est dans ce contexte, que le barde se lève ressusciter les mémoires

et raviver au milieu des tempêtes des vieilles légendes déjà oubliées…

J’ai trouvé ce roman une beauté extraordinaire, au milieu d’une île

habillée de blanc (telle une jeune mariée), qui s’orne de ses plus belles parures, pour faire un hymne à la terre mère !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

 

www.touteislande.fr
 Laxness, prix nobel islandais


 

Un mythe islandais. Une légende même. Nous sommes bien loin des trolls, elfes, ou Dieux Ases. Halldór Laxness est juste humain. Un écrivain, devenu immortel par ses écrits.

Fils de paysan, Halldór, né en 1902, grandit dans la ferme familiale, à Laxness, près de Reykjavík. Son père lui enseigne le violon, et il hésite un moment à embrasser la carrière de musicien professionnel. Amoureux de l’écriture, il publie de nombreux articles dans le journal Morgunblaðið dès 14 ans et son premier livre à 17 ans. Mais Laxness en revanche n’aime pas l’école. Il abandonne ses études sans passer son bac. Il décide alors de parcourir le monde. Sa famille est riche, il n’a pas encore 20 ans qu’il part en Europe, puis aux Etats-Unis, où il essaye de faire sa place à Hollywood.

De retour au pays, Laxness se convertit au catholicisme. Il se choisit le nom Kiljan d’après un saint irlandais, puis part dans le monastère St-Maurice de Clervaux au Luxembourg. Laxness veut alors devenir prêtre. Mais après un passage à Londres, Lourdes et Rome, il écrit Vefarinn mikli frá Kasmír (1927, Le Grand Tisserand de Cachemire). Un livre qui marque sa rupture avec le monde catholique.

Laxness conserve par contre un grand intérêt pour le socialisme. Un intérêt renforcé par un séjour aux Etats-Unis. Il y rencontre Upton Sinclair qui l’initie à la littérature engagée.

Dans les années 30 et 40, Laxness se marie et profite d’une bourse d’Etat pour écrire. Il va alors faire de nombreux voyages en URSS et écrire de nombreux livres prônant la puissance de la classe ouvrière, et notamment Salka Valka, qui le révèle au grand public (1931), et le réconcilie avec ses lecteurs islandais.

En 1935 paraît Gens Indépendants (Sjálfstaett fólk), l’histoire de la lutte d’un paysan pour gagner son indépendance, son "auto-suffisance". Laxness atteint là l’apogée de son art.

La consécration arrive en 1955. Il obtient le prix Nobel de Littérature pour sa trilogie La cloche d’Islande (Íslandsklukkan), une œuvre splendide sur l’Islande du XVIIème siècle : une apologie de la résistance islandaise à l’oppression danoise, d’autant plus forte que Laxness l’écrit au moment même où l’Islande négocie son indépendance. Laxness reprend également des traits de style des anciennes sagas : phrases courtes, répliques taillées et incisives. Le tout contribue à un succès national et international.

En 1956, c’est la rupture avec le communisme après le XXème congrès du Parti Communiste à Moscou. Il tourne le dos au communisme. Laxness va alors recentrer ses livres sur le taoïsme et le retour aux sources de la littérature islandaise, sans jamais perdre ses traits d’humour distillés au fil des pages.

Au total, Halldór Laxness a écrit une soixantaine de romans. Il meurt en 1998, âgé de 94 ans. Atteint par la maladie d’Alzheimer, il n’avait plus écrit depuis plus de 10 ans.


La cloche d'Islande

 

1944, l’Islande est sur le point d’obtenir son indépendance. Laxness publie la trilogie Íslandsklukkan, La cloche d’Islande : le destin de Jón Hreggviðsson, présumé assassin de l’envoyé du Roi. Ce même envoyé qui, quelques jours plus tôt, a fait fondre la cloche de Þingvellir, symbole national de l’indépendance Islandaise. Autour de Jón le vengeur gravitent plusieurs personnages, notamment Arnas Arnaeus, qui n’est autre qu’Árni Magnússon, l’un des héros de l’histoire islandaise : il compila toute sa vie des vieux manuscrits de sagas dans sa bibliothèque danoise, et permit leur sauvegarde et leur copie.

