Auteurs Lusophones...

Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 10:16

Wet web.

 

Love of a lifetime.

Auteur des Photos: Pedro Duarte "olhares.com"

Caminhos cruzados

Viver no estrangeiro

Vivre à l’étranger

Viver no estrangeiro

é viver-se isolado

da família e dos amigos...

É!

 

Como dizia o nosso irmão Sena:

Emigram-se uns para as Europas

e voltam como se eram mais ricos.

Outros se ficam envergando as opas

de lágrimas de gozo e sarapicos.”

 

Viver no estrangeiro

é como perder a nacionalidade...

Oh! senhor emigrante,

compre aqui esta casa

esteja à vontade

ela lembra-lhe a sua mocidade!

 

Viver no estrangeiro

é, deixar de ser português

sem nunca o ter pedido

uma só vez...

 

“Que Portugal se espera em Portugal?

Que gente ainda há-de erguer-se desta gente?

Pagam-se impérios como o bem e o mal

-mas com que há-de pagar-se quem se agacha e mente?”

 

Emigrantes,

vós que entendeis

a voz de outras eras...

vós que recolheis

os patacos à terra

dizei-me, será precisa outra guerra?!

 

Nada dizeis!

vossos filhos são lusodescendentes

e, só serão reconhecidos

após terem sido medidos

com metros e pentes.

 

Digais...

Que ser emigrante

é ser português

duas vezes mais

numa só vez!

Viver no estrangeiro

é como viver em Lisboa

ou no Porto...

 

Olhai...

todos os migrantes

oriundos do norte, do sul

do este, e oeste de Portugal

vivendo na cidade

onde se despiram

do seu ar agreste!

São alfacinhas, ou tripeiros

e portugueses

dos pés ao bestunto.

São gente certeira

ou não são ninguém.

Mas senhor migrante

ninguém o diz, porém!

 

Que o queiram ou não

o senhor arquivador,

o senhor escrevinhador,

ou o senhor doutor

-como o senhor ministro-

são migrantes do sul,

ou talvez do norte

a viver na cidade

seja qual fôr a idade...

 

E, magrinhos ou gordos

operários ou funcionários

migrantes do norte

ou migrantes do sul,

a viver nas cidades

já não são portugueses.

 

Escutai...

Eles são migrantes,

como os que partiram

para terras alheias...

São os nossos irmãos

enleados às teias

que a aranha fêz

ao povo português!

 

E, são povo

o povo da Europa

cidadão do Mundo!

Ajouté extraits de Jorge de Sena  “l’été au Portugal”

In : Exorcismos

Rosario Duarte da costa

Copyright

06/12/2009

 

 

Espreitando GP

 

 

Passado dos carretos.

 

Migrants internes et externes,

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Expatrie(e)s
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 09:44

Hommage à Manoel de Oliveira( Cinéma Portugais)

 

Image: allocine.fr

 

Photo: http://cmemo34.blogspot.com

 

Bonjour, Monsieur!

 

José Saramago, fut une référence dans la Littérature portugaise.

Amalia, celle du Fado Portugais...

Pour le cinéma  Manoel de Oliveira est, ce grand artisan

du cinéma!

103 ans. Quelle jeunesse!

Porto est à Manoel de Oliveira, ce que les oeufs sont à nos patisseries!

Joyeux anniversaire, Manoel...

 103 ans, c'est un siècle d'apprentissage de la vie...

103 ans, est la coupole de la pyramide. De là, où tout

se voit...

Et, Manoel pourra nous raconter, toutes les turbulances

du monde!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

11/12/2012

 

www.25images.over-blog.com

 

Le Siècle d'Oliveira

 

Manoel de Oliveira et Michel Piccoli - Belle toujours (tour

 

Pas mal de médias en ont déjà parlé, mais l'envie de relayer l'info reste trop forte : Paris accueillera en septembre (voire fin août, les sources divergent) le tournage du prochain film de Manoel de Oliveira. J'avais évoqué Gebo et l'ombre ici, alors que l'avance sur recettes du CNC venait de lui être refusée ; la dernière commission semble avoir donné des résultats plus heureux.

Ce projet, adapté d'une pièce de Raul Brandão* datant de 1923 (O Gebo e a sombra), marquera les retrouvailles du maître portugais avec Michel Piccoli. Belle toujours, sorti chez nous en 2007, représentait à la fois leur dernière collaboration en date et le dernier film tourné en France par de Oliveira. Jeanne Moreau devrait rejoindre l'équipe qui compte déjà l'épouse de Michel Piccoli, Ricardo Trêpa et Leonor Silveira.

Ah… Du beau monde qui vient à Paris bientôt… Mon problème très perso : MOIJE serai surtout au Portugal en septembre… Comme citait mon grand-père : y a comme un défaut



*  important auteur portugais du début du XXème qui a longtemps vécu à Guimarães (ville dont je reparlerai sans doute bientôt). Humus est considéré comme son chef-d'œuvre.



Source principale

Source de la couv' du bouquin



 
 
 
Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 02:00
- Par D&D - Publié dans : Le Siècle d'Oliveira - Communauté : Les films : outil de culture
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O Estranho caso de Angélica - Tournage
 
 
J'avais évoqué une famille de cinéma entourant Manoel de Oliveira : celle de ses comédien(ne)s, celle qui s'enracine au plus tôt dans l'œuvre, avec Luis Miguel Cintra, Leonor Silveira ou Diogo Dória, pour ne citer qu'eux. Mais, par ailleurs, quelque chose m'avait totalement échappé… étrangement parce que, quand même, sans être bien pointu, ça m'arrive de faire gaffe… et là… j'avais toutes les raisons du monde de le faire… mais…

Jeudi soir, je me suis offert ma première séance de L'Etrange affaire Angélica, sorti la veille, bien après sa présentation à Cannes via Un certain regard. Il est évidemment trop tôt pour que MOIJE élucubre, mais je peux confier qu'une fois rentré chez moi, j'ai laissé filer quelques heures sans pouvoir ni vouloir songer à autre chose qu'au film.

