Les élections Présidentielles en France !
Ce soir, après l’intervention politique de François Hollande à Rouen, en tant que candidat aux prochaines élections Nicolas Sarkozy est allé peu après sur TF1, pour présenter sa candidature aux présidentielles.
•François Hollande : à Rouen, il a montré son Projet pour la France,
son Plan d’action et les moyens pour sa mise en œuvre.
Il s’est affirmé comme quelqu’un qui veut agir dans «la vérité »,
agir contre le Finance qui a pris un pouvoir extrême, tout en
expliquant que celle-ci est nécessaire mais devra être clarifiée !
•Nicolas Sarkozy, après cinq ans d’exercice n’est jamais allé vers
le peuple… Il affirme être conscient de ne pas avoir tout réussi
mais, on ne peut pas tout réussir !
C’est ce qu’il semblerait vouloir faire à l’avenir !
Le déficit et la crise sembleraient ne pas être causées par lui. Alors
celui-ci se considère capitaine du navire en pleine tempête, qu’il
ne pourra pas abandonner !
Quand il évoque la Formation, il se fait mal comprendre car, des
gens qui souhaitent entrer en Formation ont souvent de longues
attentes et, une Formation imposée (non choisie par le stagiaire)
pourra apparaître négativement !
Suite à l’intervention de N.S. François Bayrou affirme qu’il n’y
avait aucun élan nouveau dans les dires du P.R., à part l’image du capitaine et, ce capitaine qui a échoué avec son bateau, n’a pas à
se représenter !
Il a donné le déficit de la zone euro. La France selon F.B., est dû
au fait que la France conduite pour N.S., a été mal gérée…
Ainsi va la France, cabotant sur les ports de notre pensée!
Rosario Duarte da Costa
Copyright
14/02/2012
http://tempsreel.nouvelobs.com
Réquisitoire de François Hollande contre le "candidat-président"
par Elizabeth Pineau
ROUEN, Seine-Maritime (Reuters) - François Hollande a engagé mercredi le duel contre Nicolas Sarkozy, aiguillonné sans relâche par le candidat socialiste au moment où le chef de l'Etat officialisait à la télévision son entrée en lice pour une éventuelle réélection.
En meeting dans sa ville natale de Rouen, le député de Corrèze n'a fait aucun cadeau au "candidat-président", attaqué sur son bilan mais aussi sur le terrain des valeurs.
Pendant une heure dix de réquisitoire, François Hollande a ciblé le "fiasco" d'un président qui, "à peine élu était déjà en campagne, à peine entré, était déjà sortant".
"Vous connaissez la nouvelle du jour, le 'président-candidat' est désormais 'candidat-président'", a-t-il ironisé, déclenchant les rires des quelque 10.000 personnes - selon le PS - venues l'écouter au Zénith de Rouen. "Je vais vous faire une confidence : moi je m'en doutais !"
A 67 jours du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril, François Hollande a dit souhaiter "pour la France un débat digne à la hauteur de l'enjeu".
"Il s'agit du destin de chacun et du destin de la France, cette France qui souffre à un moment où beaucoup de citoyens sont en défiance face à la politique", a-t-il souligné, mettant en garde contre la tentation de l'extrême droite.
François Hollande a repris une formule employée il y a plus de 30 ans par François Mitterrand à propos du président sortant Valéry Giscard d'Estaing : "Plutôt que de présenter sa candidature il aurait mieux fait de présenter ses excuses".
"C'est vrai qu'il y aurait des excuses à formuler", a dit l'élu socialiste à l'adresse de Nicolas Sarkozy.
"Qui va mieux depuis cinq ans ?", s'est interrogé le candidat, pour qui le seul bénéficiaire du quinquennat est le "peuple des importants, des possédants, des dirigeants".
"Ce n'est pas un bilan, c'est un fiasco", a-t-il dit, prenant à témoin une salle enthousiaste.
VALEURS
Comme son adversaire désormais déclaré, François Hollande s'est placé sur le terrain des valeurs. Aux choix présidentiels, il a opposé les siens : vérité, travail, justice et République.