Laxness en profite pour montrer au monde un visage encore inédit de l’Islande : le visage d’une nation dont les textes anciens font la richesse et la renommée. À l’époque de Arnas/Árni, l’Islande était considérée comme le tiers monde, surtout par les danois. Arnas Arnaeus bat la campagne, de ferme en ferme, pour trouver des bouts de vélins sur lesquels se trouvent inscrites les vieilles sagas. Des chiffons, guère plus, qui valent de l’or, car ils prouvent que le peuple islandais est capable d’être grand.

Laxness dresse également un tableau de la misère de l’Islande opprimée : des hommes condamnés à mort pour avoir volé un bout de corde, des familles affamées à cause du blocus danois, des mendiants sur les routes, tandis qu’au Danemark, le royaume se désintéresse

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:44

ícaro

Auteur des Photos sur cette page:Jorge Sarmento "olhares.com

 

horizon

 

Rêves

 

Quand elle était gamine, elle n’a jamais pensé être professeur,ni infirmière, ni maîtresse de maison…

Elle rêvait simplement de rêver et, dans un vol d' Icare conduire un avion, et descendre en parachute sur le sol allemand, sans savoir pourquoi, ni pour qui !

 

Elle a grandi. Et, elle est devenue infirmière à ses heures, enseignante un certain temps, maîtresse de maison tout le temps…

Mais, elle n’a jamais conduit un avion, ni fait de parachutisme. Elleconduit à peine sa vie, comme un aviateur!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

Gentle drinker

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Alors regardez..."Poésie" - Communauté : Revue poésie et nouvelles
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:31

Exits 1

Auteur des photos sur cette page:Vashco "olhares.com"

 

Last Christmas

as minhas emoções

 

Gostaria de ser inacessível à emocionalidade. E, não

o sou.

Só que, muitas vezes a escondo, através de uma carapaça que coloco sobre a cara, para que os

outros não se apercebam das minhas emoções. Que coisa!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

ESTRANHA FORMA DE VIDA

 

 

Teatro Dona Maria

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:08

 

Rosa

 

 Macro rosa...

 

L’important c'est la rose...

 

Musique : «l’important c’est la rose… »

(Piaf)

L’importance de ce qui est dit

vient du contenu, ou de la forme

de celui, qui le dit ?!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

03/01/2012

 

Doce FDS para todos!
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : OS POEMAS DAS ROSAS - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 11:01

Enlightened child

Auteur des Photos sur cette page:Valter Patrial Junior "olhares.com

Arte nas ruas

tout dans la vie est négoce!

 

tout dans la vie est négoce:

l’amour, l’amitié, les sensations.

et tout en moi est précoce :

le don de moi, les relations .

et le noir et blanc, qui se cumule

quand la mer en moi s’enroule !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

01/01/2012

 

Contas e bracados

 

N. S. do Bonfim

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : mots! - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:44

Sintra..

Auteure des photos sur cette page: Cláudia Mascote"olhares.com"

Sunset..

Do gesto que se faz...

 

do gesto que se faz em cada dia

desfazendo as paisagens por entre

                             os nossos dedos...

 

das palavras saídas por detrás dos lábios

tentando contar todos os nossos segredos...

 

e, com portas que se abrem e logo se fecham

enterrando a chave na ferradura ferrugenta.

recortamos sombras com a luz do dia,

quando a aurora vem dar-nos a sua melodia.

 

digai-me amigos quais os vossos gestos

quando a vida avança ou retrocessa...

contai-me as raízes que vos déram luz,

e em que céus hoje, ela se projecta

 Rosario Duarte da Costa

Copyright

31/12/2011

 

Lion..

 

Red Flower..

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Le Rossignol chante et réveille la nuit! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:33

www.ondemudar.blogspot.com

 

Vergílio Ferreira: in “Conta Corrente

(Hemingway, Kafka ou Camus!)

 

O que mais me incomoda, é a maneira como certos autores,

críticos literários, tentam dirigir-nos o pensamento, os gostos

acerca dos escritores.

Por exemplo, se apreciei em parte Vergílio Ferreira, não é por

isso que  não direi o que penso.