Je recommence.

Je suis allé m'offrir ma première séance de O Estranho Caso de Angélica au Nouveau Latina qui proposait une rencontre avec l'équipe dite "technique", soit notamment Sabine Lancelin (directrice de la photo), Valérie Loiseleux (monteuse), Christian Guillon et Philippe Szabo (effets spéciaux, si, si) et Christian Marti (chef décorateur), en compagnie de Daniel Chabannes, distributeur avec Epicentre films (qui avait par exemple sorti Mourir comme un homme l'an passé *).

Aveu honteux : je n'ai réalisé que jeudi soir que Valérie Loiseleux est la monteuse des films du Maître depuis vingt ans, depuis La Divine comédie (et a donc monté la quinzaine de films que j'ai vus à ce jour), ou que Sabine Lancelin y compose ses lumière depuis dix ans, depuis Je rentre à la maison en 2001. Hum. C'est pourtant pas exactement comme si leur travail respectif ne m'avait pas semblé particulièrement remarquable jusqu'à jeudi, bien au contraire, mais passons sur ce drame personnel d'un retour de bêtise et de paresse - probablement héritées des pratiques médiatiques - dans ma face !

 

 


O Estranho caso de Angélica - Manoel de Oliveira
 
 
Ce qui compte : c'était bien, cette rencontre. Pas le temps que ça prenne assez, d'aller plus avant que ce que tous pouvaient dire presque spontanément, mais : ils étaient bien, les gens ; ils étaient simples, directs et concrets. Très vite, ils te permettent d'apercevoir la création du film, ses enjeux, ses spécificités. Hum : j'ai pris zéro note, j'étais tout oreille (et tout sourire).

Mais quand même ça : c'est bien dans les diverses fidélités, la compréhension intime qui en découle (ces complicités qui n'ont plus besoin des mots), que se joue aussi la possibilité pour Manoel de Oliveira de poursuivre son œuvre. La "gestion" de l'effort, à trouver pour que la vision s'actualise, ne pourrait reposer sur un homme seul de plus d'un siècle, aussi brillant et résistant soit-il.

Dans le cas d'Angélica, ces unions qui font la force sont comme poussées à un paroxysme, le film ayant été tourné en quatre semaines, monté en cinq (effets spéciaux inclus, grosso modo) et à peu près en même temps, le tout donnant un tournage débutant en mars et un film présenté à Cannes en mai. Sur le plateau, la prise unique est privilégiée, et les répétitions avec les comédiens (il n'y a guère que le visage d'Angélica que je ne connaissais pas de films précédents) sont réduites au maximum. Et de cette urgence singulière et de ce travail ensemble naît bien un nouveau film de Manoel de Oliveira. Alors, l'enchantement procuré par le film vient encore se doubler, après vision, de la magie de ce rassemblement autour d'une vision, comme rarement.

Cela évoquerait comme une contagion ou un envoûtement, mais sans la dépossession de soi, à écouter Philippe Szabo, jeune homme qui s'est occupé des effets spéciaux, raconter comment il s'est retrouvé à recréer "du Méliès" à l'ère du numérique et des moyens qui lui sont propres (et qui n'ont évidemment plus rien de commun avec les trucages optiques d'antan). Et qu'est-ce que c'est beau… Et, dans ce geste là, il y a une forme de transmission, passant par l'appropriation, que je ne démêle pas bien mais qui m'émeut beaucoup. 

Reste qu'à faire un tour sur imdb, la France serait le premier pays où sort le film (mais "l'Avance sur recettes" du CNC vient d'être refusée au prochain Oliveira **) qui n'aurait que des festivals à son compteur et la ville de New York (un écran). Evidemment que L'Etrange affaire Angélica ne prendrait d'assaut le box-office d'aucun pays, mais il y a décidément quelque chose de pourri au royaume de Danemark. Même si - par la grâce de quelques résistances -, pas que : le film est là. 


  O Estranho Caso de Angélica - Cannes 2010

 

 * Epicentre films avait également distribué Christophe Colomb, l'Enigme et Singularités d'une jeune fille blonde.

 

  ** Rectificatif du 20 mars. J'avais d'abord mal compris, et écrit que c'était L'Etrange affaire Angélica qui s'était vu refusé "l'Avance". Il s'agit en fait du prochain film que doit réaliser Manoel de Oliveira, à savoir Gebo et l'ombre (titre provisoire), avec Michel Piccoli et Jeanne Moreau, dont le tournage devrait quand même débuter sous peu. En remerciant beaucoup Daniel Chabannes pour ces précisions, d'autant que si j'attendais déjà avec impatience  A Igreja do Diabo, j'ignorais encore ce nouveau projet et donc, malgré cette triste et incompréhensible nouvelle côté CNC, c'est la fête !

 


 
Samedi 19 mars 2011 6 19 /03 /Mars /2011 18:43
- Par D&D - Publié dans : Le Siècle d'Oliveira - Communauté : Les films : outil de culture
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Um Filme Falado - Manoel de Oliveira


Croire avoir de la chance : en revenant à Lisbonne, remarquer qu'un hommage à Agustina Bessa-Luis permettrait d'écouter Leonor Silveira lire des extraits du Val Abraham au Centre Culturel de Belém, et que Luis Miguel Cintra, sera sur la scène de son Cornucopia, pour une Iphigénie ranimée par Goethe…


Evidemment, ne pas parler suffisamment le portugais - loin de là - pour comprendre grand chose des mots délivrés, mais : se laisser porter… la musicalité de cette langue et… surtout…  les voix… et celles-là, tant aimées… dans la douceur du timbre clair et la précision de l'énonciation communes à ces deux figures majeures du cinéma de Manoel de Oliveira…

Et, ce même 15 octobre, les trouver tellement beaux... si amples et humbles à la fois. Et reprendre souffle par là…



Luis Miguel Cintra - Cornucopia


Last but not least, pour qui ne connaîtrait pas le blog Balloonatic, j'invite vivement à lire les beaux extraits des Réflexions de Jean-Claude Guiguet - issu du livre Manoel de Oliveira - ici et .