"Je dirai la vérité, même si elle est difficile à entendre. Nous ne pouvons pas tout faire, pas tout promettre", a-t-il dit.
"Où est le respect du travail quand trois millions de nos concitoyens sont au chômage ?", s'est-il interrogé, plaidant en outre pour une République "unie et laïque".
"En campagne depuis près d'un an", François Hollande a dit son impatience d'arriver au terme de la campagne - "Je compte les jours" - tout en prédisant une bataille ardue.
"Rien ne nous sera épargné : à moi-même, mais je suis résistant, à la gauche, mais elle saura se rassembler, aux Français eux-mêmes", a-t-il dit, comparant la bataille à venir à une "confrontation entre la peur et l'espoir".
"On nous dira que si nous gagnons la France risque d'être dégradée, mais c'est fait, que les caisses seront vidées, mais c'est fait, que l'argent va partir, mais c'est fait !"
Au lendemain de la polémique avec les communistes mécontents de propos de François Hollande à leur égard publiés dans The Guardian, il a appelé au rassemblement à gauche.
"Nous avons besoin de toute la gauche de toutes ses sensibilités, communistes, écologistes, parce que c'est la gauche qui donne la victoire, la force", a-t-il dit.
A Rouen, où il est né le 12 août 1954 d'un père médecin et d'une mère assistante sociale, François Hollande a visité une papeterie menacée de fermeture avant de se rendre devant sa maison natale dans le centre-ville, où la députée-maire Valérie Fourneyron lui a remis son acte de naissance.
"Corrézien, Normand, il faut croire au métissage au mélange à la greffe", a dit le député de Corrèze dans son discours.
Edité par Yves Clarisse
Sarkozy s'est déclaré candidat le 15 février au JT de TF1.
Reuters
Le rendez-vous avait été fixé à 20h sur TF1. Comparativement aux déclarations de ses prédécesseurs, il n'y avait mercredi soir pas tellement de solennité dans la forme.
[Chronique] Le Président l'a honoré avec simplicité en ouvrant l'entretien par un: "Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle", formulant d'un seul tenant une intention dont plus personne ne doutait. Loin du laconique "Oui" du François Mitterrand de 1988, le candidat a longuement justifié son choix, en déployant l'argumentaire du "Capitaine courage", dont il s'est efforcé -contraintes de l'exercice médiatique obligent- de faire une synthèse à la portée de tous.
Comparativement aux déclarations de ses prédécesseurs, il n'y avait mercredi soir pas tellement de solennité dans la forme, même si, dans le fond, l'évocation d'un "abandon de poste" -auquel il se refuse- attestait de sa volonté de mettre en relief la dimension quasi sacrificielle de sa décision. Cette posture n'est d'ailleurs que le corollaire d'un slogan de campagne fraichement dévoilé: "La France forte"; "La France, c'est un bouclier" a-t-il même ajouté. Le message subliminal qu'il envoie à l'opinion est clair: "le bouclier, c'est moi".
Président protecteur donc, mais aussi candidat à l'attaque. Pour la première fois, ce dernier était autorisé à délaisser le ton de chef d'État, pour prendre celui de challenger. Dans un style accessible et direct, il a décoché quelques flèches contre François Hollande même si, dans l'ensemble, sa stratégie de dépassement des clivages le forçait à rester courtois et réservé (notamment sur ses erreurs de gestion, dont l'analyse devrait faire l'objet d'un livre très personnel).
En 1981, Valéry Giscard d'Estaing avait parlé de "délivrance"; en 2012, Nicolas Sarkozy a dit vivre son entrée en campagne comme un "soulagement". Délesté du poids de la fonction, ce dernier va, dans les prochains jours, devoir résoudre une difficile équation: ressusciter l'énergie de 2007 en évitant aux
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Composition originale de Decaris représentant les 7 peintres,
les 7 écrivains et la calligraphe sur un motif de l'Apocalypse
"La Fin de l'homme"
Cocteau
L'offrande du livre














































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