 

Na “Conta Corrente” este escreveu na página 289:

6 Novembro (quinta). “ Ando a ler Ilhas na corrente, obra

póstuma de Hemingway. O Rogério disse-me assombros

do livro e tive de ler. No me entusiasma, e todavia percebo

porque se gosta.

Os livros de Hemingway, como o En Atendant Godot, de

Beckett, assentam numa estética de bebedeira; como, os de

Kafka numa estética de sonho. São livros estáticos, com

diálogos em que se repete mil vezes a mesma ideia, se repisa

uma questão como fazem os bêbados.

Entretanto, qualquer coisa como uma neblina se vai erguendo

na monotonia. E aí atinge-se o que Pessoa visava quando do

“sino” da sua “aldeia” dizia que a “primeira pancada” tinha o

Som de “repetida”. É efeito longínquo da dolência, da balada.

Em todo o caso, a neblina leva tempo a erguer-se. Definitiva-

ente, Hemingway era bastante ignorante e de inteligência

escassa. Os seus livros só podem agradar inteiramente aos que

em cultura e inteligência nos estão aquém ou muito além da

média. Estes últimos gostam, como o ricaço gourmet gostava de

um prato de bacalhau com batatas. Por desfastio. Foi decerto por

isso que um Camus o iniciou em L’Étranger. Não estou aquém

nem além. A reconsiderar, todavia.”

 

Or Hemingway, cet homme, ce journaliste engagé dès l’âge de

ses 18 ans, chéri de ses parents, compagnon de son père, donne

naissance à son métier d’écrivain avec les souvenirs de son

enfance avec «Aventure de Nick Adams ».

Puis, au lycée il écrira Le jugement de Manitou.

En partant à la 1ère guerre mondiale, il ira découvrir l’horreur

des champs de bataille, les blessures.

Et, c’est avec le métier de journaliste encore qu’il regagnera

l’Europe : Paris, Madrid…

Les turbulences de sa vie, blessure au Front de l’Italie, en 1918

le suicide de son père,  sa participation à la Guerre d’Espagne,

ses différents mariages, le débarquement en France et la

Libération de la capitale Française, n’ont fait que l’enrichir en

tant qu’écrivain.

Devenu Prix Nobel en 1954, je ne puis oublier ses livres de

Littérature qui ont construit ma vie…C’est pourquoi, l’article

de l’écrivain portugais Vergílio Ferreira me paraît un peu

biscornu, vis à vis de l’auteur Ernest Hemingway !

C’est un homme avec toute sa richesse et sa déchéance…

 

L’Adieu aux Armes !

            Le soleil se lève aussi !

                          Pour qui sonnent les glas ?

                                           Le vieil homme et la mer.

                                                  Paris est une Fête !

                                                            Nouvelles Complètes

                                                                        Les raisins de la colère…

Rosario Duarte da Costa

Copyright

02/01/2012

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:22

www.gifs.net

 

Le Portugal, un an après!

 

Il y a juste un an, j’avais écrit parmi d’autres cet article sur le Portugal.

Depuis, ma pensée n'a pas changée. Le Président Cavaco ressemble

à un masque de cire, toujours hautain sur son trône.

On peut dire qu'une année est passée depuis l'article qui suit mais

une année qui a enfoncé le peuple de plus en plus, au fond du puits. 

Voyez-vous, je n’ai pas menti !

 

« Portugal Economique…

Janvier 2011 est arrivé (pour le meilleur et pour le pire)!

 

Il est arrivé avec ses traditions, ses guirlandes et boules de Noël,

comme de partout dans le monde !

Le Premier Ministre José Sócrates a préparé son panier de Noël

pour l’amener à Madame Dilma Rousseff (nouvelle Présidente du

Brésil), afin qu’elle puisse le remplir avec l’achat des titres de la dette

publique, aidant ainsi le Portugal à s’ensortir de la crise économique

et financière…

Par la même occasion les Entrepreneurs portugais misent sur des

nouveaux échanges entre les deux pays car, leurs entreprises en ont besoin.