 
Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 16:23
- Par D&D - Publié dans : Le Siècle d'Oliveira
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A casa de Manoel de Oliveira… ou Miaou…



Singularidades de uma Rapariga Loura - Manoel de Oliveira


Il n'y aurait pas que les malheurs qui n'arrivent jamais seuls : dans un mois, sortira sur les écrans français Singularités d'une jeune fille blonde de ce cher Manoel de Oliveira… alors qu'il prépare le tournage de O Estranho Caso de Angélica !


Dans cette joyeuse attente, je relis Conversations avec Manoel de Oliveira d'Antoine de Baecque et Jacques Parsi. Je crois n'en avoir encore parcouru que des extraits me semblant liés aux films que j'ai pu voir à ce jour.

Mais là, bien sûr : je recommence. Et… oui … cela, tout de même, je l'avais lu… puis oublié… tout au début… et j'ai souvent…  honte ?... de mes oublis… mais… aussi… j'aime parfois la forme de virginité qu'ils régénèrent… surtout pour d'heureux moments… qu'est-ce que je voulais dire...

Il se trouve que : Manoel de Oliveira a réalisé Mémoires et Confessions, il y a plus de vingt-cinq ans, film autobiographique, jamais sorti, car il restera, selon la volonté du réalisateur, posthume… Son épouse Dona Maria Isabel, récemment revue dans Christophe Colomb, l'énigme, est bien sûr de l'aventure et il semble que la singulière maison du couple y joue un rôle important - le titre portugais étant d'ailleurs Une visite ou mémoires et confessions - , mais : le cœur du film serait (aussi) le cinéma…

Tiens… Je ne croyais pas possible que l'artiste portugais ait pu réaliser un film que je n'ai aucune hâte de voir… C'était raisonner trop court… Comme me semblent raisonner trop court ceux que les filmeurs de singularités agacent, à croire qu'ils s'impatientent, comme si cela prenait toujours trop de place au prêt-à-penser, et/ou aux consommations lucratives, on est quand même là pour faire du blé !... euh… maiiiiis…



PS : pour reprendre le chemin de Manoel de Oliveira, j'aime beaucoup ici.
www

 

 

Manoel De OLIVEIRA a contribué au scénario :

  2010 - L'Étrange affaire Angélica
2007 - Belle toujours
2007 - Christophe Colomb, l'Enigme
2005 - Le Miroir magique
2002 - Porto de mon enfance
2002 - Le Principe de l'incertitude
2002 - Un film parlé
2001 - Parole et utopie
2001 - Je rentre à la maison
1999 - La Lettre
1997 - Voyage au début du monde
1984 - Le Soulier de satin


Manoel De OLIVEIRA a réalisé :

  2010 - L'Étrange affaire Angélica
  2009 - Singularités d’une jeune fille blonde
2007 - Belle toujours
2007 - Christophe Colomb, l'Enigme
  2007 - Chacun son cinéma
2005 - Le Miroir magique
2002 - Porto de mon enfance
2002 - Le Principe de l'incertitude
2002 - Un film parlé
2001 - Parole et utopie
2001 - Je rentre à la maison
1999 - La Lettre
1997 - Voyage au début du monde
1996 - Party
1988 - Les Cannibales
1984 - Le Soulier de satin


Manoel De OLIVEIRA a produit :

2002 - Un film parlé


Manoel De OLIVEIRA a participé au montage de :

2002 - Le Principe de l'incertitude


Manoel De OLIVEIRA a joué dans :

  2007 - Christophe Colomb, l'Enigme
  2002 - Porto de mon enfance
  1997 - Voyage au début du monde








Biographie de Manoel De OLIVEIRA :