 

Alors que le Portugal selon (correio da manhã) perd 322 emplois par

jour, le Pays se trouve dans une situation extrêmement  difficile. Par

exemple, il faut savoir que les 3644 couples portugais endettés par

l’achat de leur maison se trouvent actuellement asphyxiés et,

réclament une aide auprès des organismes d’Etat.

 

De même, en ce qui concerne les gros travaux avalisés par l’état, la

Ministre d’Etat réévalue maintenant, leur coût et leur pertinence.

 

À l’approche des éléctions Présidentielles Cavaco Silva (actuel Président) montre le bon côté de sa face. Par exemple : il dénonce la misère alors que durant son mandat, il n’a rien fait pour que celle-ci baisse au Portugal et condamne tous ceux qui tentent de fuir aux sacrifices du pays !

 

Les autres candidats s’insurgent contre lui. Ils dénoncent ses omissions,

sa fugue devant les responsabilités de Chef d’Etat. « o público » et son attitude en ce qui concerne le budget de l’Etat, dont les conséquences

tombent dès maintenant sur le peuple portugais ! Le socialiste

Defensor Moura soulignant son attitude muette, face à la régionalisation, à la corruption et au clientélisme.

 

Alors que pour le PCP (Parti Communiste portugais) la voix du

Président de la République n’est que rhétorique, le BE (Bloc de Gauche) accuse Cavaco Silva de s’adresser aux politiques portugais de manière équivoque (comme s’il n’était pas un parmi eux), lui qui gère

la politique portugaise depuis trente ans et que s’assoit aux côtés de Bruxelles, aggravant l’austérité vers le peuple portugais ! Il souligne

le risque pour le Portugal si, Cavaco Silva est réélu. (synthèse de lectures presse portugaise)

 

Entre les discussions politiques, la crise économique qui a frappé le

Portugal, il faut prendre conscience qu’il y a un malaise qui traîne

dans tout le pays. Il y a peu la grève générale, puis la grève de la

police judiciaire. Maintenant, selon le journal “o público », les

policiers portugais dénoncent les mauvaises conditions de leurs commissariats (manque d’endroits adaptés aux dénonces privées),

ainsi que leurs  dégradantes conditions de travail actuelles...).                                                       

 

Même si le Ministère qui gère le Tourisme présente toujours de très

belles photos dans ses plaquettes pour mieux vendre ces lieux aux touristes étrangers, il ne reste pas mois que le Portugal souffre d’une

surabondance de gens qui ne font rien et qui vivent des marchés

de la drogue, de la prostitution, des bandes organisées très agressives

qui se prennent aussi bien aux lieux publics (bars, restaurants, maisons

privées), qu’individuellement aux personnes !

Or, pour accueillir les étrangers qui souhaitent passer leurs vacances

en toute tranquillité, il serait nécessaire la mise en oeuvre de structures

capables de barrer ces publics!

 

Alors voyez-vous, pour un petit Pays comme le Portugal, une terre caressée par la mer sur deux côtés où le soleil aime prendre des vacances…

Pour un Pays chargé d’histoire qui a fait jalouser le monde lors de leur

départ vers les grands océans du monde…

Pour des villes érigées avec la culture de divers peuples qui ont vécu depuis la préhistoire et, jusqu’à nos jours…

Et pour un peuple qui est ouvert aux autres, à la communication avec

le monde…

Il lui faudrait à ce Pays (qui n’est autre que celui où je suis née), il

lui faudrait un Président ouvert à son peuple et aussi au monde.

Un Président qui sache mener le combat de la crise actuelle. Comme

un capitaine de navire en haute mer, qui fait tout pour sauver son

bateau mais surtout tout son équipage !

Pour ma part je n’ai pas l’habitude de me cacher, ni de taire mes mots.

Je dirai simplement : Monsieur Cavaco Silva n’est pas (pour moi) le

bon capitaine, pour le bateau portugais ! (02/01/2011)

Rosario Duarte da Costa

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02/01//2012

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Expatrie(e)s
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:07

 

  Image: previeuw.jpg

www.lignesdevie.com   

  Vinicius de Morais

SONETO A KATHERINE MANSFIELD

 

Eis um artigo que eu tinha publogado em 2009, sobre Vinicius

de Morais.