Issu d'une famille bourgeoise, Manoel de Oliveira jouit pleinement de la vie mondaine et culturelle portugaise des années 1920-30, et étudie l'art dramatique à l'âge de vingt ans, qui l'amène à figurer dans FATIMA MILAGROSA de Rino Lupo (1928), et à jouer dans UNE CHANSON DE LISBONNE de José Cottinelli Telmo (1933). Il se lance aussi dans la réalisation, avec le court métrage documentaire DOURO, TRAVAIL FLUVIAL (1931), puis le long métrage de fiction salué ANIKI-BOBO (1942).
Pourtant, il se détourne du cinéma plusieurs années, au profit de l'industrie et du commerce familiaux, avant de revenir pour une série de documentaires, dont LE PEINTRE ET LA VILLE (1956) et LE PAIN (1959), puis les fictions LA CHASSE (court métrage, 1963) et LE MYSTERE DU PRINTEMPS (1963).
Il attire les regards des festivals du monde, dès ses 65 ans, avec ses chroniques sur l'amour et le sentiment LE PASSÉ ET LE PRÉSENT (1972), BENILDE OU LA VIERGE MÈRE (1975), AMOUR DE PERDITION (1978) et FRANCISCA (1981), et revisite les auteurs classiques Paul Claudel (LE SOULIER DE SATIN, 1985), Samuel Beckett (MON CAS, 1986), Dostoïevski (non pas Dante, pour LA DIVINE COMÉDIE, 1991), avant Madame de la Fayette (LA LETTRE, 1999), et signe l'opératique LES CANNIBALES (1988).
Le rayonnement de De Oliveira s'accentue au début des années 90, avec ses récits historiques, ses portraits d'artistes et ses envolées romanesques NON OU LA VAINE GLOIRE DE COMMANDER (1990), LE JOUR DU DÉSESPOIR (1992) et VAL ABRAHAM (1993). Dès lors, chacun de ses films est attendu, et il attire les vedettes internationales, prêtes à l'aventure existentielle, mystérieuse ou cocasse : Catherine Deneuve et John Malkovich (LE COUVENT, 1995, UN FILM PARLÉ, 2003), Irène Papas (INQUIÉTUDE, 1998) et Michel Piccoli (JE RENTRE À LA MAISON, 2001) dans PARTY (1996), Marcello Mastroianni (VOYAGE AU DÉBUT DU MONDE, 1997) et sa fille Chiara (LA LETTRE, 1999).
Fidèle, le cinéaste se crée aussi sa famille avec ses acteurs Luis Miguel Cintra, Leonor Silveira, Leonor Baldaque, Isabel Ruth ou son petit-fils Ricardo Trepa, que l'on retrouve dans PAROLE ET UTOPIE (2000), PORTO DE MON ENFANCE (2001), LE PRINCIPE DE L'INCERTITUDE (2002), LE CINQUIÈME EMPIRE (2004), LE MIROIR MAGIQUE (2005), CHRISTOPHE COLOMB, L'ÉNIGME (2007) ou SINGULARITÉS D'UNE JEUNE FILLE BLONDE (2009). Eclectique, il rend hommage à ses aînés avec le documentaire NICE... À PROPOS DE JEAN VIGO (1983), et en retrouvant les personnages de BELLE DE JOUR de Luis Buñuel, pour BELLE TOUJOURS (2006), où Bulle Ogier remplace Deneuve.
Prêtre dans MOI, L'AUTRE de Joao Botelho (1982), De Oliveira apparaît en lui-même dans LISBONNE STORY de Wim Wenders (1994), dans le documentaire de Maria de Medeiros, JE T'AIME... MOI NON PLUS (2005), et signe le segment RENCONTRE UNIQUE, duo entre Khrouchtchev/Jean XXIII pour le collectif CHACUN SON CINÉMA (2007), avant de fêter ses 100 ans en 2008, toujours plein de projets.

Manoel de Oliveira na Universidade do Algarve - YouTube

► 1:52► 1:52
www.youtube.com/watch?v=Jr5Untcf9gw8 févr. 2008 - 2 mn - Ajouté par ISDplay
"O Cinema é o vício da minha alma" Manoel de Oliveira, Faro, 15.Jan.2008 Cerimónia da atribuição do ...

Intervista a Manuel De Oliveira sul documentario - 2005 - YouTube

► 5:56► 5:56
www.youtube.com/watch?v=Vp5Xm70a_3g19 mars 2007 - 6 mn - Ajouté par celestetaliani
Standard YouTube License. 17 likes, 1 dislikes. Show more ... I'd like to know the title of a film of Manoel de ...

A Tribute to Manoel de Oliveira - YouTube

► 7:34► 7:34
www.youtube.com/watch?v=GuBBLzz59bA22 févr. 2010 - 8 mn - Ajouté par Kornspel
My tribute to director Manoel de Oliveira, currently the oldest active film director in the world, at the age of 102 ...
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 10:38

File:Sophia Mello Breyner Andersen.png

www.image: www.wikipedia.org

 

Viram certamente, que traduzi alguns poemas da autora...

Sentiram, como eu gosto dela.

Embora por falta de tempo, não tenha traduzido este,

parece-me que estender a visão até às profunduras da poesia

é, uma maneira de nos distanciar dos fantasmas actuais.

Eis uma mulher. Uma criadora. Uma combatente. E, a Poetisa

que soube dar-nos o melhor de si.

 Rosario Duarte da Costa

 Copyright

07/12/2011

Hora

 

Sinto que hoje novamente embarco

Para as grandes aventuras,

Passam no ar palavras obscuras

E o meu desejo canta - por isso marco

Nos meus sentidos a imagem desta hora.

 

Sonoro e profundo

Aquele mundo

Que eu sonhara e perdera

Espera

O peso dos meus gestos.

 

E dormem mil gestos nos meus dedos.

 

Desligadas dos círculos funestos

Das mentiras alheias,

Finalmente solitárias,

As minhas mãos estão cheias

De expectativa e de segredos

Como os negros arvoredos

Que baloiçam na noite murmurando.

 

Ao longe por mim oiço chamando

A voz das coisas que eu sei amar.

 

E de novo caminho para o mar.

 

                    Sophia de Mello Breyner Andresen

 

Sophia de Mello Breyner Andresen - YouTube

► 1:12► 1:12
www.youtube.com/watch?v=6crDzqSywWM21 juin 2009 - 1 mn - Ajouté par nidiahernandezbrizue
Sophia de Mello Breyner Andresen Portugal 1919-2004 Inicial; voz María Bethania De piedra y cal ...

Filme Sophia de Mello Breyner Andresen - Parte 1 de 2 - YouTube

► 9:46► 9:46
www.youtube.com/watch?v=3JA7lxeovVY20 janv. 2010 - 10 mn - Ajouté par ruidina
Filme Sophia de Mello Breyner Andresen de J. César Monteiro, 1970. Parte 1 de 2.

Grandes Livros - Episódio 12: "Navegações", Sophia de Mello ...

► 8:16► 8:16
www.youtube.com/watch?v=WYT8OzEukZ030 juin 2009 - 8 mn - Ajouté par rickduarte22
Standard YouTube License. 9 likes, 0 ... A Noite de Natal, Sophia de Mello Breyner Andresenby ...

Sophia de Mello Breyner Andresen - "Jardim do Mar" - YouTube

► 2:26► 2:26
www.youtube.com/watch?v=f3XAkKro8Sc5 août 2010 - 2 mn - Ajouté par SoaresTeixeira
Sophia de Mello Breyner Andresen -- "Jardim do Mar" Vi um jardim que se desenrolava Ao longo de ...

Filme Sophia de Mello Breyner Andresen - Parte 2 de 2 - YouTube

► 6:58► 6:58
www.youtube.com/watch?v=-h5CyQWMriQ21 janv. 2010 - 7 mn - Ajouté par ruidina
Filme Sophia de Mello Breyner Andresen de J. César Monteiro, 1970. Parte 12de 2.

«Quando» Sophia de Mello Breyner Andresen - YouTube

► 3:54► 3:54
www.youtube.com/watch?v=ars98sTv62w18 juil. 2010 - 4 mn - Ajouté par souloffire44
Poema de : Sophia de Mello Breyner Andresen «Quando» Quando o meu corpo apodrecer e eu for ...

Entrevista a Sophia de Mello Breyner Andresen - YouTube

► 7:19► 7:19
www.youtube.com/watch?v=IFKWdOAVi2I2 mars 2008 - 7 mn - Ajouté par profrancissilva
Trabalho realizado por Joana Cruz e Inês Barros, alunas do 8º6, da Escola E.B. 2,3 de Lamaçães ...

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 10:12

J'ai toujours parlé de l'être et du paraître...

J'ai même écrit souvent sur ces deux faces...

Mia Couto, grand poète de nôtre temps, est un des activateurs de la langue portugaise...

Il fait honneur à son Pays -le Mozambique- et, à tous les Pays

de langue portugaise réunis dans l'anneau de la Lusophonie.

J'ai voulu inscrire ici, dans le Pays des grands Poètes, celui qui ne cesse de monter.

Rosario Duarte da Costa

Copyright

08/12/2011

 

AR

Auteur des Photos dur cette page  DDiArte "olhqres.com"

outono I

 

 

SER, PARECER

Entre o desejo de ser
e o receio de parecer
o tormento da hora cindida

Na desordem do sangue
a aventura de sermos nós
restitui-nos ao ser
que fazemos de conta que somos.

                                                            Mia Couto 

 "http://pensador.uol.com.br/autor/mia_couto/"Couto           

 

Être, paraître

Entre le désir d’être

et la peur du paraître

le tourment de l’heure divisée

 

Dans le désordre du sang

l’aventure d’être nous

nous redonne l’être

que nous faisons semblant d’être.

Traduction : R Rosario Duarte da Costa

 Copyright

07/12/2011

 

 

 

Laurisilva

 

Polaridade

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Les Grands Poètes
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 09:54

José Cardoso Pires

Publiée le 2011-02-21 11:03:18 par nadejda

Photo: www.babelio.com

 

"O Delfim” de José Cardoso Pires

 

Estava eu em Lisboa, quando o livro “ O Delfim” de José

Cardoso Pires foi publicado.

Não sei porquê, veio-me agora à ideia o JCP, após ter pensado

na “aldeia” de Manuel da Fonseca.

Porque tanto um como outro inscrevem-se na “aldeia”, na

“praça” e, no “largo”... Com todos os permenores de uma vida

na aldeia...

Embora “O Delfim” seja um livro mais histórico. Fala de

Infantes e de fidalgos à volta da lagoa. E de crimes perto

da Gafeira.

E, todos sabemos que tudo isso é falado ali, na tasca da aldeia.

Como em todas as outras aldeias. É!

Se bem me lembro JCP já nesse tempo tinha uma frase que

bem recordo: Senhores este é o País dos cães!

Provàvelmente, é por isso que se ouvem sempre latidos, digo-o

eu!

Rosario Duarte da Costa

 Copyright

05/12/2011

 

 

Grandes Livros - Episódio 3: "O Delfim", José Cardoso Pires (Parte 1 ...

► 8:28► 8:28
www.youtube.com/watch?v=a02EWtJsZCk26 avr. 2009 - 8 mn - Ajouté par rickduarte22
Grandes Livros - Episódio 3: "O Delfim", José Cardoso Pires.

José Cardoso Pires

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
Ir para: navegação, pesquisa
José Cardoso Pires
Nome completo José Augusto Neves Cardoso Pires
Nascimento 2 de Outubro de 1925
Vila de Rei, Portugal
Morte 26 de outubro de 1998 (73 anos)
Lisboa, Portugal
Nacionalidade Portugal Portuguesa
Ocupação escritor

José Augusto Neves Cardoso Pires, (São João do Peso, 2 de Outubro de 1925Lisboa, 26 de Outubro de 1998) foi um escritor português.

Viveu em São João do Peso, concelho de Vila de Rei, até ir para Lisboa com seus pais (ele oficial da Marinha, ela dona de casa). Entre 1935 e 1944 frequentou o Liceu Camões, onde foi aluno de Rómulo de Carvalho, iniciando, de seguida, uma nunca terminada licenciatura em Matemáticas Superiores, na Faculdade de Ciências da Universidade de Lisboa.