Volto a inseri-lo, só  porque o toque do poeta me dá fôlego. E, partilhando fico, desejando-vos um Ano 2012 Feliz!

 

« Si mes racines sont au Portugal...et ma culture initiale est donc la culture portugaise…

Si j’aime profondément la littérature portugaise du Portugal, il

ne reste pas moins que le Brésil m’a attaché à sa culture et en particulier à beaucoup d’auteurs tels que Vinicius de Morais.

C’est donc pourquoi, je viens de traduire un de ses poèmes qui s’ajoutera à ceux déjà publogués sur «caligrafias-iberes.over-blog.com ».

J’espère vous faire plaisir.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

10/09/2009

 

SONETO A KATHERINE MANSFIELD

 

O teu perfume, amada-em tuas cartas

Renasce azul...são tuas mãos sentidas!

Relembro-as brancas, leves, fenecidas

Pendendo ao longo de corolas fartas.

 

Relembro-as, vou...nas terras percorridas

Torno a aspirá-lo, aqui e ali desperto

Páro; e tão perto sinto-te, tão perto

Como se numa foram duas vidas.

 

Pranto, tão pouca dor! tanto quisera

Tanto rever-te, tanto!...e a primavera

Vem já tão próxima!...(Nunca te apartas

 

Primavera, dos sonhos e das preces!)

E no perfume preso em tuas cartas

À primavera surges e esvaneces.

Vinicius de Morais

In: Nova Antologia “ Companhia das Letras”

   

SONET A KATHERINE MANSFIELD

  

Ton parfum, aimée- dans tes lettres

Renaît, bleu…- ce sont tes mains senties !

Je me les souviens d’elles blanches, légères, mortes

Pendant au long de corolles abondantes.

 

Je me les souviens, je vais…sur les terres parcourues

Je retourne a aspirer, ici et là réveillé

je m’arrête ; et je te sens si près

comme si jamais ne fut deux vies.

 

Sanglots, si peu de douleur ! j’aurais tant voulu

tant te revoir, tant ! …et le printemps

vient déjà si proche ! (Jamais tu t’écartas

 

 

Printemps, des rêves et des prières !)

Et dans le parfum arrêté sur tes lettres

Au printemps tu reviens et t’évanouis.

Vinicius de Morais

In: Nova Antologia “ Companhia das Letras”

Traduit par: Rosario Duarte da costa

Rosario Duarte da Costa

Copyright

31/12/2011

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Les Grands Poètes
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 11:36

 

 

Aquele tremor de terra...  

Naquela sexta-feira de Fevereiro de 1969, estava eu deitadinha

dorminhando, quando a enorme estante preta e pesada desabou

sobre a parede do lado da minha cama mas, ficou colocada

diagonalmente entre as duas paredes.

Os livros não caíram por ser uma estante fechada à chave e, a

minha mãe entrou a dizer-me para eu ír para a rua, deitar-me

no chão e esperar “que cela passe”!

Fiquei terrificada. Os segundos ou minutos pareceram-me

quase dias e, coloquei-me contra a parede, prostada a pensar no

medo que esse tremor de terra me fêz!

 

Mas, decidi partir mesmo assim para a rádio, atravessando de

barco (o cacilheiro), até Lisboa.

Andei, andei até à Estefânia onde existia um café pastelaria no

largo, e o Topé (um amigo, já lá estava à minha espera para

a bica). O Manel (hoje meu marido) chegou repentinamente

para saber se eu estava bem, pois ele tinha acorrido à Prisão

do Limoeiro –onde trabalhava como perceptor-, para ver se o

pessoal e os prisoneiros estavam bem.

 

O dia passou-se num grande nervosismo, pois o Tejo estava

revoltado, os barcos dançavam, sobre a terra diante de Lisboa!

As pessoas assustadas corriam de um lado para o outro.

O medo da noite tornou-se grande pois dizia-se que o tremor

se iria reproduzir!

Desde aí, nunca mais subi um momento assim, mas temo

imenso que, um dia me apareça perto um tremor de terra

terrívelmente devastador!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

30/12/2011

   

www.wikipédia.org

 

Sismo de Portugal de 1969

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
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O Sismo de 1969 foi um abalo telúrico ocorrido em 28 de Fevereiro de 1969 e que atingiu a região de Lisboa e sul do país, sendo o último grande sismo a ocorrer em Portugal Continental.

O facto de Portugal se encontrar perto da fronteira entre duas placas tectónicas, a Africana e a Euroasiática, torna-o vulnerável aos movimentos destas placas.

Com uma magnitude estimada entre 6,5 e 7,5 (valor apontado MW=7,3) foi todavia uma ordem de grandeza inferior à do terramoto de 1755, tendo provocado um pequeno maremoto sem provocar danos materiais.[1].

Os estudos efectuados situaram o epicentro deste sismo perto do Banco de Gorringe, localizado aproximadamente a 200 km a sudoeste do Cabo de S. Vicente. [2]  

 

 

 

 

Album Description:

Manifestacao de estudantes em Lisboa e Coimbra, 1968 e 1969

 

 

 

 

 

www.viniciusde moraes.com.br

 Prosa

O grande terremoto de Lisboa de 1969 segundo O.L.R.

Rio de Janeiro

Nunca se vira manhã mais bela que a de 1.º de novembro de 1755. O Sol brilhava em todo seu esplendor, e o céu estava perfeitamente sereno e claro. Não fora sentido o menor sinal de aviso do grande evento que deveria transformar, em matéria de segundos, a cidade de Lisboa numa cena de horror e desolação gerais.

      Traduzo de cor, com pequenos lapsos de memória, do velho livro de textos ingleses que o velho padre, à base do decorebus, nos fazia ruminar nas tediosas aulas do colégio. A descrição convencional não deixava, no entanto, de excitar minha imaginação de menino, e a verdade é que alguns trechos nunca mais me saíram da cabeça. Mal sabia eu que dois séculos mais tarde deveria estar presente, no mesmo local, a um de igual intensidade, e que só não arrasou Lisboa porque teve seu epicentro no oceano, a cento e tantas milhas ao largo; e mesmo assim a teria destruído parcialmente se o deus dos sismos não cismasse, sem intenção de trocadilho, em fazer dele um terremoto horizontal. Porque, dizem os entendidos, fosse ele vertical, e talvez eu não estivesse aqui para contar a história. Ou melhor: talvez não estivesse ainda por lá, vivo e cada dia mais inteligente, meu amigo O.L.R., a quem passo a palavra, pois assim descreveu-me ele sua dramática experiência, ipsis verbis.
      O.L.R., como todo bom mineiro que se preza, é chegado ao Além, a casos parapsicológicos, a um bom defuntinho. Fala da morte como se tivesse a Dama Branca sentada ao colo, com um humor macabro que é dos pontos altos do seu charme de grande causeur, mas para quem o conhece, não passa de um processo de autopunição, por isso que representa, no fundo, o riso amarelo dos condenados. Mas deixemos para lá os problemas psíquicos de meu querido amigo O.L.R., para acompanhá-lo passo a passo nesse seu confronto não com o Além, mas o infranatural colocado ao nível do sobrenatural - porque os momentos que precedem um terremoto tiram de letra quaisquer fenômenos de ordem espírita, tais como arrastar de correntes, bater de portas e aparição de ectoplasmas, nisso que se exercem sem razão óbvia diante dos olhos do infeliz totalmente desprevenido, a pensar na futura alunissagem da Apolo-11 ou na galinha ao molho pardo comida na véspera. Tal como aconteceu com O.L.R.
      Era o dia 27 de fevereiro último, e a madrugada caminhava a passos lentos para mais uma jornada lisboeta, quando meu amigo O.L.R., já se preparando para puxar um sono, viu a porta do armário do quarto abrir-se de moto próprio e o chinó de sua mulher deslizar de uma prateleira no alto e cair fofamente, como devem as perucas. Aquilo, sem que ele soubesse bem por que, inquietou-o, e ele se levantou e, para disfarçar, foi - hábito antigo - à cozinha, coar um café, arte em que é exímio. Ao passar pela geladeira, abriu-a num gesto comum a todos os noctâmbulos domésticos, e eis senão quando as garrafas em entrechoque se põem a tilintar em uníssono, alertando-o ainda mais contra a possível incursão do sobrenatural nos seus domínios. O medo ao além-túmulo pressupõe quase sempre