Em 1945 alista-se na Marinha Mercante, como praticante de piloto sem curso, actividade que abandona compulsivamente, «suspeito de indisciplina e detido em viagem do navio Niassa» (c.f. auto da Capitania do Porto de Lisboa, de 02-02-1946). Optou então pelo jornalismo, tendo dirigido também as Edições Artísticas Fólio, onde Aquilino Ribeiro publicou O Retrato de Camilo, com litografias de Júlio Pomar e Carlos Botelho, e as traduções de D. Quixote e Novelas Exemplares, ilustradas por João Abel Manta. Na mesma editora, a colecção Teatro de Vanguarda, revelou em Portugal obras de Samuel Beckett, William Faulkner e Maiakovski. Em 1959 estagiou na revista Época, de [[Milão], com vista à publicação de um semanário que a censura impediu. A editora lança então a revista Almanaque, cuja redacção, coordenada por Cardoso Pires, é constituída por Luís Sttau Monteiro, Alexandre O'Neill, Vasco Pulido Valente, Augusto Abelaira e José Cutileiro. Colaborou também no Diário de Lisboa, na Gazeta Musical e de Todas as Artes e na revista Afinidades.

Unanimemente considerado um dos maiores escritores portugueses do século XX, numa galeria onde podemos encontrar nomes como José Saramago ou António Lobo Antunes, a sua carreira literária está marcada pela pela inquietação e pela deambulação. Autor de dezoito livros, publicados entre 1949 e 1997, não se identifica com nenhum grupo, nem se fixa em nenhum género literário, apesar de ser considerado sobretudo como um romancista. A sua relação mais duradoura no campo literário deu-se com o movimento neo-realista português, até ao 25 de Abril de 1974, justificada com a oposição ao regime autoritário português. A inserção da sua obra no neo-realismo é, por essas razões, contraditória. Frequentou também os grupos surrealistas, no início da década de 1940. Foi influenciado pela estética de Hemingway, pela narrativa cinematográfica, o que resulta em discursos curtos e diálogos concisos. O Delfim, de 1968, é geralmente considerado a sua obra-prima, em que o narrador assume uma condição de forasteiro, aparentemente descomprometido com uma realidade anacrónica. A Gafeira, aldeia inexistente, simboliza o Portugal marcelista, com um crime no centro da história. Tendo sido recebido, até 1974, como romance neo-realista, tem despertado um interesse crescente como narrativa pós-modernista. Pode efectivamente ser lido como o primeiro romance português no qual confluem as principais linguagens estéticas norteadoras do futuro pós-modernismo português devido à mistura de géneros, à polifonia, à fragmentação narrativa e à metaficção.

Foi sepultado em 1998 no Cemitério dos Prazeres em Lisboa. No âmbito do programa que evocou o 10º aniversário da morte de José Cardoso Pires, a Videoteca da Câmara Municipal de Lisboa produziu uma curta-metragem intitulada Fotogramas Soltos das Lisboas de Cardoso Pires, realizada por António Cunha.

Índice

 [esconder

[editar] Livros

  • Os Caminheiros e Outros Contos (Contos), 1949
  • Histórias de Amor (Contos), 1952
  • O Anjo Ancorado (Novela), 1958
  • Cartilha do Marialva (Ensaio), 1960
  • O Render dos Heróis (Teatro), 1960
  • Jogos de Azar (Contos), 1963 ; 1993
  • O Hóspede de Job (Romance), 1963
  • O Delfim (Romance), 1968
  • Dinossauro Excelentíssimo (Sátira), 1972
  • E agora, José ? (Ensaio), 1977
  • O Burro em Pé (Contos), 1979
  • Corpo-Delito na Sala de Espelhos, 1980
  • Balada da Praia dos Cães (Romance), 1982
  • Alexandra Alpha (Romance), 1987
  • A República dos Corvos (Contos), 1988
  • Cardoso Pires por Cardoso Pires (Crónicas), 1991
  • A Cavalo no Diabo (Crónicas), 1994
  • De Profundis, Valsa Lenta (Crónicas), 1997
  • Lisboa, Livro de Bordo (Crónicas), 1997
  • Lavagante, editado em 2008

[editar] Filmes

Algumas das suas obras foram adaptadas ao cinema:

[editar] Teatro

Algumas das suas obras foram também levadas à cena.

  • O Render dos Heróis (1960)
  • Corpo Delito na Sala de Espelhos

e ao Teatro Radiofónico, como "Uma simples flor nos teus cabelos claros" (EN) e "Balada da Praia dos Cães" (folhetim EN)

[editar] Prémios

[editar] Prémios ao autor

  • Prémio Internacional União Latina, Roma, 1991
  • Astrolábio de Ouro do Prémio Internacional Ultimo Novecento, Pisa, 1992
  • Prémio Bordalo de Literatura da Casa da Imprensa, 1994
  • Prémio Bordalo de Literatura da Casa da Imprensa, 1997
  • Prémio Pessoa, 1997
  • Grande Prémio Vida Literária da Associação Portuguesa de Escritores, 1998

[editar] Prémios às obras

  • Prémio Camilo Castelo Branco, pelaa Sociedade Portuguesa de Escritores, 1964 (O Hóspede de Job)
  • Grande Prémio de Romance e Novela, pela Associação Portuguesa de Escritores, 1982 (Balada da Praia dos Cães)
  • Prémio Especial da Associação dos Críticos do Brasil, São Paulo, 1988 (Alexandra Alpha)
  • Prémio D. Diniz, da Fundação Casa de Mateus, 1997 (De Profundis, Valsa Lenta)
  • Prémio da Crítica do Centro Português da Associação Internacional de Críticos Literários, 1997 (De Profundis, Valsa Lenta)

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Expatrie(e)s
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 09:54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  As Mangas do Zézé (Richard Zimler)

 

Richard, continua a surpreender-nos...

 

Eis um livro magnífico que podereis oferecer às crianças, baseado

no amor, na relação entre Portugal e a sua antiga colónia, isto é:

“Moçambique”.

Trata-se do pequeno Zézé que tem imensas saudades do seu

avôzinho.

Criança inteligente e viva, faz coisas inteligentes para reproduzir

um pouco do que o avô já fêz.

São destas histórias que poderão atirar tanto os filhos como os pais.

E, quantos portugueses não ficáram agarrados à história e à cultura

Moçambicanas?!

Ao amor e à saudade que lá deixaram?!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

04/12/2011

 

(Atenção: o jornal Destakes utilisa o novo acordo ortografico. Eu não!)

 

www.destakes.com


Cultura
  

sexta-feira, 4 de Novembro de 2011 | 10:57

As mangas do Zezé

Texto: Sérgio Diamantino

Zezé tem saudades do avô. Tantas que faz coisas que os adultos não percebem só para continuar os desejos do avô. Faz coisas que o avô deixou por fazer. Em «Hugo e Eu e as Mangas de Marte», texto de Richard Zimler e ilustrações de Bernardo Carvalho (Caminho), percebemos que as coisas mais simples são as mais importantes e significativas. Um livro sobre relações entre a família e as relações com os amigos. É para ser lido às crianças, mas também para ser ouvido pelos adultos.

O escritor Richard Zimler mostra-nos de uma forma simples os valores da amizade e da família com pinceladas que remontam à descolonização. Radicado no Porto desde 1990, o escritor norte-americano aproveita um momento conturbado da história de Portugal para fazer um breve e importante apontamento nesta história infantil. É, aliás, este apontamento que dá sentido a todo um desenvolvimento que nos havia sido apresentado nas páginas anteriores.

Nesta história com ilustrações de Bernardo Carvalho, as personagens não parecem criadas de propósito. São, isso sim, pessoas reais que podem encontrar-se em qualquer casa de Moçambique.

A avó Minki é igual a todas as avós do mundo, tal como a avó Fifi. O Hugo é um urso de peluche igual a tantos outros pertencentes a tantas pessoas. Aqui, ganham exactamente por isso, por serem iguais a tantas pessoas. É uma estória que podia acontecer a qualquer um de nós. É uma estória simples e com grande significado.

Diz o avô de Zezé que «quando se faz uma coisa boa a alguém de quem gostamos, estamos a criar um círculo (...) e que é perigoso deixar um círculo por completar, porque as coisas incompletas tornam as pessoas infelizes».

E é exactamente esta frase que é o mote do livro escrito por Richard Zimler e ilustrado por Bernardo Carvalho. São páginas escritas e desenhadas que nos vão indicando o caminho para que o círculo desta família se feche.

São as lembranças das enormes mangas saborosas e das mãos ásperas do Vovô que levam Zezé ao seu baú e que o fazem descobrir as cartas antigas datadas da descolonização. São os sentimentos de perda que fazem a estória avançar de forma a que se «feche o círculo» das coisas inacabadas.

Prepare-se o leitor para sorrir com as perguntas de Zezé e para chorar com as palavras dos crescidos. É que os crescidos também choram lágrimas de alegria.

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 10:01

 

image: www.avigeo.fr

image: www.jetuvoyage.com

 

Fado 70

vivo no espelho do dia

a ver o Tejo que ali chora

                  

moro nas águas furtadas

do poeta que ali mora...

 

ando nos becos da Alfama

em São Bento e na Estrela

 

procuro o amor que me chama

no corpo de um poema

 

sob a luz das candeias

ali eu lhe vejo as veias

 

dessa Lisboa castiça

que toda a gentec cobiça

 

moro entre becos e ruas

berrando por todo o lado

procurando notícias tuas

na letra deste meu fado!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

Dezembro 1970

 

image:espritsnomades.com

 

  

Amália Rodrigues Fado Português - YouTube

► 5:01► 5:01
www.youtube.com/watch?v=1YriVM8sC7M2 févr. 2009 - 5 mn - Ajouté par heliomascarenhas
License: Standard YouTube License. 904 likes, 10 dislikes; Artist: Amália Rodrigues; Buy: Buy "Fado ...
 

 

Amália Rodrigues - Barco Negro

► 4:14► 4:14
www.youtube.com/watch?v=GdJYzzyO7nc4 avr. 2007 - 4 mn - bu4kjp
Album : Forever (2004)

Amália Rodrigues - Solidão

► 2:34► 2:34
www.youtube.com/watch?v=ke2F9vwpOCA5 janv. 2008 - 3 mn - swan5046
Album : Fado [Celluloid] (1990)
 
Regarder sur : v.youku.com - trilulilu.ro
 
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 10:16

MUSEE DE LA RESISTANCE DE LYON

 

Un Mot, pour Richard Zimler:

«Amérique, Portugal et l’histoire Juive »

 

Il y a de ces choses extraordinaires qui nous laissent un peu

interrogatifs !

Il est 18h 57 en France, je me disais "tu devrais écrire quelque

chose sur Richard Zimler". C’est vrai, que je me rends compte,

que je n’ai pas le temps, je n’ai plus le temps, alors que depuis

toujours j’ai tenté de m’organiser dans mon travail et ma vie

personnelle…

 

J’ai alors décidé d’aller voir sur Facebook, les dernières nouvelles

depuis l’après midi. Et là, je tombe juste sur R. Zimler écrivain

américano-portugais que j’ai déjà évoqué sur ce Blog, qui montre

des images de sa rencontre avec la jeunesse de Pologne. 

En fait, R.Z., est d’origine juive et, il ne s’en cache pas. Tout

récemment il s ’est rendu à Varsovie  et, il cite sa rencontre avec

les jeunes qui, ne connaissent même pas la culture juive.

Or, l’auteur qui est allé leur présenter son livre intitulé :

« Amérique, Portugal et l’histoire Juive »

s’est dit ému de sa relation avec la jeunesse polonaise , qui,

à travers lui, a pu trouver un intérêt particulier par l’histoire

de leur Pays, et du peuple juif !