um alerta premonitório, e meu amigo O.L.R., já sentindo se lhe eriçarem os pelinhos do braço, partiu para fazer o seu café, pois, como é sabido, o trabalho é boa terapêutica para as perturbações da cuca. Café feito e tomado, foi ele até à sala olhar o céu, provável culpado de todo este cafarnaum, e ao encostar a testa ao vidro da janela, sentiu-o vibrar de um tremor contínuo. "Uai…", comentou dentro dele o mineirão de Juiz de Fora. Positivamente as coisas naquela noite não estavam se processando como de comum. Passagem de um jato não podia ser, dado que a vibração não fora precedida de qualquer ruído; de maneira que o melhor mesmo era desligar aquilo e ir até o escritório mexer nuns papéis. Porque meu amigo O.L.R. é escritor, e dos melhores.
      Contou-me ele que mal se sentou o cinzeiro começou a tremer e a escorregar com a maior sem-cerimônia, diante de seus olhos. "É, seu..", comentou novamente o matuto que há em todo mineiro. "Deixa eu ir pra cama porque eu não sei o que é, não, mas, que tem qualquer coisa aí, ah, isso tem..."
      E como tinha! De repente a massa ígnea sobre a qual, protegidos apenas por uma frágil crosta, nós vivemos nossas neuroses de cada dia, encontrou um ponto de menor resistência, forçou-o um pouco, depois mais, e logo entrou de sola até rompê-lo em mil estilhaços subterrâneos… - e partiu para cima com o impacto de mil bombas H, sacudindo tudo em seu caminho, do Algarve em diante. Aí meu amigo O.L.R., que de bobo não tem nada, sentou-se na cama e com esse senso comum pessedista de que todo bom mineiro é dotado, sacudiu também sua mulher e disse :"Acorda, Helena! Acorda que é um terremoto!"
      Outra coisa não era. Era não só um terremoto como um dos de maior intensidade já registrados pelos sismógrafos. Com a única atenuante, conforme disse, de ter um balanço horizontal, digamos como o dos quadris de uma mulata sambando. Pulasse ele como os carnavalescos no auge do baile do Municipal, isto é, verticalmente, e seria uma repetição do de Agadir, ou da própria Lisboa em 1755, que não deixou pedra sobre pedra. Mas O.L.R. tem uma ótima estrela, muito embora os momentos que se seguiram fossem do maior pânico... Pois as luzes se apagaram bruscamente e em meio às exclamações de pavor de sua mulher - imaginem! acordada dos seus doces sonhos de esposa mineira para a terrível realidade de um sismo lusitano - meu amigo O.L.R. lembrou-se de sua filhinha de oito meses. Helena Cristina, mais conhecida como Maria-Pão-de-Queijo, apelido que ganhou dessa bela e boa Geralda, empregada antiga da casa - e isso por um processo associativo que não cabe aprofundar aqui. Meu amigo O.L.R. partiu às cegas para o quarto da infanta, a quem se pôs a procurar em trevas totais, enquanto os demais participantes manifestavam seu terror e consternação em interjeições do maior patético. Até que a menininha foi achada no berço e devidamente protegida pelos braços amorosos de seu pai, ao mesmo tempo que aquela tralha toda tremia e ondulava mais que bailarina de fundo em programa do Chacrinha.
      É, queridos leitores, terremoto não é de brincadeira. A gente pode chegar ao ponto de aceitar tudo: dinheiro curto, pai quadrado, bêbado chato, trânsito engarrafado, mulher feia, música da pilantragem, hérnia de disco, dupla caipira, novela de televisão, dieta macrobiótica, poesia concretista, romance de Morris West, trote telefônico, papo de grã-fino, uísque nacional - praticamente tudo.
      Menos terremoto. Que o diga meu amigo O.L.R., cujo nome começa onde o outro termina. E como este, é capaz de levantar montanhas. Só que por bem. Pelos amigos.
      E volte logo, Lara Resende 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Lisboa - Communauté : Tout est chemins
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