 

J’avais déjà vaguement parlé à Richard, qu’un de mes enfants a

participé il y a des années au « Concours de la Résistance. Lyon

a un Musée de la Résistance et, beaucoup d’honorables résistants

et juifs encore vivants, ont fait partie du Jury !

Malgré que nous n’ayons pas d’origines juives, j’ai pu m’émouvoir

lorsque mon enfant avait été primée par un deuxième prix

une année et, un premier prix l’autre. Parce que nos enfants ne

sont pas ce que l’on pouvait appeler (les enfants de la guerre)

et, à priori n’avaient aucune raison de se motiver pour préparer

un tel concours.

Pourtant, l’éducation parentale, l’histoire lyonnaise, l’Histoire

de la France et, les actes atroces  commis par un régime fasciste

contre ce peuple, font que, ils ont osé le dire !

 

Quand on pose le regard sur les 36 dessins à plumes émanant

Ravensbrück, de Violette Rougier-Lecoq grande résistante,

infirmière emprisonnée elle-même et déportée à Ravensbrück,

qui a pu témoigner à sa sortie de la terrible vie des juifs, dans

l’atrocité de leur captivité, je peux le dire :

                                                Plus Jamais Cela !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

23/11/2011

 

 

Le Musée de la Résistance de Lyon

 

 

05/01/2006 10:05Fleur Tathereaux
Depuis 1992, Lyon abrite son musée de la Résistance et de la déportation, créé dans les bâtiments occupés par la Gestapo du printemps 1943 jusqu'en mai 1944, là même où sévissait Klaus Barbie, le « boucher de Lyon ».

Mais pourquoi avoir attendu près d'un demi-siècle pour inaugurer ce Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD) ? « Dans l'après-guerre, on ne comprenait pas beaucoup l'intérêt d'un centre de ce type. L'impact dans l'opinion publique de la Shoah ne s'est fait que dans les années 1980 » explique Isabelle Rive, directrice du CHRD.
« En 1965, Lyon s'est toutefois dotée d'un musée de la Résistance et de la Déportation, installé au muséum d'histoire par d'anciens Résistants » poursuit Mme Rive. On compte par ailleurs 150 musées associatifs de ce genre partout en France. Néanmoins, la ville de Lyon reste la « capitale de la Résistance » et la municipalité, sous la direction de Michel Noir (maire de 1989 à 1995), a décidé de financer intégralement, sans l'aide de l'Etat, ce projet d'un Centre d'Histoire.
Aujourd'hui, l'endroit est un véritable pôle culturel et éducatif, un « pôle de sciences humaines dans un lieu chargé de mémoire » précise Mme Rive. Si la Shoah y a naturellement sa place, le cœur du dispositif serait plutôt la Résistance elle-même. « C'est à l'aide de techniques très avancées pour 1992, que le musée regroupe différents thèmes tels que la propagande, la politique de collaboration ou encore  l'engagement sous l'Occupation » développe la directrice.
Le visiteur découvre les témoignages de ceux qui ont vécu « l'Histoire de l'intérieur », notamment au travers de vidéos et de différents documents iconographiques commentés grâce à des casques à ondes infrarouges. On peut ainsi mieux comprendre la vie au quotidien durant cette époque lugubre. Aux déclarations aussi impressionnantes que touchantes, s'ajoute toute une ambiance particulière. Le public a la sensation d'évoluer dans une ville durant la Seconde guerre mondiale. Tantôt un labyrinthe de murs sombres, tantôt un véritable salon sous l'Occupation, le décor est réellement surprenant. « C'est un véritable lieu de mémoire aménagé par un metteur en scène de théâtre. C'est ainsi que vous pourrez être transporté dans une imprimerie clandestine ou encore dans une petite place d'un quartier de la Croix-Rousse », complète Mme Rive.
En plus de cette exposition permanente, le musée, qui accueille environ 67000 visiteurs par an, abrite également un centre d'archives, un auditorium et des expositions temporaires. « Plus de la moitié de nos visiteurs sont des scolaires, du CM2 à la terminale. De plus, la Seconde guerre mondiale est au programme d'histoire des élèves de troisième, mais pendant longtemps, il n'y avait pas de service pédagogique. On estimait que c'était le devoir de mémoire et l'on plongeait les enfants là-dedans » déplore la directrice. « Mais aujourd'hui, un travail plus strict est mené. Dans notre ‘espace des jeunes', les élèves peuvent mener des recherches, rencontrer des anciens déportés, le tout à la demande des enseignants », conclut-elle.

Bref, tout est mis en œuvre pour rappeler que la cruauté avait sa place en ce lieu où nombre de personnes ont souffert le martyre et pour que plus jamais ne se manifeste la barbarie nazie...

 

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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 10:52

Chers lecteurs et amis:

 

Il y a quelque temps, j'avais parlé de trois livres pour enfant

de l'écrivain portugais, Helena Osorio...

Celle-ci est également éditrice. Et, vient de publier ce mois-ci,

un nouveau livre pour les bambins, intitulé:

 

Temps de Magie:Duendes, Elphes et Gnomes...

 

Nos enfants ont besoin de lectures. Ils aiment la Magie...à l'approche de Noël, voici une idée...

 

 

Rosario Duarte da Costa

Copyright

20/11/2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Auteurs Lusophones... - Communauté : Expatrie(e)s
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 10:24

image: wikipedia.org

 

Antero de Quental que, se exprimiu...

Em 1900 eu não era viva e, a minha mãe nasceria algumas

décadas depois...

 

Mas, em Portugal a coroa já há muito parecia decadente, as

liberdades restritas. Foi Antero de Quental que, se exprimiu

em Lisboa em 1871, nas Conferências Democráticas do Casino

evocando “As causas da decadência dos povos peninsulares”.

Foi!

Rosario Duarte da Costa

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19/11/2011

 

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